T’ang Haywen, Un peintre chinois à Paris (1927-1991)

Musée national des arts asiatiques – Guimet : jusqu’au 17 juin 2024

Une exposition exceptionnelle qui dévoile l’immense talent d’un grand artiste chinois, contemporain de Zao Wou-ki.
Arrivé à Paris en 1948, officiellement pour y suivre des études de médecine, T’ang Haywen ne quittera plus la France. Il découvre un pays où la création est en pleine effervescence. Comme d’autres artistes étrangers, il s’y confronte à la modernité occidentale et, à l’image des premiers artistes chinois venus à Paris pour se former, dont Zao Wou-Ki (1920-2013) ou Chu Teh-Chun (1920-2014), il devient une des figures marquantes de ce foyer bouillonnant de vie artistique qu’est alors Montparnasse.
Artiste discret, T’ang Haywen s’affirme pourtant progressivement comme une figure majeure de la création contemporaine et de la modernité chinoise. Il expose de son vivant dans de nombreuses galeries d’art en France et à l’étranger, ainsi qu’au Centre Pompidou en 1989. Il bénéficie à partir de la fin des années 1990 d’une reconnaissance internationale.
À travers une sélection d’une centaine d’œuvres majeures, l’exposition présente un panorama des grandes étapes de sa carrière, ainsi que l’essentiel des facettes du travail d’un artiste qui recherchait, selon ses propres mots, « une peinture idéale, unissant le monde visible et le monde de la pensée ».

Attachée de presse : Viviane Joessel
viviane@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30

Le Printemps du dessin, 7e édition

Partout en France : jusqu’au 21 juin 2024

Crée en 2017, en parallèle de Drawing Now Art Fair , la première foire d’art contemporain exclusivement dédiée au dessin, le Printemps du dessin célèbre la diversité du dessin contemporain partout en France.

Du 20 mars au 21 juin, le Printemps du dessin rassemble les institutions culturelles, publiques et privées, ainsi que les centres d’art pour faire rayonner le dessin au niveau national. À travers des
expositions, des workshops, des ateliers, des conférences et des rencontres entre artistes et public, le médium du dessin se déploie sous toutes ses formes, offrant au public une immersion au plus près de la création artistique. C’est par ces rencontres privilégiées et ces moments de partage que les structures permettent à chacun de découvrir le dessin contemporain sous un angle nouveau.

Ce qui débuta avec une dizaine de participants, c’est aujourd’hui près de 70 structures qui oeuvrent pour faire du printemps une grande fête du dessin !

En cette année particulière, alors que la France se prépare à accueillir les Jeux Olympiques, nous avons choisi de placer le sport au coeur de la 7e édition du Printemps du dessin. L’art et le sport, deux disciplines qui nous rassemblent, nous inspirent et nous poussent à repousser nos limites, se rejoignent dans une exploration passionnante.
Alors, que vous soyez artistes ou sportifs, on se donne rendez-vous à partir du 20 mars 2024 pour une édition du Printemps du dessin aussi sportive qu’artistique.
À vos marques… Prêt ? Partez !

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

Peindre la nature. Paysages impressionnistes du musée d’Orsay

MUba Eugène Leroy, Tourcoing : jusqu’au 24 juin 2024

Investis dans une dynamique politique de démocratisation culturelle, le MUba Eugène Leroy de Tourcoing et le musée d’Orsay s’associent pour imaginer une ambitieuse exposition sur le thème du paysage impressionniste, du 16 mars au 24 juin 2024.

Pour la première fois, 58 chefs-d’œuvre des collections nationales signés Monet, Sisley, Renoir, Pissarro, Cézanne, Caillebotte, Signac, Gauguin ou Bonnard, seront prêtés à une exposition en région, faisant de cette manifestation l’évènement majeur des « 150 ans de l’impressionnisme ».

Comment est né le paysage impressionniste ? Quels est la spécificité du regard posé par Monet et ses amis sur les paysages de leur époque ? Comment ces peintures traduisent les mutations du rapport des hommes et des femmes à leur environnement au XIXe siècle et comment entrent-elles en résonance avec nos préoccupations actuelles ? De quelle manière le paysage impressionniste a-t-il ouvert la voie à d’autres audaces picturales ? Pour répondre à ces questions, le parcours est organisé en cinq sections.

Exposition présentée dans le cadre des 150 ans de l’impressionnisme avec le musée d’Orsay

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

Sacrilège ! L’État, les religions et le sacré

Archives nationales, Hôtel de Soubise, Paris : jusqu’au 1er juillet 2024

Pourquoi les rois de France poursuivaient-ils le blasphème au même titre que le crime de lèse-majesté ? Comment l’État, monarchique ou républicain, compose-t-il avec le pouvoir religieux ? Même laïc, l’État peut-il se passer de toute forme de sacré ? Autant de questions au coeur de l’exposition « Sacrilège ! L’État, les religions et le sacré », présentée par les Archives nationales du 20 mars au 1er juillet 2024 à l’Hôtel de Soubise.
Dans une ambiance solennelle – qui n’est pas sans rappeler celle d’un lieu de culte ! –, plus d’une centaine d’oeuvres et de documents d’archives inédits illustrent l’histoire du sacrilège. De Socrate (399 av. J.-C.) au chevalier de La Barre (1766), de l’attentat de Damiens contre Louis XV (1757) à l’affaire du « Casse-toi, pov’ con ! », les commissaires de l’exposition ont eu à coeur de rendre au sacrilège et au blasphème leur dimension politique.
Pédagogique, l’exposition raconte ainsi l’histoire des rapports que le pouvoir entretient – non sans ambiguïté – avec les religions. Les visiteurs pourront ainsi se plonger dans la lente montée en puissance (à partir du XIIe siècle) et le déclin d’une « religion royale », ébranlée par la Réforme protestante et les guerres de Religion (1562-1598), éradiquée par la Révolution, mais à laquelle la République a longtemps cherché un substitut. République elle-même mise sous pression par le récent retour en force du fait religieux. Par un subtil jeu de miroirs, l’exposition bouscule les frontières entre le spirituel et le temporel, le religieux et le laïc, le sacré et le profane.

Attachée de presse : Camille Faivre
camille@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94

Constant Pape (1865-1920), la banlieue post-impressionniste

Musée Français de la Carte à Jouer, Issy-les-Moulineaux : jusqu’au 13 juillet 2024

Le Musée Français de la Carte à Jouer organise avec le Musée d’art et d’histoire de Meudon une exposition de l’artiste Constant Pape. Cet important paysagiste francilien, inspiré par l’École de Barbizon et les Impressionnistes, a consacré sa vie aux paysages alto-séquanais au tournant du siècle, livrant une image fidèle de la banlieue entre sous-bois, paysages de carrières et fêtes champêtres.
L’exposition a été rendue possible par une campagne de restauration d’envergure des oeuvres de l’artiste conservées dans plusieurs musées et mairies d’Ile-de-France, menée par le Musée Français de la Carte à Jouer.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36