Nous, les fleuves

Musée des Confluences, Lyon
Du 21 octobre 2022 au 27 août 2023

Les fleuves façonnent les paysages et fertilisent les terres. Certains d’entre eux furent le berceau de grandes civilisations et la majeure partie de l’humanité en dépend encore aujourd’hui. Parce qu’elles favorisent la vie, leurs eaux en mouvement nourrissent nos imaginaires.
Suivant le parcours d’un fleuve, l’exposition explore le mystère des sources, les confluences, le lit des fleuves, leurs estuaires ou leurs deltas. Elle convie les sciences naturelles, l’ethnologie, l’histoire de l’art et pointe des enjeux géopolitiques et écologiques.
Pour le musée des Confluences, l’aspiration à traiter de la thématique des fleuves est une évidence. Ancré entre Rhône et Saône, le bâtiment imaginé par l’agence autrichienne Coop Himmelb(l)au reflète les couleurs changeantes des eaux. Comme un vaisseau prêt au départ, il est une invitation au voyage.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L vanessa-leroy-4b36bb67

Une Afrique en couleurs

Musée des Confluences, Lyon
Reprise de l’exposition du 2 décembre 2022 au 11 juin 2023

Loin des clichés noir et blanc et des sculptures de musées recouvertes d’une patine sombre et mystérieuse, cette exposition, présentée pour la première fois d’octobre 2020 à août 2021, propose une immersion dans une Afrique où la couleur est reine. Des masques et des statuettes peints de couleurs vives aux pagnes multicolores qui inspirent les grands couturiers, la gamme colorée des corps, des vêtements, de la rue ou du surnaturel se décline à l’infini.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
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L’Année Terrible

Département de la Seine-Maritime
Maison Vacquerie – Musée Victor Hugo, Villequier – Jusqu’au 26 février 2023

L’exposition L’Année Terrible, organisée à l’occasion des 150 ans de la parution de ce recueil de poèmes de Victor Hugo, est l’occasion de (re) découvrir certains épisodes marquants de la fin du Second empire, du Siège de Paris et de la Commune, tels que Victor Hugo les a vécus.

En septembre 1870, Victor Hugo foule le sol de France après 19 ans d’exil. Son émotion et son bonheur sont immenses. Pourtant, malgré la fuite de Napoléon III et la chute de l’empire, l’allégresse ne règne pas dans les rues de Paris. De la défaite de Sedan à la Semaine sanglante, ce sont près de 9 mois de combat et de souffrances que traversent les parisiens de tous bords. Hugo fait le choix de ne pas quitter Paris pendant le Siège, lui qui a été absent si longtemps.
Il publie L’Année terrible (1872) et L’Art d’être grand-père (1877), deux recueils de poèmes où le souvenir de ces événements tragiques se mêle à un appel à l’indulgence et à la paix. Appel qu’il renouvelle, lorsqu’il prononce en 1876, un vibrant plaidoyer au Sénat en faveur de l’amnistie pleine et entière des Communards.

Centrée autour de la chronique des évènements parisiens et de leur ressenti par le poète, l’exposition L’Année Terrible présente le déroulement de cette année particulière. Elle met en scène Victor Hugo dans son rôle de témoin du désastre, d’élu de l’Assemblée de Bordeaux, mais aussi de père touché une nouvelle fois par le deuil, avec le décès brutal de son fils Charles. En cheminant au long de cette œuvre littéraire, l’exposition L’Année Terrible propose au visiteur de découvrir différentes facettes de Victor Hugo, homme public, mais aussi père et grand-père, soucieux du bien-être de ses petits-enfants, Georges et Jeanne. Des documents inédits, issus des collections du musée, mettent également en lumière la personnalité d’un proche du cercle de Victor Hugo: Ernest Lefèvre. Ce neveu d’Auguste Vacquerie, avocat, élu de la ville de Paris, est poursuivi après la Commune pour des agissements contraires au Gouvernement, avant de faire l’objet d’un non-lieu.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
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Magique

Musée des Confluences, Lyon – Jusqu’au 5 mars 2023

Une forêt de conte de fées, un chapeau de sorcière, un spectacle de prestidigitation, de la magie noire… les images surgissant à la simple évocation du mot « magie » sont nombreuses et variées. Au cours de sa longue histoire, ici ou ailleurs, la magie se révèle ainsi ambivalente, oscillant entre croyances et savoirs, entre intention bénéfique ou maléfique, entre le secret et le spectaculaire.

Conçue en deux actes, cette exposition est une coproduction du musée des Confluences et du muséum de Toulouse.
Tout au long de l’année 2021, l’acte 1, Magies-Sorcelleries, abordait à Toulouse la magie sous l’angle des savoirs scientifiques et des savoirs occultes.

Au musée des Confluences, l’acte 2 ambitionne d’explorer le rapport des sociétés à la magie comme fait social, à la fois intemporel et universel. La scénographie convie le public à cheminer dans une étrange forêt et le mobilier s’inspire des figures géométriques symboliques de la magie.

Grâce à la présentation de quelque 450 objets, spécimens de sciences naturelles, pièces archéologiques et ethnographiques, mais aussi de dispositifs surprenants, les visiteurs pourront ainsi éprouver combien la magie vise à changer le cours ordinaire des événements tout en leur donnant du sens.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
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Secrets de la Terre

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 22 octobre 2023

L’exposition invite les visiteurs à pénétrer dans les profondeurs de la Terre pour y découvrir les richesses minérales de la planète.
Dialoguant entre l’histoire des civilisations et celle, bien plus ancienne, de la formation des minéraux, elle met en évidence leurs propriétés physiques et chimiques et leurs utilisations à travers les âges, depuis la Préhistoire. La pierre sert à la construction des outils et des habitats, les métaux à la fabrication des armes, des monnaies, puis des machines, les roches, comme le charbon, à la production de l’énergie, les terres, minerais et sels à l’alimentation de l’industrie. L’exploitation intensive de ces ressources, jusqu’à leur raréfaction, pousse aujourd’hui nos prospections toujours plus profondément sous terre. Et bien que les missions d’exploration martiennes aient essentiellement pour but de nous apporter une meilleure connaissance des processus géologiques en œuvre dans sa constitution, certaines entreprises rêvent déjà d’exploiter un jour la planète rouge.
Avec près de 8 000 échantillons de minéraux, 525 gemmes et 2 500 spécimens de roches, le musée des Confluences conserve une des grandes collections publiques de minéralogie.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
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