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Réouverture du musée des Arts Précieux Paul-Dupuy

Toulouse
Depuis le 16 novembre 2022

Après plus de 3 ans de travaux, le musée des Arts Précieux Paul-Dupuy a rouvert ses portes au public le 16 novembre 2022. La nouvelle muséographie permet au musée de valoriser pleinement ses collections permanentes tout en poursuivant une politique ambitieuse d’expositions temporaires. Situé dans le quartier historique des Carmes, à Toulouse, Paul-Dupuy est le musée des arts décoratifs et des arts graphiques de la mairie de Toulouse.

À sa fondation au début du XXe siècle, le musée est installé dans un ancien hôtel particulier de parlementaire toulousain du XVIIe siècle. C’est alors une institution privée qui abrite la riche collection (tableaux, objets d’art et ethnographiques, sculptures, mobilier, dessins, estampes, etc.) de l’amateur d’art Paul Dupuy (1867-1944). Par testament, le lieu devient la propriété de la ville qui l’ouvre au public le 14 juillet 1949. Constamment enrichies depuis l’origine, les collections du musée Paul-Dupuy restent à l’image de son inventeur : précieuses, éclectiques, et à « contre-courant ».

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

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Ouverture de la Maison Impressionniste Claude Monet

Argenteuil
Depuis le 17 septembre 2022

En septembre 2022, la ville d’Argenteuil ouvre au public les portes de la maison habitée par Claude Monet de1874 à 1878.
Conçu comme une chasse au trésor, le parcours de visite scénographié invite les visiteurs à la découverte des œuvres du peintre, dans un écrin architectural évoquant l’ambiance de la maison dans laquelle a vécu la famille Monet. Cachées dans les éléments du mobilier ou de l’architecture, les œuvres évoquées sont subtilement auréolées par une mise en lumière adaptée et délicate dans un décor du XIXème siècle. Le public peut alors s’immerger dans les paysages du peintre impressionniste réalisées à Argenteuil et dans les environs.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

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Réouverture du département du Moyen Âge et de la Renaissance

Palais des Beaux-Arts, Lille
Depuis le 30 juin 2022

Après la refonte de l’Atrium et du département des Plans- reliefs, le musée poursuit sa métamorphose pour remettre en lumière ses collections et favoriser de nouvelles expériences de visite pour le plus grand nombre.
C’est au département du Moyen Âge et de la Renaissance, présentant un magnifique panorama de l’art en Europe du 12ème au 16ème siècle dans une superbe architecture de briques et de béton, d’être maintenant repensé.
Il s’agit de poser un autre regard sur ces collections exceptionnelles à travers une scénographie renouvelée, soutenue par une reprise totale de l’éclairage. Une médiation revue et enrichie, alliant textes et images, permettra de mieux appréhender les œuvres, leurs contextes et leurs usages.
Des dispositifs numériques sur mesure, des projections et des vidéos d’artistes contemporains viendront également accompagner le nouveau parcours, à la fois sensible et innovant, pour une redécouverte de ces périodes artistiques si riches.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Réouverture du parcours couvert

Forum antique de Bavay, musée archéologique du Département du Nord

Depuis le 14 mai 2022

Situé dans l’Avesnois, le Forum antique de Bavay, musée archéologique du Département du Nord abrite les vestiges du plus grand forum découvert en France.
Classé site archéologique d’intérêt national et Monument Historique, le forum, avec ses 2.5 hectares est l’un des plus grands de tout l’Empire romain.

Après 9 mois de fermeture, le Forum antique de Bavay ouvre de nouveau ses portes au public avec : le site sous son parcours couvert de 6400 m2 qui propose au public une nouvelle expérience de visite tout en protégeant les vestiges ; un accueil réaménagé ; une exposition temporaire « M’as-tu vu ? Etre et paraître à la romaine en Gaule du Nord ».

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Impressions au fil de l’Oise. Dupré, Daubigny, Pissarro

Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam
Jusqu’au 5 février 2023

Dans le cadre du projet de l’association Destination Impressionnisme de la Vallée de l’Oise, réunissant les municipalités de L’Isle-Adam, Auvers-sur-Oise et Pontoise, les musées de ces trois villes : le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, le musée Daubigny et le musée Camoille-Pissarro proposent une exposition conjointe autour de trois artistes majeurs de leurs collections : Jules Dupré (1811-1889), Charles François Daubigny (1817-1878) et Camille Pissarro (1830-1874).
Par leurs personnalités et leurs talents, ces peintres ont attiré autour d’eux de nombreux amis ou élèves, faisant de la vallée de l’Oise un foyer artistique majeur.

Attachée de presse : Jessica Gilles
jessica@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94
L jessica-gilles-1562a7159

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Afghanistan, ombres et légendes

Un siècle de recherches archéologiques en Afghanistan
MNAAG, Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 6 février 2023

La création de la Délégation archéologique française en Afghanistan (DAFA) en 1922 a initié les premières recherches archéologiques dans ce jeune État indépendant, alors en quête de modernité. Grâce aux partages des objets issus des fouilles, se sont ainsi constituées à Paris les collections afghanes les plus belles d’Occident. À l’occasion du centenaire de la DAFA, le MNAAG présente à l’automne 2022 une vaste exposition consacrée à ce siècle de découvertes et de relations avec l’Afghanistan. Au-delà de l’évocation des œuvres de Kaboul qui n’ont pu venir, ou de l’exploration des collections du MNAAG et des riches archives déposées par la DAFA au musée, c’est aussi un prolongement de l’histoire afghane qui est envisagé, celui de la recherche archéologique sous la houlette de nouveaux partenaires et grâce aux nouvelles technologies appliquées à l’archéologie. L’exposition permettra également de revenir sur les conditions de l’émergence du jeune État sur la toile de fond du « Great Game » et dans un Moyen-Orient en pleine mutation au lendemain de la première guerre mondiale. La formation des services patrimoniaux afghans, la diversification des champs de recherches impulsée par le développement des missions étrangères, les questions liées à la conservation et la restauration des œuvres, la préservation des sites archéologiques et l’évolution de la documentation archéologique sont autant de fils conducteurs de l’exposition, qui est enrichie de prêts de divers musées européens. Honorant un pays perçu comme mythique et insaisissable, elle est aussi traversée par les fantômes de grandes figures de l’archéologie. Cette histoire profondément humaine s’enrichit, au long du parcours, de vues 3D de sites archéologiques majeurs désormais presque interdits, transportant le visiteur au cœur de cette terre de légendes.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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Sur le fil

Création textile des femmes afghanes

MNAAG, Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris
Jusqu’au 6 février 2023

Alors que l’ombre des Talibans s’étend de nouveau sur l’Afghanistan depuis le 15 août 2021, des messages artistiques et culturels de résistance sont portés par la société civile. Le projet de la maison de couture ZARIF DESIGN, créée par Zolaykha Sherzad à Kaboul en 2005, contribue ainsi à faire revivre des savoir-faire et des compétences menacés de disparition alors qu’ils constituent une véritable culture technique et artistique puisant dans une histoire millénaire. Car l’Afghanistan a été un carrefour culturel, économique, un lieu d’échange, de tolérance et de métissage. « Zarif » signifie en dari et en persan « délicat », « minutieux », « précis », « fin ». Cet adjectif dont Zolaykha Sherzad a fait un nom, une marque de fabrique éthique préservant l’ensemble de la chaîne de production et ses acteurs, renvoie aussi à la délicatesse du coeur, à la finesse de la pensée, au raffinement d’un savoir-vivre qui constitue l’essence de la culture persane et l’esthétique qui sous-tend les arts et les relations humaines dans cette région du monde. Créations textiles, collections photographiques du MNAAG et photographies contemporaines, se faisant écho, en témoignent avec sobriété et élégance.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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Prière de toucher ! L’art et la matière

Palais des Beaux-Arts, Lille
Jusqu’au 15 février 2023

A l’automne 2022, « Prière de toucher. L’Art et la matière » est une invitation à contempler par le toucher. Renversant les codes et les consignes de la visite traditionnelle du musée, cette initiative raconte une histoire de la sculpture de l’antiquité à l’art moderne à travers une quinzaine de reproductions d’œuvres à toucher. L’exposition, conçue initialement par des non et malvoyant.es offre une expérience tactile inédite. Ainsi, dans le cadre d’une démarche collective, inclusive et humaniste, le Palais des Beaux-Arts de Lille, aux côtés de cinq autres musées français du réseau FRAME (French and American Museum Exchange), propose de découvrir le musée autrement.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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L’Année Terrible

Département de la Seine-Maritime
Maison Vacquerie – Musée Victor Hugo, Villequier – Jusqu’au 26 février 2023

L’exposition L’Année Terrible, organisée à l’occasion des 150 ans de la parution de ce recueil de poèmes de Victor Hugo, est l’occasion de (re) découvrir certains épisodes marquants de la fin du Second empire, du Siège de Paris et de la Commune, tels que Victor Hugo les a vécus.

En septembre 1870, Victor Hugo foule le sol de France après 19 ans d’exil. Son émotion et son bonheur sont immenses. Pourtant, malgré la fuite de Napoléon III et la chute de l’empire, l’allégresse ne règne pas dans les rues de Paris. De la défaite de Sedan à la Semaine sanglante, ce sont près de 9 mois de combat et de souffrances que traversent les parisiens de tous bords. Hugo fait le choix de ne pas quitter Paris pendant le Siège, lui qui a été absent si longtemps.
Il publie L’Année terrible (1872) et L’Art d’être grand-père (1877), deux recueils de poèmes où le souvenir de ces événements tragiques se mêle à un appel à l’indulgence et à la paix. Appel qu’il renouvelle, lorsqu’il prononce en 1876, un vibrant plaidoyer au Sénat en faveur de l’amnistie pleine et entière des Communards.

Centrée autour de la chronique des évènements parisiens et de leur ressenti par le poète, l’exposition L’Année Terrible présente le déroulement de cette année particulière. Elle met en scène Victor Hugo dans son rôle de témoin du désastre, d’élu de l’Assemblée de Bordeaux, mais aussi de père touché une nouvelle fois par le deuil, avec le décès brutal de son fils Charles. En cheminant au long de cette œuvre littéraire, l’exposition L’Année Terrible propose au visiteur de découvrir différentes facettes de Victor Hugo, homme public, mais aussi père et grand-père, soucieux du bien-être de ses petits-enfants, Georges et Jeanne. Des documents inédits, issus des collections du musée, mettent également en lumière la personnalité d’un proche du cercle de Victor Hugo: Ernest Lefèvre. Ce neveu d’Auguste Vacquerie, avocat, élu de la ville de Paris, est poursuivi après la Commune pour des agissements contraires au Gouvernement, avant de faire l’objet d’un non-lieu.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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Rêve d’Egypte

Musée Rodin, Paris
Jusqu’au 5 mars 2023

Pour la première fois, le musée Rodin présente la relation de Rodin à l’art égyptien. L’exposition dévoilera un Rodin égyptien, se nourrissant d’une Égypte rêvée, fantasmée puis collectionnée.

Cet automne le musée Rodin révèle la remarquable collection égyptienne du sculpteur, composée de plus de mille œuvres de l’époque pré-pharaonique à l’époque arabe.
L’exposition «Rêve d’Egypte» présente un parcours de plus de 400 objets, tous restaurés pour l’occasion, qui mêle collection et œuvres d’Auguste Rodin, sculptures et dessins, ainsi que des archives et photographies pour mettre en contexte ses « amis de la dernière heure », comme l’artiste aimait à appeler les antiques qu’il chérissait.
Elle évoque aussi la résonnance de l’art égyptien dans l’œuvre de Rodin, à travers ses recherches sur la représentation du corps humain, la simplification des formes, le fragment ou la monumentalité — ainsi le Monument à Balzac (1898) dont il disait «Le Balzac est le Sphinx de la France». Il s’agit plus pour le sculpteur d’«être égyptien» que d’être inspiré par l’art égyptien.

L’exposition bénéficie de prêts majeurs du musée du Louvre, du musée d’Orsay, du musée Bourdelle et de collectionneurs privés.

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Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L vanessa-leroy-4b36bb67

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Magique

Musée des Confluences, Lyon – Jusqu’au 5 mars 2023

Une forêt de conte de fées, un chapeau de sorcière, un spectacle de prestidigitation, de la magie noire… les images surgissant à la simple évocation du mot « magie » sont nombreuses et variées. Au cours de sa longue histoire, ici ou ailleurs, la magie se révèle ainsi ambivalente, oscillant entre croyances et savoirs, entre intention bénéfique ou maléfique, entre le secret et le spectaculaire.

Conçue en deux actes, cette exposition est une coproduction du musée des Confluences et du muséum de Toulouse.
Tout au long de l’année 2021, l’acte 1, Magies-Sorcelleries, abordait à Toulouse la magie sous l’angle des savoirs scientifiques et des savoirs occultes.

Au musée des Confluences, l’acte 2 ambitionne d’explorer le rapport des sociétés à la magie comme fait social, à la fois intemporel et universel. La scénographie convie le public à cheminer dans une étrange forêt et le mobilier s’inspire des figures géométriques symboliques de la magie.

Grâce à la présentation de quelque 450 objets, spécimens de sciences naturelles, pièces archéologiques et ethnographiques, mais aussi de dispositifs surprenants, les visiteurs pourront ainsi éprouver combien la magie vise à changer le cours ordinaire des événements tout en leur donnant du sens.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
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Carte blanche à Wang Keping

MNAAG, Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris
Jusqu’au 6 mars 2023

La 16e carte blanche contemporaine du Musée national des arts asiatiques – Guimet est confiée à l’artiste chinois Wang Keping, qui investit la rotonde du 4e étage et les collections permanentes chinoises.
21 sculptures en bois ou en bronze instaurent un dialogue avec les œuvres millénaires du musée.

Né en 1949 près de Pékin, Wang Keping est l’un des fondateurs de l’art contemporain chinois, en raison notamment du rôle clef qu’il a joué dans l’avant-garde artistique chinoise au cours des années 1970 et de son appartenance au mouvement des Étoiles. En quittant la Chine et s’installant en France en 1984, il se retrouve libéré du poids de la censure ; la sculpture s’impose alors comme un langage à inventer, construisant un chemin résolument personnel, sans mettre en scène son héritage chinois. Il a développé depuis une œuvre virtuose qui explore toutes les possibilités du bois, reconnue internationalement comme l’une des contributions les plus importantes à la sculpture contemporaine.

Pour le MNAAG, Wang Keping a choisi, pour la première fois, de travailler sur une essence exotique. La densité et la dimension des fourches d’acajou l’ont mis au défi d’inventer une nouvelle écoute, de nouveaux gestes. La série inédite des Acajous trouve son origine en 2019 lorsque Wang Keping investit un chantier naval en Vendée, vaste atelier lui offrant l’occasion de créer des œuvres monumentales. Si, depuis son installation en France, il a choisi de
ne travailler qu’avec des essences locales, une proposition inattendue lui est faite en plein confinement : l’achat d’un stock d’acajou, bois rare et précieux, dont l’exportation d’Afrique de l’Ouest est règlementée. Keping saisit cette opportunité de travailler une essence qu’il ne connaît que de réputation.
Pour la première fois, les blocs arrivent à son atelier déjà secs, débités et écorcés, de forme plate et trapézoïdale, comme une page blanche, alors qu’il a l’habitude de sculpter le bois à partir de ses formes naturelles. Durs comme de la pierre, Keping fait œuvre de patience pour libérer les formes et les sublimer. Il cherche dans cette nouvelle chair de bois à être encore plus simple, plus essentiel : deux courbes suggèrent une poitrine, une nuque délicate se dévoile sur le côté pour suggérer la féminité. À l’instar du calligraphe qu’il a été, il instaure un subtil dialogue entre le volume et la ligne, le vide et le plein. Le travail de la patine a lui aussi été ajusté : une fois calcinée et patinée par le noir du charbon, la matière rose pâle brute dévoile des rouges sombres et sublime le veinage du bois. Le polissage final permet à l’œuvre de capter la lumière, « comme si le bois devenait jade ou bronze ».

Les œuvres de Wang Keping sont présentées dans la rotonde du 4e étage, dans la salle d’archéologie chinoise au 1er étage et sur le palier dit « aux oiseaux », en dialogue avec les collections du musée. L’artiste, reconnu internationalement pour son langage sculptural singulier, offre au visiteur savision de l’harmonie avec la nature dans le respect de la philosophie taoïste, donnant à voir des œuvres au caractère universel : les femmes et les oiseaux expriment tour à tour la sensualité, l’érotisme, la fertilité, le masculin et le féminin.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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Insurgé.es ! Regards sur celles et ceux de la Commune de Paris de 1871

Musée d’art et d’histoire Paul Eluard, Saint-Denis – Jusqu’au 6 mars 2023

L’exposition Insurgé.es ! entend faire la part belle aux nouvelles approches de la Commune de Paris de 1871. En s’appuyant sur des œuvres remarquables, célèbres ou jamais dévoilées, elle présente les événements et les mémoires qui les ont transmis à hauteur d’hommes, de femmes et d’enfants, qu’ils soient célèbres ou moins connus, identifiés ou anonymes, individus ou collectifs. Plus de 30 personnalités de tous horizons sont invitées à partager leur point de vue sur les événements et leurs résonnances contemporaines.

Attachée de presse : Jessica Gilles
jessica@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94
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En route vers l’impressionnisme

Le paysage dans les collections du musée des Beaux-Arts de Reims

Musée de Lodève
Jusqu’au 19 mars 2023

Traçant leur chemin vers la modernité, dès 1820, les peintres arpentent le paysage avec une farouche volonté d’indépendance. Rompant avec les références historiques et littéraires héritées de l’enseignement académique, ces artistes peignent sur le motif une nature exaltée, tantôt fidèle à la réalité, tantôt enrichie par l’écoute des sentiments et émotions. Une liberté qui conduit à l’audace des impressionnistes.
L’exposition illustre l’évolution du paysage depuis la fin du XVIIIe siècle – début XIXe siècle alors que l’académisme est encore très présent dans les mentalités, jusqu’à la modernité d’une Denise Esteban (1925-1986) en passant par l’impressionnisme où les peintres se libèrent d’un carcan.

Pour cette exposition, le Musée de Lodève s’est associé au musée des Beaux-Arts de Reims qui possède l’une des collections les plus importantes en France de peintures du paysage du XIXe siècle.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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Nous qui désirons sans fin

Karine Rougier, lauréate du 11e Prix Drawing Now

Drawing Lab, Paris
Jusqu’au 31 mars 2023

Nous qui désirons sans fin est le titre de l’exposition personnelle de Karine Rougier au Drawing Lab. Distinguée par le Prix Drawing Now en 2022, l’artiste profite de cette invitation pour dresser un véritable panorama de son univers artistique. Du dessin au graphite à la gouache, de la peinture à l’aquarelle, de la photographie à la peinture, nous vous proposons non pas de découvrir l’univers, mais plutôt les univers de Karine Rougier.

Véritable anthologie picturale, l’exposition est une encyclopédie de références et d’images issues de la collection personnelle de l’artiste. Cartes à jouer, illustrations anciennes scientifiques et religieuses ou encore archives et manuscrits médiévaux, Karine puise son inspiration dans les images, les dessins et les illustrations du monde. Ces images elle les découpe, les classe et les archive dans de nombreuses petites boites en métal qui ornent les étagères de son atelier aux côtés de nombreux livres. Des images qui sont ensuite reprises, intégrées, réinterprétées, collées ou redessinées dans de nouvelles histoires œuvres de l’artiste. L’exposition Nous qui désirons sans fin est un plongeon dans le dessin, une invitation à jouer, piocher une carte et lire un nouveau monde. 

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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RCR Arquitectes

Ici et ailleurs, la matière et le temps

Musée Soulages, Rodez
Jusqu’au 7 mai 2023

En collaboration avec le Centre Pompidou, Paris


Ici et ailleurs, la matière et le temps célèbre RCR, architectes catalans du musée Soulages. Ici, car c’est à Rodez qu’une histoire se joue, et ailleurs pour évoquer leurs réalisations en Europe et la variété de leurs pratiques, entre architecture et territoires, aquarelles et design d’objets du quotidien. Les mots clés de l’expérience RCR sont : nature, paysage, matière, couleurs et le temps qui s’étire et rassemble.
L’exposition à Rodez, RCR Arquitectes. Ici et ailleurs, la matière et le temps rend hommage au travail des RCR avec une importante sélection représentative de maquettes, de plans, d’esquisses, de gouaches, vidéogrammes et de photographies sur plus de 30 années de création des RCR. La scénographie s’appuie sur trois ensembles distincts et constitutifs de l’expérience RCR, le paysage, l’architecture et le design, trois présentations perméables dressant le portrait des RCR. A ces trois espaces scénographiques est ajoutée une salle destinée au musée Soulages, à son histoire et à son avenir.

L’exposition est ponctuée d’œuvres qui ont irrigué la créativité des RCR : Donald Judd, Joan Miró, Richard Serra, Claudi Casanovas, Leonci Quera, Pierre Soulages, Salvador Dalí… Un dialogue avec les artistes se noue en salle d’exposition.
A Rodez, l’événement RCR comptera environ 70 pièces exposées dans une scénographie imaginée et dessinée par les Catalans.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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Artistes voyageuses – L’appel des lointains, 1880-1944

Palais Lumière, Evian
Jusqu’au 21 mai 2023

Cette exposition réunit une quarantaine d’artistes et de photographes, de la « Belle Époque » à la seconde guerre mondiale, dont les itinéraires artistiques ont emprunté les routes de l’ailleurs, parcourant le monde, du continent africain à l’Orient lointain.
Un nouveau contexte, celui des premiers mouvements féministes, encourage les femmes à s’affirmer hors de l’espace domestique, et promeut l’image d’une « femme nouvelle » actrice de son destin. 

Attachée de presse : Margot Spanneut
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David Hockney, collection de la Tate

Musée Granet, Aix-en-Provence – Jusqu’au 28 mai 2023

Le musée Granet, institution phare de la ville d’Aix-en-Provence présente en partenariat avec la Tate Gallery, du 28 janvier au 28 mai 2023 sur plus de 700 m2, une exposition – rétrospective du grand artiste britannique David Hockney.

Cet artiste est l’un des plus influents et populaires au monde. Né à Bradford au Royaume-Uni en 1937, il a étudié au sein de la Bradford School of Art et du Royal College of Art de Londres, avant de réaliser certaines des œuvres les plus célèbres de ces 60 dernières années dans le domaine de l’art contemporain. 

Depuis sa première exposition rétrospective organisée au sein de la Whitechapel Art Gallery de Londres en 1970 alors qu’il n’avait que 33 ans, l’artiste n’a cessé de susciter l’intérêt des critiques comme celui du public. S’inspirant de nombreuses sources, dont l’imagerie populaire et les œuvres de maîtres anciens et modernes, le travail de David Hockney porte sur les grands classiques de l’art (natures mortes, portraits et paysages) et sur sa grande obsession : la représentation et la perspective. Il s’est toujours montré avant-gardiste et audacieux en remettant en question notre perception du monde. Il a également mis en avant dans ses œuvres la multiplicité des possibilités dans les domaines traditionnels de la peinture, de la gravure et du dessin, mais aussi dans son utilisation plus contemporaine de la photographie et des technologies numériques. 

En près de 9 sections retraçant sa carrière du milieu des années 1950 à aujourd’hui, les œuvres présentées dans cette exposition proviennent principalement de la collection de la Tate au Royaume-Uni mais aussi de collections particulières. Celles-ci illustrent le parcours unique de David Hockney grâce aux nombreuses façons dont il a interrogé la nature, ce qui nous entoure et la représentation de ses créations d’étudiant prometteur, jusqu’à ses chefs-d’œuvre reconnus comme ceux d’un des plus grands artistes vivant. 

Aix-en-Provence est la dernière étape d’une itinérance ayant conduit l’exposition au Palais des Beaux-Arts (Bozar) de Bruxelles (Belgique) à automne 2021, au Kunstforum de Vienne (Autriche) au printemps 2022, et au Kunstmuseum de Lucerne (Suisse) à l’automne 2022.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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Les femmes dans la Grande Guerre

Parvis du Musée de la Grande Guerre, Meaux – Jusqu’au 14 août 2023

La Grande Guerre va dessiner deux destins parallèles dans les nations belligérantes : sur le front, l’armée, uniquement masculine et à l’arrière, le reste du pays où les femmes vont durant près de cinq ans jouer un rôle fondamental.
Le musée s’attache dans cette exposition à raconter les destins malmenés des millions de femmes qui subissent la guerre. Travailleuses, elles participent à l’effort de guerre aux champs, dans les usines ou dans les hôpitaux. Consciencieuses pour assumer leurs nouvelles responsabilités tout en assurant le soutien aux soldats et la continuité de la vie des foyers malgré les difficultés de circonstances (pénurie, vie chère, séparation, exode, deuil, occupation…). Quelques fois révoltées, elles s’engagent pour la défense de leurs droits ou contre le militarisme et la guerre…. Mais aussi mondaines ou intellectuelles, elles investissant peu à peu l’espace public et participant à la vie culturelle et intellectuelle de leur temps.
Cette exposition prend place sur le parvis du musée. Elle fait écho au parcours de visite permanent qui aborde le premier conflit mondial d’un point de vue sociétal tout en traitant de ce moment particulier de l’histoire des femmes. Terrible et émancipateur, il ouvre une porte qui ne se refermera plus.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Nous, les fleuves

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 27 août 2023

Les fleuves façonnent les paysages et fertilisent les terres. Certains d’entre eux furent le berceau de grandes civilisations et la majeure partie de l’humanité en dépend encore aujourd’hui. Parce qu’elles favorisent la vie, leurs eaux en mouvement nourrissent nos imaginaires.
Suivant le parcours d’un fleuve, l’exposition explore le mystère des sources, les confluences, le lit des fleuves, leurs estuaires ou leurs deltas. Elle convie les sciences naturelles, l’ethnologie, l’histoire de l’art et pointe des enjeux géopolitiques et écologiques.
Pour le musée des Confluences, l’aspiration à traiter de la thématique des fleuves est une évidence. Ancré entre Rhône et Saône, le bâtiment imaginé par l’agence autrichienne Coop Himmelb(l)au reflète les couleurs changeantes des eaux. Comme un vaisseau prêt au départ, il est une invitation au voyage.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L vanessa-leroy-4b36bb67

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Secrets de la Terre

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 22 octobre 2023

L’exposition invite les visiteurs à pénétrer dans les profondeurs de la Terre pour y découvrir les richesses minérales de la planète.
Dialoguant entre l’histoire des civilisations et celle, bien plus ancienne, de la formation des minéraux, elle met en évidence leurs propriétés physiques et chimiques et leurs utilisations à travers les âges, depuis la Préhistoire. La pierre sert à la construction des outils et des habitats, les métaux à la fabrication des armes, des monnaies, puis des machines, les roches, comme le charbon, à la production de l’énergie, les terres, minerais et sels à l’alimentation de l’industrie. L’exploitation intensive de ces ressources, jusqu’à leur raréfaction, pousse aujourd’hui nos prospections toujours plus profondément sous terre. Et bien que les missions d’exploration martiennes aient essentiellement pour but de nous apporter une meilleure connaissance des processus géologiques en œuvre dans sa constitution, certaines entreprises rêvent déjà d’exploiter un jour la planète rouge.
Avec près de 8 000 échantillons de minéraux, 525 gemmes et 2 500 spécimens de roches, le musée des Confluences conserve une des grandes collections publiques de minéralogie.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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