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Sur le fil

MusVerre, Sars-Poteries
Du 11 février au 20 août 2023

Les fils de verre se croisent et s’entrecroisent, l’extrême finesse de la matière se révèle et se dérobe… transparence et illusion captent et trompent les sens. Prêts extérieurs et recours aux collections permanentes alimenteront cette promenade poétique à la découverte d’un matériau inouï, aux propriétés surprenantes.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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20 ANS DÉJÀ

Galerie Guillaume, Paris
Du 11 février au 15 avril 2023

Pour ses 20 ans, la Galerie Guillaume invite quatre commissaires pour un programme d’expositions tout au long de l’année.
«Fêter les 20 ans de la galerie, c’est une manière de célébrer tout ce qui s’est passé pendant toutes ces années, 120 expositions, 50 artistes qui ont bénéficié d’une exposition personnelle, des dizaines de «Rencontres de la Galerie Guillaume»… L’idée est de s’arrêter un moment pour se réjouir de tous ces beaux évènements.» (Guillaume Sébastien)


Pour cette exposition, Guillaume Sebastien présentera en deux temps le travail des 21 artistes qui ont marqué les 20 ans de sa galerie. Avec la présentation de créations exclusives de mobilier du Studio Etat de Grâce.

Attachée de presse : Kassandre Fradelin
kassandre@observatoire.fr
+33 7 66 54 16 73
L https://www.linkedin.com/in/kassandre-fradelin-51a7a4208/

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Soirée LOVE au musée Rodin

Une Saint-Valentin hautement culturelle
Musée Rodin, Paris
Mardi 14 février 2023

Voilà une idée pour ceux qui souhaitent fêter la Saint-Valentin différemment : un parcours en amoureux au musée Rodin !
Cette année, le parcours proposé Ange ou Démon vous fera regarder la sculpture de Rodin sous ce prisme. Chantre de la sensualité, Rodin célèbre dans ses marbres une vision passionnée de l’amour, mais quelles histoires se cachent derrière ces
cambrures, ces chevelures dénouées ? Le Baiser, La Danaïde, sont-ils des anges ou des démons ? Les visiteurs le décideront en découvrant les grands mythes aux destinées tragiques qui habitent les histoires des héros de La Porte de l’Enfer.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L vanessa-leroy-4b36bb67

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Hiroshige et l’éventail. Voyage dans le Japon du 19e siècle

Musée national des arts asiatiques – Guimet
Du 15 février au 29 mai 2023

Le musée Guimet présente pour la première fois en France un ensemble unique d’estampes d’Utagawa Hiroshige (1797-1858) destinées à orner des éventails.
Réalisées entre les années 1830 et 1850, elles comptent parmi les plus rares et les plus élaborées de l’oeuvre de l’artiste, l’un des derniers grands imagiers du Japon de l’époque d’Edo. Ces feuilles d’éventails révèlent l’inventivité graphique et la diversité de son travail, depuis les sites célèbres de la ville d’Edo et les paysages de provinces japonaises, jusqu’aux subtiles compositions de fleurs et d’oiseaux, en passant par les portraits féminins, les scènes historiques, littéraires ou les images parodiques. Les oeuvres exposées proviennent de la Collection Georges Leskowicz, qui possède l’une des plus belles collections de ce genre au monde.

Attachée de presse : Jessica Gilles
jessica@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94
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Marc Riboud, 100 photographies pour 100 ans

Musée des Confluences, Lyon
Du 24 février au 31 décembre 2023


En collaboration avec Les amis de Marc Riboud


L’exposition célèbre le centenaire de la naissance, à Saint-Genis-Laval près de Lyon, de Marc Riboud, photographe de renommée internationale.
Dès son entrée à l’agence Magnum en 1953, Marc Riboud place le voyage au coeur de son oeuvre. De l’Inde à la Chine, de l’Algérie au Ghana ou au Nigeria, son regard se pose sur les cultures du monde, et notamment sur l’Asie, où il fera de nombreux et longs séjours. Ses reportages sur les transformations d’une Chine, du Grand Bond en avant (1957) au boom économique (années 1980), le rendront célèbre. Témoin d’autres grandes révolutions en Iran, en Pologne ou en Afrique du Sud, il est aussi sur le front des combats au Viêtnam, au Pakistan oriental.
Si son instinct pour la géométrie est une marque de son oeuvre, la présence humaine dans l’image, visible ou invisible, révèle sa sympathie naturelle envers ceux qui combattent pour leur liberté.
En cent photographies, l’exposition propose un aperçu de la richesse et de la diversité du travail de Marc Riboud et met en exergue la passion d’un homme : comprendre le monde et affronter les autres. 

Cette exposition bénéficie des prêts du fonds photographique Marc Riboud, légué en 2019 au musée national des arts asiatiques – Guimet (Paris). Ce projet est aussi l’occasion d’une collaboration entre deux musées historiquement reliés à Émile Guimet, collectionneur passionné par les voyages et l’étude des civilisations, tout comme Marc Riboud le fut, à sa façon, un siècle plus tard.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
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Aristide Maillol (1861-1944) : la quête de l’harmonie

La Piscine, Roubaix
Du 25 février au 28 mai 2023

Très présent à Paris grâce aux bronzes implantés dans les jardins du Carrousel par Dina Vierny et André Malraux, ouvrant avec Île-de-France la galerie de sculpture de La Piscine, le catalan Aristide Maillol apparaît comme un sculpteur aussi incontournable que mal compris et mal connu.
Fruit de plusieurs années de recherches menées grâce au soutien de la Fondation Dina Vierny, cette exposition propose une lecture renouvelée de Maillol : celle d’un travailleur probe et acharné, qui fait, défait, refait et bâtit un grand œuvre à partir d’un corpus réduit de formes. L’exposition dévoile ce processus créateur, parfois interprété à tort comme la répétition continuelle d’un même idéal féminin, alors que les recherches formelles uniques de Maillol se déclinent dans un perpétuel renouvellement.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Réouverture du musée des Arts Précieux Paul-Dupuy

Toulouse
Depuis le 16 novembre 2022

Après plus de 3 ans de travaux, le musée des Arts Précieux Paul-Dupuy a rouvert ses portes au public le 16 novembre 2022. La nouvelle muséographie permet au musée de valoriser pleinement ses collections permanentes tout en poursuivant une politique ambitieuse d’expositions temporaires. Situé dans le quartier historique des Carmes, à Toulouse, Paul-Dupuy est le musée des arts décoratifs et des arts graphiques de la mairie de Toulouse.

À sa fondation au début du XXe siècle, le musée est installé dans un ancien hôtel particulier de parlementaire toulousain du XVIIe siècle. C’est alors une institution privée qui abrite la riche collection (tableaux, objets d’art et ethnographiques, sculptures, mobilier, dessins, estampes, etc.) de l’amateur d’art Paul Dupuy (1867-1944). Par testament, le lieu devient la propriété de la ville qui l’ouvre au public le 14 juillet 1949. Constamment enrichies depuis l’origine, les collections du musée Paul-Dupuy restent à l’image de son inventeur : précieuses, éclectiques, et à « contre-courant ».

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

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Complètement marteau ?

Des marteaux de porte d’exception pour la serrurerie d’art Fontaine, 1925

La Piscine, Roubaix
Du 18 février au 21 mai 2023

En parallèle de l’exposition Aristide Maillol : La quête de l’harmonie, le musée de Roubaix revient sur une commande d’exception à laquelle l’artiste participa. En 1925, la maison Fontaine et Cie, entreprise familiale de quincaillerie et serrurerie décorative fondée en 1740, est dirigée par deux frères, Henri-Xavier et Lucien Fontaine, qui cherchent, en faisant appel à des sculpteurs de renom, à moderniser la production et à développer une gamme prestigieuse destinée à une élite aisée et raffinée.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Odette Lepeltier (1914-2006) : forme et couleur

La Piscine, Roubaix
Du 18 février au 21 mai 2023

Parmi les grandes figures féminines de la céramique du XXe siècle, Odette Lepeltier (1914-2006) reste une référence encore trop peu connue. Aux côtés de Colette Guéden, de Louise-Edmée Chevallier ou encore de Guidette Carbonell, elle fait partie de ces femmes artistes qui ont contribué, après-guerre, au renouveau avec la ronde- bosse et la couleur. Odette Lepeltier pratiqua la céramique en sculpteur : ses vases en faïence prennent la forme de figures féminines, ses décors inspirés de la nature sont modelés en terre, puis peints à l’émail stannifère.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Ouverture de la Maison Impressionniste Claude Monet

Argenteuil
Depuis le 17 septembre 2022

En septembre 2022, la ville d’Argenteuil ouvre au public les portes de la maison habitée par Claude Monet de1874 à 1878.
Conçu comme une chasse au trésor, le parcours de visite scénographié invite les visiteurs à la découverte des œuvres du peintre, dans un écrin architectural évoquant l’ambiance de la maison dans laquelle a vécu la famille Monet. Cachées dans les éléments du mobilier ou de l’architecture, les œuvres évoquées sont subtilement auréolées par une mise en lumière adaptée et délicate dans un décor du XIXème siècle. Le public peut alors s’immerger dans les paysages du peintre impressionniste réalisées à Argenteuil et dans les environs.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
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Robert Droulers (1920-1994) : l’échappée belle

La Piscine, Roubaix
Du 18 février au 21 mai 2023

Artiste autodidacte né à Lille en 1920, issu d’un milieu bourgeois, Robert Droulers peint dès son adolescence, d’abord sur le motif dans la région lilloise et en Belgique, puis, à partir des années 1950, davantage en atelier. S’orientant alors vers la peinture abstraite, Droulers expose au Salon des Réalités Nouvelles et fréquente les artistes que la postérité rassemblera sous le vocable de Groupe de Roubaix, mais aussi les membres de l’Atelier de la Monnaie à Lille. Eugène Leroy devient un ami et un fidèle soutien. Habitant Lambersart avec sa famille de 1954 à 1964, Robert Droulers est employé comme cadre dans l’entreprise textile familiale. Travaillant le jour, il consacre ses nuits à la peinture, explorant l’expressionnisme, le cubisme et l’orphisme, et expose dans les galeries à Lille, Bruxelles et Roubaix. Suite à une expropriation du terrain, Droulers cesse en 1964 son activité d’industriel textile et quitte définitivement le Nord pour la Provence où la lumière radicalement nouvelle et la fréquentation de plusieurs poètes modifient profondément son art. La maison qu’il achète et restaure à Murs et pour laquelle il conçoit du mobilier constitue sa nouvelle œuvre. De 1973 à 1980, Droulers habite Aix-en-Provence avant de partir pour Saint-Rémy-de-Provence.

Les musées Estrine et La Piscine s’associent pour produire une exposition d’envergure en deux volets concomitants explorant la diversité des médiums abordés par cet artiste polyvalent : dessins (encres, aquarelles, gouaches) mais aussi collages et estampes (monotypes, linogravures, pointes sèches), peintures (sur bois ou sur toile) mais aussi oeuvres en volume (sculptures, textiles, mobilier, architecture).

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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Marc Alberghina : Chronos

La Piscine, Roubaix
Du 18 février au 21 mai 2023

Vivant et travaillant à Vallauris, Marc Alberghina (né en 1959) explore les nombreuses relations entre les racines méditerranéennes de la cité et le glorieux passé de son industrie faïencière. Son usage de la céramique est totalement au service d’une narration autour de thématiques existentielles et environnementales. Techniquement, l’artiste réactive des procédés de décoration et de façonnage typiques de la faïence vallaurienne. Pour cette première exposition personnelle à La Piscine de Roubaix, Marc Alberghina propose des œuvres totalement inédites, conçues pour dialoguer avec les espaces du musée. Le projet associe plusieurs formes symboliques. La première est une figure féminine allongée et en partie immergée dans le bassin central. A la fois Déesse-Mère et Ophélie, à travers elle, l’artiste relate la menace écologique qui plane sur nous.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Réouverture du département du Moyen Âge et de la Renaissance

Palais des Beaux-Arts, Lille
Depuis le 30 juin 2022

Après la refonte de l’Atrium et du département des Plans- reliefs, le musée poursuit sa métamorphose pour remettre en lumière ses collections et favoriser de nouvelles expériences de visite pour le plus grand nombre.
C’est au département du Moyen Âge et de la Renaissance, présentant un magnifique panorama de l’art en Europe du 12ème au 16ème siècle dans une superbe architecture de briques et de béton, d’être maintenant repensé.
Il s’agit de poser un autre regard sur ces collections exceptionnelles à travers une scénographie renouvelée, soutenue par une reprise totale de l’éclairage. Une médiation revue et enrichie, alliant textes et images, permettra de mieux appréhender les œuvres, leurs contextes et leurs usages.
Des dispositifs numériques sur mesure, des projections et des vidéos d’artistes contemporains viendront également accompagner le nouveau parcours, à la fois sensible et innovant, pour une redécouverte de ces périodes artistiques si riches.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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Vincent Tavernier : figures libres

Belles feuilles & petits papiers

La Piscine, Roubaix
Du 18 février au 21 mai 2023

Dans les deux cabinets de dessins du premier étage du bassin, La Piscine présente tous les trois mois des oeuvres sur papier : dessins, gravures, collages, photographies, aquarelles, affiches estampes, lavis…


« Je ne trace pas, je détoure »
Vincent Tavernier est né à Saint-Germain-en-Laye en 1978. Après des études de maquettiste à EDTA Sornas à Paris, Vincent Tavernier entre à l’école des Beaux-Arts de Versailles où il apprend plus particulièrement la gravure en taille d’épargne, incité à cette technique par son admiration pour le mouvement Die Brücke et l’art d’Emil Nolde. Après son diplôme, il intègre l’atelier du plasticien Damien Valero, à Vincennes, où il enrichit sa pratique en s’initiant à la taille douce.
Ses œuvres sont des instantanés de scènes quotidiennes ou des images de mondes singuliers, créées au gré de ses émotions, de ses sensations, aujourd’hui dans une grammaire plastique élargie à la peinture et à tous les domaines de l’estampe.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
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Inspirations au potager

Département de la Seine-Maritime, Jardins de l’abbaye Saint-Georges, Saint-Martin-de-Boscherville
Du 17 mars au 17 septembre 2023

Photographe auteur spécialisé dans les univers culinaires, Franck Hamel exposera d’étonnants clichés pour lesquels fruits et légumes ont pris la pose.
Le travail de Franck Hamel s’inscrit dans une quête artistique et philosophique qui témoigne de son profond attachement à la nature. Son écriture photographique est « sans aucun artifice » et se limite à deux ingrédients essentiels : la lumière du jour et le sujet. Puis, il y a le temps. Le temps de l’observation, de la quête du rai de lumière qui viendra caresser le végétal, de la lumière franche qui inondera l’espace et enfin le temps de la concrétisation où l’ensemble prendra sa dimension esthétique.
Les photographies proposées dans le cadre de l’exposition Inspirations au potager sont extraites d’une série débutée en 2011 consacrée aux richesses de la terre et de la mer. Ces oeuvres se concentrent sur la beauté délicate des fruits, des légumes et des plantes du potager. Elles s’inscrivent pleinement dans la saisonnalité du jardin et dans la lumière inhérente à chaque moment de la journée.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
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Drawing Now Art Fair

Le Salon du dessin contemporain, 16e édition

Carreau du Temple, Paris – Du 23 au 26 mars 2023

Drawing Now Art Fair est la première foire d’art contemporain dédiée au dessin en Europe, créée en 2007.
Elle accueille chaque année plus de 70 galeries internationales sélectionnées par un comité indépendant. Ces galeries présentent plus de 300 artistes et près de 2 000 œuvres, représentatives de la diversité du dessin de ces 50 dernières années à aujourd’hui. Collectionneurs et amateurs d’art sont invités à découvrir les œuvres d’artistes émergents et plus établis.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

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Ruines – Variations Photographiques

Département de la Seine-Maritime, Abbaye de Jumièges
Du 24 mars au 21 mai 2023

L’objet ruine croise l’histoire de l’art sous ses différentes formes. Figure du fragment, allégorie du temps, la ruine même savoir et imaginaire. Élevée au rang de genre, elle traverse l’histoire de l’art jusqu’à la pratique de la photographie, et bien au-delà.
Quels impacts la ruine – sous toutes ses formes – a-t-elle sur le paysage, la nature, l’environnement et sur les représentations que l’on en fait ? En quoi l’interprétation contemporaine du motif de la ruine renouvelle-t-elle le genre paysage dans la pratique photographique ?
À partir de ces questionnements et de leur propre démarche artistique, les neuf photographes seino-marins présentés dans cette exposition proposeront chacun un regard personnel et une libre interprétation du motif « ruine », trouvant leur écho à
l’Abbaye de Jumièges, qualifiée de plus belle ruine de France.

Artistes exposés : Alexandra Fleurantin / Coline Jourdan / Julie Pradier / Louise Brunnodottir / Marie-Hélène LABAT / Thomas CARTRON / NIKODIO / Perrine FLIECX / Anya TIKHOMIROVA

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
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La saison « Prédateurs »

Parc Zoologique de Paris
Du 25 mars au 5 novembre 2023


Pour cette nouvelle saison, le Parc zoologique de Paris propose à ses visiteurs de partir à la rencontre des prédateurs et d’en découvrir toute la diversité. Mammifères mais aussi oiseaux, insectes, poissons ; les prédateurs sont beaucoup plus nombreux qu’il n’y parait et présents dans tous les groupes d’animaux.
Du 25 mars au 5 novembre 2023, un parcours de visite dédié, des animations inédites, une mini-exposition de spécimens, et des rencontres avec des spécialistes, permettent d’en apprendre plus sur les prédateurs. Les visiteurs sont invités à découvrir leur diversité, leurs stratégies de prédation, leur importance écologique et leurs caractéristiques : loups, jaguars, lions, fossas, manchots, caméléons, rolliers… mais aussi, plus inattendu, grenouilles taureaux, étoiles de mer et libellules. Car les animaux qui chassent et se nourrissent de proies vivantes ne sont pas forcément ceux que l’on croit !

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
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L vanessa-leroy-4b36bb67

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Festival Chorus des Hauts-de-Seine

La Seine Musicale
Du 29 mars au 2 avril 2023

Depuis plus de 30 ans, le Festival Chorus des Hauts-de-Seine propose de découvrir en toute simplicité, tous les genres qui constellent la scène musicale actuelle. La programmation, cousue main permet d’associer, parmi les 80 artistes programmés, têtes d’affiche, comme Hyphen Hyphen, Jeanne Added, Josman, Kamaal Williams, Kungs, Leto&Guy2Bezbar, NTO, Selah Sue, Suzane, Vladimir Cauchemar, Yuksek, Ziak…avec des découvertes, comme B.B. Jacques, Eesah Yasuke, Lazuli, Makoto San, Meule, Oete, So La Lune, The Guru Guru…

Un festival aux sonorités exceptionnelles pour les artistes et le public

Moderne et accessible, généreuse et exigeante, la programmation 2023 du Festival Chorus des Hauts-de-Seine met les petits plats dans les grands espaces des 6 salles de La Seine Musicale. Côté son, le festival est pionnier en la matière, avec une immersion sonore 360° en extérieur sur la place Rodin, la qualité de diffusion uniforme et profonde de la Grande Seine, ou alors l’acoustique exceptionnelle de l’Auditorium, électrisée spécialement pour le Festival. La transformation des studios Riffx et Petite Seine, habituellement utilisés comme lieux de répétition, en mini-clubs, renforce l’ambiance dancefloor grâce à leur insonorisation.

Une expérience unique pour tous

Le Festival Chorus est un terrain de jeu passionnant ouvert à tous. La proposition musicale variée permet à toutes les générations de se divertir, et de se retrouver au grès des espaces de restauration, zones de détente et bars. Malice et paillettes, ateliers, fripes, jeux ou pistes de danse s’installeront dans tous les espaces non investis par les concerts.

Le Festival Chorus, c’est aussi le Prix Chorus des Hauts-de-Seine

Dispositif national de repérage d’artistes, le Prix Chorus revient pour la 13e édition. A la clé pour le lauréat : une aide au développement de sa carrière d’un montant de 10 000 €, et un accompagnement professionnel.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Jardins En Eveil

Département de la Seine-Maritime, Jardins de l’abbaye Saint-Georges, Saint-Martin-de-Boscherville
Les 1er et 2 avril 2023

Cette seconde session de Jardins en Éveil sera placée sous le signe des saveurs et du jardin gourmand, à découvrir auprès des quelque cinquante exposants présents lors de la manifestation.
Le printemps est la saison rêvée pour s’occuper du potager et du verger. Après la torpeur de l’hiver, les sols se réchauffent et la montée de sève semble dynamiser les plantes et… le jardinier ! Jardins en Éveil proposera de découvrir l’incroyable diversité des plantes potagères, mais aussi des fruitiers – des grands arbres aux buissons à petits fruits.
Ce sera aussi l’occasion de marier légumes et vivaces ou annuelles fleuries, tant pour le plaisir de la dégustation que pour celui des yeux.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Silence et résonance

Quand l’art de Hans Op de Beeck rencontre les maîtres flamands

Musée de Flandre, Cassel
Du 1er avril au 3 septembre 2023

Le musée de Flandre met à l’honneur l’artiste belge Hans Op de Beeck, en proposant un dialogue entre ses œuvres et le parcours permanent intégralement repensé. Sculptures, vidéos, dessins, peintures, photographies, le corpus pluriel de Hans Op de Beeck pose la problématique de notre rapport au temps et à l’espace. La sélection d’une vingtaine de ses œuvres fera écho aux tableaux des maîtres flamands des XVIe et XVIIe siècles : la filiation évidente qui s’opère dans le choix des sujets s’oppose à la teinte grise chère à Hans Op de Beeck. Sa palette monochrome se heurte à celle chatoyante et colorée des maîtres anciens. L’art de Hans Op de Beeck interroge, questionne sur la finalité des choses et de l’existence, comme pouvaient le faire des siècles plus tôt les peintres flamands.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Emprunt lointain. Marie Ouazzani et Nicolas Carrier

Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam
Du 2 avril au 17 septembre 2023

Le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq de L’Isle-Adam présente une exposition temporaire consacrée au travail du duo d’artistes contemporains Marie Ouazzani et Nicolas Carrier. Depuis 2015, ils développent ensemble une pratique artistique à travers la recherche et l’exploration des territoires urbains et leurs périphéries. Ils inventent des fictions climatiques, situées dans un présent indéterminé où passé et futur se mélangent. L’histoire coloniale et les vestiges de la mondialisation côtoient la crise écologique et son impact sur l’Homme, le végétal et l’architecture.
La proposition artistique faite au musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq s’articulera autour de deux notions centrales dans leur travail : les jardins et les ports.

Attachée de presse : Jessica Gilles
jessica@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94
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INFIRMIÈRES. Héroïnes silencieuses de la Grande Guerre

Musée de la Grande Guerre, Meaux – Du 8 avril au 31 décembre 2023

L’évocation de la Grande Guerre renvoie le plus souvent aux Poilus dans les tranchées, aux souffrances et aux morts, il est peu question des soignants et notamment des infirmières qui, bénévoles ou salariées, civiles ou militaires, qualifiées ou simplement sensibilisées, ont œuvré au service des victimes.
Cette nouvelle exposition du musée de la Grande Guerre leur est consacrée. Elle a pour ambition de témoigner de l’engagement et de la participation des infirmières parmi les personnels de santé mobilisés sur les fronts mais aussi à l’arrière auprès des populations civiles.

Plus de cent ans après, il est difficile d’imaginer les infirmières dans leur contexte, tant nous avons tendance à leur appliquer nos modèles d’aujourd’hui. C’est toute la volonté de l’exposition qui expliquera comment la Première Guerre mondiale a été un tournant majeur pour la profession. En effet, le conflit établit les premiers pas vers la reconnaissance d’un métier véritable alliant connaissances médicales et savoirs des corps, même si les infirmières restent plus reconnues pour leur dévouement que pour leurs compétences.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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Pulp.e

Benjamin Hochart
Commissariat : Fabienne Bideaud
Drawing Lab, Paris
Du 14 avril au 6 septembre 2023


Pulp·e est une exposition qui explore la construction de l’image dans sa réappropriation, dans son écriture, dans sa transposition du dessin à l’espace, invitant les corps à déambuler dans diverses narrations liées au costume, au décor, à l’image en mouvement, au trucage. Le titre est lui-même un jeu, il renvoie d’une part à une typologie spécifique de bandes dessinées, les Pulp (abréviation de pulp magazine) et l’ajout du E propose une autre signification, plus concrète, la pulpe, extraite d’un fruit ou d’un légume : une situation transformée. Titre hybride, l’exposition présente elle aussi plusieurs états et situations.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
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Open Museum Jeux vidéo

Palais des Beaux-Arts, Lille – Du 14 avril à l’automne 2023

L’Open Museum est une invitation donnée chaque printemps à une personnalité ou à un genre que l’on n’attend pas dans un musée à dialoguer avec les œuvres du Palais des Beaux-Arts de Lille.
Cette année, le huitième Open Museum est consacré à un incontournable : l’art des jeux vidéo, à travers les créations des studios Ankama et Spiders. Une édition immersive et ludique qui interroge sur la manière dont ce 10e art reflète notre histoire et met en perspective notre réalité.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
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Trésors de collectionneur. La collection Jacqueline Le Guell

Département de la Seine-Maritime, Château de Martainville – Musée des Traditions et Arts Normands
Du 15 avril au 17 septembre 2023

La relation entre les musées et les collectionneurs est ancienne et a souvent permis de constituer des ensembles remarquables grâce à leur générosité. En 2020 et 2021, le Musée des Traditions et Arts Normands a fait l’acquisition de la collection de Jacqueline Le Guell, collectionneuse autour du costume normand depuis 40 ans et, partenaire privilégiée du musée depuis de nombreuses années. Dans l’exposition Trésors de collectionneur, le visiteur pourra découvrir la richesse de cet ensemble, notamment de costumes régionaux normands, mais également d’oeuvres évoquant la collecte ethnographique autour des arts et traditions populaires en Normandie.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Réouverture du parcours couvert

Forum antique de Bavay, musée archéologique du Département du Nord

Depuis le 14 mai 2022

Situé dans l’Avesnois, le Forum antique de Bavay, musée archéologique du Département du Nord abrite les vestiges du plus grand forum découvert en France.
Classé site archéologique d’intérêt national et Monument Historique, le forum, avec ses 2.5 hectares est l’un des plus grands de tout l’Empire romain.

Après 9 mois de fermeture, le Forum antique de Bavay ouvre de nouveau ses portes au public avec : le site sous son parcours couvert de 6400 m2 qui propose au public une nouvelle expérience de visite tout en protégeant les vestiges ; un accueil réaménagé ; une exposition temporaire « M’as-tu vu ? Etre et paraître à la romaine en Gaule du Nord ».

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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Prière de toucher ! L’art et la matière

Palais des Beaux-Arts, Lille
Jusqu’au 15 février 2023

A l’automne 2022, « Prière de toucher. L’Art et la matière » est une invitation à contempler par le toucher. Renversant les codes et les consignes de la visite traditionnelle du musée, cette initiative raconte une histoire de la sculpture de l’antiquité à l’art moderne à travers une quinzaine de reproductions d’œuvres à toucher. L’exposition, conçue initialement par des non et malvoyant.es offre une expérience tactile inédite. Ainsi, dans le cadre d’une démarche collective, inclusive et humaniste, le Palais des Beaux-Arts de Lille, aux côtés de cinq autres musées français du réseau FRAME (French and American Museum Exchange), propose de découvrir le musée autrement.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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L’Atelier Rodin

Une édition 2023 remplie de nouveautés !
Musée Rodin, Paris
Du 15 avril au 27 août 2023

Fort du succès rencontré pour sa première édition en 2022 (30 000 visiteurs en deux mois et demi), le musée Rodin renouvelle l’expérience de l’Atelier Rodin à partir du 15 avril 2023 avec de nouvelles propositions pour s’amuser au musée. Cet espace gratuit pour les enfants et sans réservation, dédié à la découverte de l’art par la pratique éveille la curiosité et mobilise tous les sens des petits et des grands à travers de nombreuses activités créatives. Sur près de 400 mètres carrés les enfants évoluent en toute liberté, passant d’une activité à l’autre au gré de leurs envies.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
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Decoro

Galerie Guillaume, Paris
Du 19 avril au 27 mai 2023

Commissariat : Alain Tapié, conservateur en chef honoraire des musées de France, ancien directeur du musée des Beaux-Arts de Caen et du Palais des Beaux-Arts de Lille.


Pour ses 20 ans, la Galerie Guillaume invite quatre commissaires pour un programme d’expositions tout au long de l’année.
«Fêter les 20 ans de la galerie, c’est une manière de célébrer tout ce qui s’est passé pendant toutes ces années, 120 expositions, 50 artistes qui ont bénéficié d’une exposition personnelle, des dizaines de «Rencontres de la Galerie Guillaume»… L’idée est de s’arrêter un moment pour se réjouir de tous ces beaux évènements.» (Guillaume Sébastien)

Attachée de presse : Kassandre Fradelin
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+33 7 66 54 16 73
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Métamorphoses

Violaine Laveaux, dialogue avec Paul Dardé
Musée de Lodève
Du 28 avril au 27 août 2023

Métamorphoses est une double exposition placée sous le signe de femmes mythiques : la gorgone Méduse et Lady Macbeth.
A l’occasion des 60 ans de la mort de Paul Dardé, le Musée de Lodève a donné carte blanche à Violaine Laveaux pour dialoguer avec l’oeuvre du sculpteur. La plasticienne, fascinée par la figure de la gorgone, propose une déambulation sensible et ludique entre des installations végétales et minérales. Un deuxième espace d’exposition présente les dessins puissants que Paul Dardé a consacré à Macbeth.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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Bertrand Gadenne, les images réfléchies

Regard d’artiste 2023
Chemins du Patrimoine en Finistère, Domaine de Trévarez
Du 29 avril au 8 octobre 2023

Regard d’artiste consacre son édition 2023 au photographe et vidéaste Bertrand Gadenne.
Depuis plus de 20 ans, l’artiste invente une nouvelle manière de se confronter à la nature, notamment en projetant sur les murs ou les vitrines des animaux sauvages surdimensionnés. Par ces situations insolites et éphémères, il invite à l’émerveillement et convoque l’impermanence des êtres et du temps. « Je n’ai qu’un désir, sortir le spectateur de son quotidien et l’entrainer dans la fiction, entre rêve et cauchemar. J’aime métamorphoser le réel, qu’il dérape dans le surréel. En ce sens, mon travail a des affinités avec le surréalisme, c’est un voyage mental, aux accents métaphoriques liés au merveilleux.»

Diplômé de l’École nationale supérieure d’art de Nancy en 1979, Bertrand Gadenne a enseigné à l’École supérieure d’art du Nord-Pas-de-Calais jusqu’en 2015. Il expose régulièrement en France et à l’étranger, plusieurs de ses œuvres appartiennent à des collections publiques. En 2017, il est lauréat de la Résidence Ackerman-Fontevraud La Scène.

À Trévarez, il installe dans l’obscurité des salles du rez-de-chaussée des écuries son bestiaire sauvage, composé entre autre d’un renard, d’un cerf et d’un hibou. Au château, il propose une série de photographies réalisées avec des végétaux cueillis dans le parc : des branches mortes recouvertes de mousses et de lichens dont les formes rappellent celles des « grotesques », ces motifs décoratifs peints sur les boiseries du grand salon et inspirés par le végétal.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
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Être(s) ensemble

MEG, Musée d’Ethnographie de Genève
Du 5 mai 2023 au 7 janvier 2024

Dans son exposition «Être(s) ensemble», le MEG questionne de manière originale les relations entre les humains et la Nature. Peut-on communiquer et se comprendre entre espèces différentes ? Pour essayer de répondre à cette question, le MEG présente six relations particulières qui se sont nouées entre des humains, des végétaux et des animaux. Ces compagnonnages surprenants nous suggèrent des pistes à suivre afin d’«être(s) ensemble», toujours un peu plus, toujours un peu mieux.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
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Nouveau parcours

Musée des beaux-arts, Calais
À partir du 13 mai 2023

Le Musée des beaux-arts de Calais entame une période de transformation de ses volumes intérieurs. Il modifie ses espaces et présente de nouvelles galeries permanentes consacrées aux collections Beaux-Arts.
Plus de deux cent oeuvres sont à découvrir au travers d’un parcours qui nous plonge dans l’histoire de l’art du 16ème siècle à nos jours. Une dizaine de thématiques facilitent l’appréhension de l’évolution des pratiques et des goûts artistiques, notamment aux 19ème et 20ème siècles.
En plus des oeuvres sorties des réserves qui sont présentées, deux nouveaux ensembles d’oeuvres viennent d’être offerts au musée par des descendants d’artistes. Ces dons aussi importants en nombre et en qualité sont exceptionnels. Une partie de ces oeuvres est exposée dans les nouvelles salles : la collection Jeanne Thil en peinture (née à Calais en 1887) et une importante donation du sculpteur Henri Delcambre en sculpture (né à Marquise en 1911 et ayant grandi à Calais).

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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Médecines d’Asie. L’art de l’équilibre

Musée national des arts asiatiques – Guimet
Du 17 mai au 18 septembre 2023

Conçue comme un voyage intérieur et introspectif entre corps et surnaturel, cette exposition événement est la première en France consacrée aux trois grandes traditions médicales de l’Orient (Inde, Chine, Tibet). Elle présentera plus de 300 oeuvres dans un face à face saisissant, dont la plupart sont montrées pour la première fois. Le visiteur sera emmené à travers un parcours par-delà les frontières et le temps, où il sera question de méditation et de chamanisme, de pratiques énergétiques et de pharmacopée, de massage et d’acupuncture, d’astrologie et d’exorcisme.

Attachée de presse : Jessica Gilles
jessica@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94
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Travailler en temps de guerre : 14-18/39-45

Archives nationales du monde du travail, Roubaix
Du 26 mai 2023 au 4 mai 2024

Les Archives nationales du monde du travail présentent l’exposition « Travailler en temps de guerre : 14-18/39-45 » du 26 mai 2023 au 4 mai 2024 à Roubaix. Pour la première fois, une exposition s’intéresse au thème du travail en France sur les périodes de la Première et de la Seconde Guerre mondiale.

Révéler une histoire inédite du travail en temps de guerre
Nombreuses sont les archives d’entreprises témoignant des activités liées à la collaboration économique sous l’Occupation allemande dans les fonds des Archives nationales du monde du travail (ANMT). C’est en partant de ce constat que l’institution a souhaité s’interroger sur les profondes mutations du travail pendant les périodes de guerre. La réflexion s’est élargie aux deux guerres mondiales en France car elles sont majoritairement représentées dans les fonds des ANMT. Les archives de l’époque nous amènent à nous interroger sur l’importance des témoignages personnels et collectifs laissés par des générations ayant vécu ces évènements, alors qu’elles disparaissent peu à peu. Aujourd’hui même, en divers lieux du globe, des hommes et des femmes travaillent en temps de guerre.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Plus de lumière

Galerie Guillaume, Paris
Du 1er juin au 13 juillet 2023

Commissariat : Olivier Kaeppelin, écrivain et poète, ancien directeur des Arts Plastiques (Ministère de la Culture et de la Communication), ancien directeur de la Fondation Maeght.

Pour ses 20 ans, la Galerie Guillaume invite quatre commissaires pour un programme d’expositions tout au long de l’année.
«Fêter les 20 ans de la galerie, c’est une manière de célébrer tout ce qui s’est passé pendant toutes ces années, 120 expositions, 50 artistes qui ont bénéficié d’une exposition personnelle, des dizaines de «Rencontres de la Galerie Guillaume»… L’idée est de s’arrêter un moment pour se réjouir de tous ces beaux évènements.» (Guillaume Sébastien)

Attachée de presse : Kassandre Fradelin
kassandre@observatoire.fr
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Mourir, quelle histoire !

Chemins du Patrimoine en Finistère, Abbaye de Daoulas
Du 2 juin au 3 décembre 2023

Exposition coproduite avec le Musée de Bretagne, Rennes

Que faisons-nous face à la mort ? L’être humain se sait mortel. La conscience de cette finitude propre à l’Homme n’est-elle pas ce qui précisément donne un sens à sa vie ?
L’exposition présentée à l’Abbaye de Daoulas questionne le rapport qu’entretiennent les vivants à la mort et aux morts. Elle montre en quoi cette relation particulière produit des manières d’être, de penser et d’agir auxquelles toute société est attachée.

La mort des autres est en soi source de bouleversements, tant pour l’individu que pour la société. Pour tenter de surmonter cette épreuve, les sociétés ont inventé des rites funéraires ayant vocation à assurer la paix des vivants.
L’exposition propose de questionner ces rituels : le cérémonial, les gestes, les paroles et les objets qui, en apaisant et en attribuant une nouvelle place à chacun, contribuent à rétablir un ordre social bouleversé. Si les questionnements sont communs, les réponses sont singulières et témoignent d’une grande diversité culturelle. En se plaçant sous l’angle de la culture occidentale, la nôtre, l’exposition présente différents points de vue tant sur la perception de la mort que sur les étapes du deuil. La présentation de pratiques extra-occidentales permet de mieux aborder les nôtres et de comprendre leur portée universelle, mais également d’appréhender la différence.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Afrique, mille vies d’objets

Musée des Confluences, Lyon
Du 9 juin 2023 au 18 février 2024

Avec l’exposition Afrique, mille vies d’objets, le musée des Confluences s’intéresse aux trajectoires de vie des masques, statuettes et autres objets ayant composé la collection d’Ewa et Yves Develon. Du processus de création à leur usage, de l’objet rituel à l’œuvre d’art, de l’Afrique à l’Europe, de la collection privée au musée, ces œuvres ont vu se poser sur elles une diversité de regards, de statuts et de valeurs.
Présentant plus de 200 objets d’une grande variété de formes et de styles, l’exposition revient aux sources de leur création, en Afrique. Des gestes des sculpteurs à leurs sources d’inspiration, la sculpture africaine témoigne aussi de l’étroite relation entre esthétisme, croyances religieuses et ordre social.
Statuettes vénérées dans les sanctuaires, masques dansant dans les cérémonies ou parures indiquant le statut de leur porteur, tous ces objets sont créés pour des fonctions rituelles ou sociales. La scénographie contemporaine s’appuiera sur de nombreux films et photos documentaires rarement présentés pour évoquer les contextes d’usage de ces objets.
Admirés pour leur qualité esthétique, ces objets vont intégrer les galeries d’art ou les collections de passionnés. Ainsi, pendant près de 50 ans, les collectionneurs Ewa et Yves Develon ont rassemblé une importante collection d’art africain provenant principalement du Nigeria et du Cameroun.
La majeure partie de cette collection est désormais conservée au musée des Confluences où se déroule une nouvelle étape de leur existence, à la fois objets d’étude, d’exposition ou d’inspiration.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Soulages : noir (titre provisoire)

Musée Soulages, Rodez
Du 17 juin au 5 novembre 2023

Cette exposition sera consacrée aux dix dernières années de la création de Pierre Soulages et réunira un ensemble encore jamais montré, notamment un rassemblement exceptionnel de 5 grandes peintures Outrenoir de 2019 dont celles présentées en 2019 dans le Salon Carré du musée du Louvre.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Sortie du coffret inédit : Marius de Zayas (1880-1961), par Rodrigo de Zayas I Éditions Atelier Baie

Caricaturiste de presse, artiste passionné d’art moderne, Marius de Zayas est un acteur et un témoin essentiel du bouleversement artistique du début du XXème siècle. Lors d’un séjour prolongé à Paris, entre 1910 et 1911, il découvre les créations les plus avancées de l’art d’avant-garde (Metzinger, Picasso, Braque) et organise les premières expositions de ces artistes à New-York, en association avec la galerie de l’artiste photographe Alfred Stieglitz. Il fait également connaitre l’art africain et son importance pour l’avant-garde artistique parisienne, dont les pionniers étaient Guillaume Apollinaire et le marchand d’art Paul Guillaume.

Pour la première fois, soixante ans après sa disparition, la maison d’édition Atelier Baie publie un coffret réunissant deux ouvrages clés pour comprendre le rôle décisif de Marius de Zayas dans le bouleversement artistique de ce début du XXème siècle :

Livre 1 : Marius de Zayas par Rodrigo de Zayas, 2021 I couverture toilée noire, dos carré, cousu, collé, format : 24 x 30,5 cm, 480 pages. ISBN 978-2-919208-61-6

Livre 2 : Quand, comment et pourquoi l’art moderne est allé de Paris à New York par Marius de Zayas, 1947 I couverture toilée orangée, dos carré, cousu, collé, format : 24 x 30,5 cm, 272 pages. ISBN 978-2-919208-62-3

Teaser vidéo du coffret : https://vimeo.com/526096354

Prix : 97 € TTC

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

Attachée de presse : Margot Spanneut
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L’Année Terrible

Département de la Seine-Maritime
Maison Vacquerie – Musée Victor Hugo, Villequier – Jusqu’au 26 février 2023

L’exposition L’Année Terrible, organisée à l’occasion des 150 ans de la parution de ce recueil de poèmes de Victor Hugo, est l’occasion de (re) découvrir certains épisodes marquants de la fin du Second empire, du Siège de Paris et de la Commune, tels que Victor Hugo les a vécus.

En septembre 1870, Victor Hugo foule le sol de France après 19 ans d’exil. Son émotion et son bonheur sont immenses. Pourtant, malgré la fuite de Napoléon III et la chute de l’empire, l’allégresse ne règne pas dans les rues de Paris. De la défaite de Sedan à la Semaine sanglante, ce sont près de 9 mois de combat et de souffrances que traversent les parisiens de tous bords. Hugo fait le choix de ne pas quitter Paris pendant le Siège, lui qui a été absent si longtemps.
Il publie L’Année terrible (1872) et L’Art d’être grand-père (1877), deux recueils de poèmes où le souvenir de ces événements tragiques se mêle à un appel à l’indulgence et à la paix. Appel qu’il renouvelle, lorsqu’il prononce en 1876, un vibrant plaidoyer au Sénat en faveur de l’amnistie pleine et entière des Communards.

Centrée autour de la chronique des évènements parisiens et de leur ressenti par le poète, l’exposition L’Année Terrible présente le déroulement de cette année particulière. Elle met en scène Victor Hugo dans son rôle de témoin du désastre, d’élu de l’Assemblée de Bordeaux, mais aussi de père touché une nouvelle fois par le deuil, avec le décès brutal de son fils Charles. En cheminant au long de cette œuvre littéraire, l’exposition L’Année Terrible propose au visiteur de découvrir différentes facettes de Victor Hugo, homme public, mais aussi père et grand-père, soucieux du bien-être de ses petits-enfants, Georges et Jeanne. Des documents inédits, issus des collections du musée, mettent également en lumière la personnalité d’un proche du cercle de Victor Hugo: Ernest Lefèvre. Ce neveu d’Auguste Vacquerie, avocat, élu de la ville de Paris, est poursuivi après la Commune pour des agissements contraires au Gouvernement, avant de faire l’objet d’un non-lieu.

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Rêve d’Egypte

Musée Rodin, Paris
Jusqu’au 5 mars 2023

Pour la première fois, le musée Rodin présente la relation de Rodin à l’art égyptien. L’exposition dévoilera un Rodin égyptien, se nourrissant d’une Égypte rêvée, fantasmée puis collectionnée.

Cet automne le musée Rodin révèle la remarquable collection égyptienne du sculpteur, composée de plus de mille œuvres de l’époque pré-pharaonique à l’époque arabe.
L’exposition «Rêve d’Egypte» présente un parcours de plus de 400 objets, tous restaurés pour l’occasion, qui mêle collection et œuvres d’Auguste Rodin, sculptures et dessins, ainsi que des archives et photographies pour mettre en contexte ses « amis de la dernière heure », comme l’artiste aimait à appeler les antiques qu’il chérissait.
Elle évoque aussi la résonnance de l’art égyptien dans l’œuvre de Rodin, à travers ses recherches sur la représentation du corps humain, la simplification des formes, le fragment ou la monumentalité — ainsi le Monument à Balzac (1898) dont il disait «Le Balzac est le Sphinx de la France». Il s’agit plus pour le sculpteur d’«être égyptien» que d’être inspiré par l’art égyptien.

L’exposition bénéficie de prêts majeurs du musée du Louvre, du musée d’Orsay, du musée Bourdelle et de collectionneurs privés.

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Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Magique

Musée des Confluences, Lyon – Jusqu’au 5 mars 2023

Une forêt de conte de fées, un chapeau de sorcière, un spectacle de prestidigitation, de la magie noire… les images surgissant à la simple évocation du mot « magie » sont nombreuses et variées. Au cours de sa longue histoire, ici ou ailleurs, la magie se révèle ainsi ambivalente, oscillant entre croyances et savoirs, entre intention bénéfique ou maléfique, entre le secret et le spectaculaire.

Conçue en deux actes, cette exposition est une coproduction du musée des Confluences et du muséum de Toulouse.
Tout au long de l’année 2021, l’acte 1, Magies-Sorcelleries, abordait à Toulouse la magie sous l’angle des savoirs scientifiques et des savoirs occultes.

Au musée des Confluences, l’acte 2 ambitionne d’explorer le rapport des sociétés à la magie comme fait social, à la fois intemporel et universel. La scénographie convie le public à cheminer dans une étrange forêt et le mobilier s’inspire des figures géométriques symboliques de la magie.

Grâce à la présentation de quelque 450 objets, spécimens de sciences naturelles, pièces archéologiques et ethnographiques, mais aussi de dispositifs surprenants, les visiteurs pourront ainsi éprouver combien la magie vise à changer le cours ordinaire des événements tout en leur donnant du sens.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Carte blanche à Wang Keping

MNAAG, Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris
Jusqu’au 6 mars 2023

La 16e carte blanche contemporaine du Musée national des arts asiatiques – Guimet est confiée à l’artiste chinois Wang Keping, qui investit la rotonde du 4e étage et les collections permanentes chinoises.
21 sculptures en bois ou en bronze instaurent un dialogue avec les œuvres millénaires du musée.

Né en 1949 près de Pékin, Wang Keping est l’un des fondateurs de l’art contemporain chinois, en raison notamment du rôle clef qu’il a joué dans l’avant-garde artistique chinoise au cours des années 1970 et de son appartenance au mouvement des Étoiles. En quittant la Chine et s’installant en France en 1984, il se retrouve libéré du poids de la censure ; la sculpture s’impose alors comme un langage à inventer, construisant un chemin résolument personnel, sans mettre en scène son héritage chinois. Il a développé depuis une œuvre virtuose qui explore toutes les possibilités du bois, reconnue internationalement comme l’une des contributions les plus importantes à la sculpture contemporaine.

Pour le MNAAG, Wang Keping a choisi, pour la première fois, de travailler sur une essence exotique. La densité et la dimension des fourches d’acajou l’ont mis au défi d’inventer une nouvelle écoute, de nouveaux gestes. La série inédite des Acajous trouve son origine en 2019 lorsque Wang Keping investit un chantier naval en Vendée, vaste atelier lui offrant l’occasion de créer des œuvres monumentales. Si, depuis son installation en France, il a choisi de
ne travailler qu’avec des essences locales, une proposition inattendue lui est faite en plein confinement : l’achat d’un stock d’acajou, bois rare et précieux, dont l’exportation d’Afrique de l’Ouest est règlementée. Keping saisit cette opportunité de travailler une essence qu’il ne connaît que de réputation.
Pour la première fois, les blocs arrivent à son atelier déjà secs, débités et écorcés, de forme plate et trapézoïdale, comme une page blanche, alors qu’il a l’habitude de sculpter le bois à partir de ses formes naturelles. Durs comme de la pierre, Keping fait œuvre de patience pour libérer les formes et les sublimer. Il cherche dans cette nouvelle chair de bois à être encore plus simple, plus essentiel : deux courbes suggèrent une poitrine, une nuque délicate se dévoile sur le côté pour suggérer la féminité. À l’instar du calligraphe qu’il a été, il instaure un subtil dialogue entre le volume et la ligne, le vide et le plein. Le travail de la patine a lui aussi été ajusté : une fois calcinée et patinée par le noir du charbon, la matière rose pâle brute dévoile des rouges sombres et sublime le veinage du bois. Le polissage final permet à l’œuvre de capter la lumière, « comme si le bois devenait jade ou bronze ».

Les œuvres de Wang Keping sont présentées dans la rotonde du 4e étage, dans la salle d’archéologie chinoise au 1er étage et sur le palier dit « aux oiseaux », en dialogue avec les collections du musée. L’artiste, reconnu internationalement pour son langage sculptural singulier, offre au visiteur savision de l’harmonie avec la nature dans le respect de la philosophie taoïste, donnant à voir des œuvres au caractère universel : les femmes et les oiseaux expriment tour à tour la sensualité, l’érotisme, la fertilité, le masculin et le féminin.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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Les Nocturnes

Parc Zoologique de Paris
Tous les jeudis du 22 juin au 10 août 2023
Jeudis 6 juillet et 3 août : les Silent Zoo

Les célèbres Nocturnes du Parc zoologique de Paris reviennent pour une nouvelle édition afin de permettre aux visiteurs de découvrir le Parc et ses animaux à la tombée de la nuit, dans une ambiance festive et conviviale.
Cette année, chaque jeudi sera marqué par une animation spéciale : du « speed painting », une soirée autour du loup, un spectacle d’impro, une soirée jeux, une soirée dédiée aux chauve-souris ou encore la Nuit des étoiles ponctueront ces
Nocturnes.
Sans oublier les Silent Zoo qui reviennent pour deux soirées spéciales le 6 juillet et le 3 août, pour danser et écouter de la musique de manière silencieuse en compagnie des animaux.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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JonOne : la tentation du décor

La Piscine, Roubaix
Du 23 juin au 4 septembre 2023

Depuis plusieurs années, la ville de Roubaix s’est emparée de la dynamique du Street Art auquel elle consacre désormais, annuellement, un festival très ouvert dans la ville, associant séquences musicales, performances de danse urbaine et commandes de décors urbains souvent monumentaux. Le musée intervient déjà dans cette programmation comme source d’inspiration pour les artistes, ainsi Jimmy C., artiste australien, qui, en hommage au fonds Camille Claudel conservé à La Piscine, a peint sur un pignon délaissé du centre ville un impressionnant portrait de la sculptrice, inspiré de la célèbre photo de César et, dans le parking de la gare, un portait d’Auguste Rodin reprenant les traits d’un buste par Camille Claudel faisant partie de nos collections.

Pour l’édition 2023 d’URBX, le street artist américain JonOne qui a installé son atelier français dans le quartier de l’Épeule, à quelques pas de La Piscine, sera mis à l’honneur. Son investissement dans la ville s’est particulièrement illustré à l’été 2022 par l’installation d’un important volet métallique peint sur l’un des murs extérieurs du musée, dans la perspective de la rue des Champs et de la façade ancienne de la piscine.

Cette œuvre spectaculaire et riche de sens – son support est l’ancienne porte cochère de l’usine Jouret, désormais pépinière d’artistes, rue de l’Hospice à Roubaix – est le signe d’une ouverture de l’institution à un public élargi et à des artistes renouvelant la pratique de la peinture. Pour confirmer ce chemin partagé, La Piscine invite JonOne à présenter ses incursions dans le monde des arts appliqués, dans le sillage de sa récente et très remarquée collaboration avec les faïences de Gien.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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René Iché (1897-1954) : l’art en lutte

La Piscine, Roubaix
Du 23 juin au 4 septembre 2023

Cette exposition fait redécouvrir René Iché (1897-1954), figure même de l’artiste engagé, considéré comme l’un des plus remarquables représentants de la sculpture moderne française puis, après-guerre, du mouvement de la Figuration européenne. Ses recherches esthétiques et techniques ont été menées de front avec une réflexion plus générale sur la place de l’artiste dans la société et dans l’histoire. Il a développé une production érudite, à plusieurs niveaux de lecture, interrogeant ses expériences intimes pour concevoir une œuvre contemporaine de portée universelle. Le motif de la lutte, comprise comme corps-à-corps charnel, ou comme combat, résistance, défense d’une cause, est au cœur de son œuvre et constitue le fil directeur de l’exposition.
Proche d’Apollinaire et de Max Jacob, soutenu par Bourdelle, ce vétéran de 14-18 conçoit à Montparnasse dès ses premières ébauches d’Homme succombant ou de Lutteurs. Deux décades plus tard, alors qu’il a rejoint la Résistance, au sein du réseau du musée de l’Homme, Iché reprend ces thèmes et les décline de manière quasi obsessionnelle. Très tôt, il a accompagné les thèmes et engagements des surréalistes comme en témoignent son Inconnue de la Seine, les masques d’André Breton et de Paul Eluard. Dans les années trente et quarante, Iché livre des bustes et des statues qui sont autant des figures psychologiques que des manifestes. Après la Libération, il inscrit ses Otages de Puiseaux ou ses Lutteurs de Carcassonne dans un espace ouvert où la sculpture monumentale s’allie à l’architecture. En 1954, il décède prématurément à Paris alors qu’il vient d’être désigné pour imaginer le Monument aux martyrs d’Auschwitz.
Cette exposition monographique d’envergure, la première organisée depuis 25 ans par un musée français réunit, grâce aux prêts consentis par la famille de l’artiste et maintes collections publiques françaises ou étrangères, plus d’une centaine d’œuvres, bien souvent inédites.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Guernica : l’histoire immédiate

La Piscine, Roubaix
Du 23 juin au 4 septembre 2023

À l’occasion de l’exposition « René Iché », le musée de Roubaix met en valeur Guernica, une oeuvre méconnue, aussi emblématique de l’engagement de l’artiste qu’atypique dans sa production, réaction immédiate à un événement historique très contemporain et vision apocalyptique de l’avenir.

Le 26 avril 1937, la ville basque de Guernica est bombardée par des avions envoyés par l’Allemagne nazie et l’Italie fasciste, en soutien aux rebelles nationalistes, emmenés par le général Franco, contre le gouvernement de la Seconde République espagnole. Les hommes étant aux champs, femmes et enfants sont les principales victimes de ce qui constitue le premier raid de l’histoire de l’aviation militaire moderne sur une population civile sans défense. Cet épisode de la guerre d’Espagne marque les esprits par l’ampleur et la violence de la répression des anti-franquistes et ce qui apparaît vite comme un acte terroriste.

Guernica de Picasso, monumental « échiquier de la vie et de la mort » (pour reprendre les termes de Michel Leiris), a joué pour beaucoup dans la propagande républicaine avant de devenir un symbole politique, intemporel et universel, des guerres et des violences faites aux populations civiles. Mais Picasso n’est pas le seul artiste à avoir réagi à ce désastre dont le retentissement est fort dans les milieux antifascistes. L’exposition permet de (re)découvrir, entre autres, l’ambitieuse composition du peintre Jean Amblard (1911-1989) conservée au musée de Denain, l’eau-forte de Jean Deville (1901-1972) (dont la composition figurant la Mort dévoilant son vrai visage devant les ruines de Guernica fut acquise dès 1937 par l’État français), ou encore le célèbre poème de Paul Éluard, intitulée La Victoire de Guernica.

Au centre du propos, figure la terrifiante sculpture que René Iché modèle vraisemblablement dès le 27 avril 1937 à l’annonce radiophonique du bombardement. Interrompant le dîner familial, il aurait fait poser sa plus jeune fille, Hélène, âgée de 6 ans, et ainsi exécuté dans l’urgence un corps de fillette debout, mi-chair, mi-os, au regard fixe et impitoyable, vêtu d’une robe en lambeaux et dont le déhanché arrogant évoque les danses macabres du Moyen-Âge derrière le cauchemar contemporain. L’artiste n’exposa cette œuvre, qu’il intitulait Guernica ou Giovinezza (pour Jeunesse, le chant de Giuseppe Blanc devenu hymne officiel du parti fasciste à partir de 1923), qu’une seule fois de son vivant, en 1940.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Artistes voyageuses, l’appel des lointains (1880-1944)

Musée de Pont-Aven
Du 24 juin au 5 novembre 2023

En partenariat avec le Palais Lumière d’Evian


Une quarantaine d’artistes et de photographes, de la « Belle Époque » à la seconde guerre mondiale, dont les itinéraires artistiques ont emprunté les routes de l’ailleurs, parcourant le monde, du continent africain à l’Orient lointain occuperont les cimaises du Musée de Pont-Aven à l’été 2023. Les premiers mouvements féministes encouragent les femmes à s’affirmer hors de l’espace domestique, et promeut l’image d’une « femme nouvelle » actrice de son destin. La formation académique des femmes, effectuée aux Beaux-Arts ou dans des académies privées, permet aux artistes femmes d’acquérir un statut professionnel et d’obtenir des bourses de voyage, des commandes pour les compagnies maritimes ou pour les expositions universelles et coloniales. Le tournant du XXe siècle est marqué par un renouvellement d’intérêt pour l’orientalisme, stimulé par le tourisme d’hivernage en Afrique Nord, et encouragé par les expositions de la Société des peintres orientaliste français auxquelles participent Marie Caire-Tonoir et Marie Aimée Lucas-Robiquet. À partir des années vingt, ce sont les territoires de « la plus grande France » qui invitent de nombreuses artistes aux voyages, loin du monde occidental, de l’Afrique équatoriale à Madagascar, jusqu’à la péninsule indochinoise et au-delà. D’autres voyagent jusqu’au Tibet et en Chine, telles Alexandra David-Neel, Léa Lafugie, et Simone Gouzé. Parfois le voyage devient le déclencheur d’une carrière de photographe, c’est le cas pour Denise Colomb et Thérèse Le Prat. L’exposition présente en outre d’autres itinéraires, celui de deux artistes chinoises, Fan Tchunpi et Pan Yuliang, venues en France étudier aux Beaux-arts de Paris, puis voyageant en Europe et en Chine.
Quelque deux cents peintures, sculptures, dessins, affiches et photographies questionnent l’altérité. Une riche documentation permet d’appréhender le contexte culturel et sociétal de la Troisième République, marqué à la fois par les premiers mouvements féministes et l’expansion coloniale.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
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Yves Saint Laurent : Transparences

Cité de la dentelle et de la mode, Calais – Du 24 juin au 12 novembre 2023

En 2023, la Cité de la dentelle et de la mode met en lumière l’œuvre d’Yves Saint Laurent, couturier majeur du XXeme siècle. L’exposition est co-produite avec le Musée Yves Saint Laurent Paris.
En s’attachant au thème de la transparence, cette collaboration inédite des deux musées permet de révéler combien le couturier a su renverser les codes du dévoilement du corps féminin. A travers une soixantaine de modèles issus des collections de la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent et de la Cité de la dentelle et de la mode, complétés d’accessoires, de dessins, de photographies et de vidéos, l’exposition démontre la manière dont Yves Saint Laurent a su utiliser les effets de transparence des tissus pour proposer une figure de femme nouvelle, puissante et sensuelle.
L’exposition sera présentée en 2 volets, à la Cité de la dentelle et de la mode du 24 juin au 12 novembre 2023, puis au Musée Yves Saint Laurent Paris à partir de début 2024. Un ouvrage largement illustré accompagnera l’exposition.

Co-commissariat : Elsa Janssen, direction du Musée Yves Saint Laurent Paris, Domitille Éblé, chargée de collection arts graphiques, Shazia Boucher et Anne-Claire Laronde, direction des musées de Calais.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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Insurgé.es ! Regards sur celles et ceux de la Commune de Paris de 1871

Musée d’art et d’histoire Paul Eluard, Saint-Denis – Jusqu’au 6 mars 2023

L’exposition Insurgé.es ! entend faire la part belle aux nouvelles approches de la Commune de Paris de 1871. En s’appuyant sur des œuvres remarquables, célèbres ou jamais dévoilées, elle présente les événements et les mémoires qui les ont transmis à hauteur d’hommes, de femmes et d’enfants, qu’ils soient célèbres ou moins connus, identifiés ou anonymes, individus ou collectifs. Plus de 30 personnalités de tous horizons sont invitées à partager leur point de vue sur les événements et leurs résonnances contemporaines.

Attachée de presse : Jessica Gilles
jessica@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94
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En route vers l’impressionnisme

Le paysage dans les collections du musée des Beaux-Arts de Reims

Musée de Lodève
Jusqu’au 19 mars 2023

Traçant leur chemin vers la modernité, dès 1820, les peintres arpentent le paysage avec une farouche volonté d’indépendance. Rompant avec les références historiques et littéraires héritées de l’enseignement académique, ces artistes peignent sur le motif une nature exaltée, tantôt fidèle à la réalité, tantôt enrichie par l’écoute des sentiments et émotions. Une liberté qui conduit à l’audace des impressionnistes.
L’exposition illustre l’évolution du paysage depuis la fin du XVIIIe siècle – début XIXe siècle alors que l’académisme est encore très présent dans les mentalités, jusqu’à la modernité d’une Denise Esteban (1925-1986) en passant par l’impressionnisme où les peintres se libèrent d’un carcan.

Pour cette exposition, le Musée de Lodève s’est associé au musée des Beaux-Arts de Reims qui possède l’une des collections les plus importantes en France de peintures du paysage du XIXe siècle.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Nous qui désirons sans fin

Karine Rougier, lauréate du 11e Prix Drawing Now

Drawing Lab, Paris
Jusqu’au 31 mars 2023

Nous qui désirons sans fin est le titre de l’exposition personnelle de Karine Rougier au Drawing Lab. Distinguée par le Prix Drawing Now en 2022, l’artiste profite de cette invitation pour dresser un véritable panorama de son univers artistique. Du dessin au graphite à la gouache, de la peinture à l’aquarelle, de la photographie à la peinture, nous vous proposons non pas de découvrir l’univers, mais plutôt les univers de Karine Rougier.

Véritable anthologie picturale, l’exposition est une encyclopédie de références et d’images issues de la collection personnelle de l’artiste. Cartes à jouer, illustrations anciennes scientifiques et religieuses ou encore archives et manuscrits médiévaux, Karine puise son inspiration dans les images, les dessins et les illustrations du monde. Ces images elle les découpe, les classe et les archive dans de nombreuses petites boites en métal qui ornent les étagères de son atelier aux côtés de nombreux livres. Des images qui sont ensuite reprises, intégrées, réinterprétées, collées ou redessinées dans de nouvelles histoires œuvres de l’artiste. L’exposition Nous qui désirons sans fin est un plongeon dans le dessin, une invitation à jouer, piocher une carte et lire un nouveau monde. 

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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RCR Arquitectes

Ici et ailleurs, la matière et le temps

Musée Soulages, Rodez
Jusqu’au 7 mai 2023

En collaboration avec le Centre Pompidou, Paris


Ici et ailleurs, la matière et le temps célèbre RCR, architectes catalans du musée Soulages. Ici, car c’est à Rodez qu’une histoire se joue, et ailleurs pour évoquer leurs réalisations en Europe et la variété de leurs pratiques, entre architecture et territoires, aquarelles et design d’objets du quotidien. Les mots clés de l’expérience RCR sont : nature, paysage, matière, couleurs et le temps qui s’étire et rassemble.
L’exposition à Rodez, RCR Arquitectes. Ici et ailleurs, la matière et le temps rend hommage au travail des RCR avec une importante sélection représentative de maquettes, de plans, d’esquisses, de gouaches, vidéogrammes et de photographies sur plus de 30 années de création des RCR. La scénographie s’appuie sur trois ensembles distincts et constitutifs de l’expérience RCR, le paysage, l’architecture et le design, trois présentations perméables dressant le portrait des RCR. A ces trois espaces scénographiques est ajoutée une salle destinée au musée Soulages, à son histoire et à son avenir.

L’exposition est ponctuée d’œuvres qui ont irrigué la créativité des RCR : Donald Judd, Joan Miró, Richard Serra, Claudi Casanovas, Leonci Quera, Pierre Soulages, Salvador Dalí… Un dialogue avec les artistes se noue en salle d’exposition.
A Rodez, l’événement RCR comptera environ 70 pièces exposées dans une scénographie imaginée et dessinée par les Catalans.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Naples pour passion, la collection De Vito

Musée Granet, Aix-en-Provence – Du 15 juillet au 29 octobre 2023

Naples pour passion, la collection De Vito, présentée au printemps au musée Magnin de Dijon, sera la prochaine exposition estivale du musée Granet.
Elle permettra de faire découvrir au public une fabuleuse collection de peintures napolitaines du XVIIe siècle réunie par l’ingénieur et historien de l’art Giuseppe De Vito (1924 – 2015). Cette collection, jamais venue en France dans sa quasi intégralité, entrera en correspondance avec le fonds napolitain du XVIIe siècle du musée Granet… L’occasion pour le visiteur de (re)découvrir cette peinture d’une rare qualité et l’ambiance qui régnait à Naples au cours du Seicento.

En près d’une soixantaine de tableaux dont 40 issus de la collection, c’est un nouveau voyage en Italie qui va s’offrir aux regards.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
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Artistes voyageuses – L’appel des lointains, 1880-1944

Palais Lumière, Evian
Jusqu’au 21 mai 2023

Cette exposition réunit une quarantaine d’artistes et de photographes, de la « Belle Époque » à la seconde guerre mondiale, dont les itinéraires artistiques ont emprunté les routes de l’ailleurs, parcourant le monde, du continent africain à l’Orient lointain.
Un nouveau contexte, celui des premiers mouvements féministes, encourage les femmes à s’affirmer hors de l’espace domestique, et promeut l’image d’une « femme nouvelle » actrice de son destin. 

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
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Michèle Perozeni – Une vie au verre

MusVerre, Sars-Poteries
Du 16 septembre 2023 au 7 janvier 2024

L’artiste strasbourgeoise revient à ses premières amours au MusVerre, autour de la riche collection de ses œuvres : entre évocations des étendues nivéennes du Grand Nord, des périls écologiques ou des animaux disparus, Michèle Perozeni nous convie à une véritable rétrospective de sa carrière.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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La joie et rien d’autre

Galerie Guillaume, Paris
Du 5 octobre au 18 novembre 2023

Commissariat : Paul Ardenne, écrivain et historien de l’art, est l’auteur d’essais sur l’art et la culture d’aujourd’hui, ainsi que de plusieurs romans.


Pour ses 20 ans, la Galerie Guillaume invite quatre commissaires pour un programme d’expositions tout au long de l’année.
«Fêter les 20 ans de la galerie, c’est une manière de célébrer tout ce qui s’est passé pendant toutes ces années, 120 expositions, 50 artistes qui ont bénéficié d’une exposition personnelle, des dizaines de «Rencontres de la Galerie Guillaume»… L’idée est de s’arrêter un moment pour se réjouir de tous ces beaux évènements.» (Guillaume Sébastien)

Attachée de presse : Kassandre Fradelin
kassandre@observatoire.fr
+33 7 66 54 16 73
L https://www.linkedin.com/in/kassandre-fradelin-51a7a4208/

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Marc Chagall, le cri de liberté

La Piscine, Roubaix
Du 7 octobre 2023 au 7 janvier 2024

Marc Chagall est à l’origine d’un œuvre puissamment ancré dans l’histoire du XXe siècle. Figure du déplacement et de la migration, l’artiste sillonne le monde au gré des tourments du siècle, de son enfance en Russie Blanche à la France, de l’Allemagne à la Palestine, des États-Unis au Mexique, avant de s’installer en Méditerranée. Son art, empreint d’un profond humanisme, se fait le messager d’un engagement sans faille pour l’homme et ses droits, pour l’égalité et la tolérance entre les êtres. Porté par un grand cri de liberté, son art confronte l’œil aux guerres affrontées et aux combats artistiques menés, transcendés par la force poétique et l’imaginaire, le pouvoir de la dérision et de l’humour.

L’exposition présente l’œuvre de l’artiste à la lumière des événements historiques dont il a été témoin, et constitue ainsi la première lecture complète de ses travaux sous l’angle de ses prises de position et de son engagement éthique. Fruit de la collaboration entre La Piscine, la Fundación MAPFRE et le Musée national Marc Chagall, sous la direction des commissaires Meret Meyer et Ambre Gauthier, ce projet offre par ailleurs l’occasion de découvrir un large éventail de documents inédits provenant des archives de l’artiste.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Georges Arditi

La Piscine, Roubaix
Du 7 octobre 2023 au 7 janvier 2024

Avec le soutien exceptionnel de la famille de l’artiste, le musée de Roubaix et le musée Estrine de Saint-Rémy-de- Provence s’associent pour consacrer une exposition à Georges Arditi (1914-2012). Peintre d’origine gréco- espagnole, né à Marseille, formé à l’École nationale supérieure des arts décoratifs dans l’atelier de Legueult, régulièrement exposé au Salon d’Automne à partir de 1945, Arditi est un artiste prolixe, représentant de cette dernière Ecole de Paris qui oscilla, dans les années cinquante, entre figuration et abstraction. Malgré une rétrospective au musée de la Poste en 1990, il demeure peu connu.
Au musée de Roubaix, où Georges Arditi est présent à travers une nature morte et une petite gouache, l’exposition se concentrera sur les deux premières périodes de création de l’artiste et son cheminement au sein de la figuration et du réalisme.
À Saint-Rémy, l’accent sera mis sur les paysages spectaculaires inspirés par les effets de lumière et de couleur autour du Mont Ventoux, insistant sur la production abstraite des années 1958 à 1973.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Les interstices

François Olislaeger

Commissaire : Carine Roma-Clément

Drawing Lab, Paris
Du 13 octobre 2023 au 7 janvier 2024

« Partons du dessin comme geste premier. Comme trace. L’une des plus anciennes forme d’art retrouvée et reconnue.
Pour cet espace en sous-sol, j’aimerais proposer une grotte en papier. L’ensemble des trois espaces serait recouvert de papiers, de différentes qualités, en nuances de blanc et composé de façon organique, rythmé, comme un dessin. Des volumes évoquant stalagmites, stalactites et roches, seront disposés ça et là afin de troubler le haut le bas, la droite et la gauche. À l’intérieur de ce « corps », le visiteur sera invité à déambuler pour découvrir les images qui s’y cachent. Sur les parois, un grand nombre de dessins en noir et blanc, parfois au lavis et toujours liés à la forme du support, y seront inscrits. »

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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David Hockney, collection de la Tate

Musée Granet, Aix-en-Provence – Jusqu’au 28 mai 2023

Le musée Granet, institution phare de la ville d’Aix-en-Provence présente en partenariat avec la Tate Gallery, du 28 janvier au 28 mai 2023 sur plus de 700 m2, une exposition – rétrospective du grand artiste britannique David Hockney.

Cet artiste est l’un des plus influents et populaires au monde. Né à Bradford au Royaume-Uni en 1937, il a étudié au sein de la Bradford School of Art et du Royal College of Art de Londres, avant de réaliser certaines des œuvres les plus célèbres de ces 60 dernières années dans le domaine de l’art contemporain. 

Depuis sa première exposition rétrospective organisée au sein de la Whitechapel Art Gallery de Londres en 1970 alors qu’il n’avait que 33 ans, l’artiste n’a cessé de susciter l’intérêt des critiques comme celui du public. S’inspirant de nombreuses sources, dont l’imagerie populaire et les œuvres de maîtres anciens et modernes, le travail de David Hockney porte sur les grands classiques de l’art (natures mortes, portraits et paysages) et sur sa grande obsession : la représentation et la perspective. Il s’est toujours montré avant-gardiste et audacieux en remettant en question notre perception du monde. Il a également mis en avant dans ses œuvres la multiplicité des possibilités dans les domaines traditionnels de la peinture, de la gravure et du dessin, mais aussi dans son utilisation plus contemporaine de la photographie et des technologies numériques. 

En près de 9 sections retraçant sa carrière du milieu des années 1950 à aujourd’hui, les œuvres présentées dans cette exposition proviennent principalement de la collection de la Tate au Royaume-Uni mais aussi de collections particulières. Celles-ci illustrent le parcours unique de David Hockney grâce aux nombreuses façons dont il a interrogé la nature, ce qui nous entoure et la représentation de ses créations d’étudiant prometteur, jusqu’à ses chefs-d’œuvre reconnus comme ceux d’un des plus grands artistes vivant. 

Aix-en-Provence est la dernière étape d’une itinérance ayant conduit l’exposition au Palais des Beaux-Arts (Bozar) de Bruxelles (Belgique) à automne 2021, au Kunstforum de Vienne (Autriche) au printemps 2022, et au Kunstmuseum de Lucerne (Suisse) à l’automne 2022.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Willy Ronis : se retrouver

Musée de Pont-Aven
Jusqu’au 29 mai 2023

En partenariat avec la Médiathèque du Patrimoine et de la Photographie


Heurtée de plein fouet par la crise sanitaire en 2020, la société française a lentement reconquis les espaces de liberté et renoué avec un lien social fragilisé mais toujours présent et nécessaire. Ce n’est pas la première fois dans son histoire que le lien social tangue, vacille, se délite parfois mais une fois l’acmé de la crise dépassé, l’envie reprend de se rassembler entre amis, en familles, lors de fêtes, dans les bistrots et autres lieux de sociabilité…
Partant de ce postulat, le fil rouge des retrouvailles a naturellement conduit le Musée de Pont-Aven à organiser une exposition du grand photographe humaniste Willy Ronis. Une sélection de quelque 120 photographies ainsi que des documents d’archives, mêle ainsi instantanés du quotidien et grands événements, comme autant de témoignages des secousses vécues par la société du XXe siècle et des retrouvailles tant espérées par chacun.
Le parcours se propose de contextualiser la production photographique de Willy Ronis, entre travaux spontanés, reportages conçus pour un commanditaire et créations personnelles en tant que photographe- illustrateur indépendant. L’exposition emmène donc le visiteur dans un voyage visuel et musical au cœur des retrouvailles captées par l’œil affectueux, mais sans mièvrerie, de Willy Ronis, photographe libre et indépendant.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
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Les femmes dans la Grande Guerre

Parvis du Musée de la Grande Guerre, Meaux – Jusqu’au 14 août 2023

La Grande Guerre va dessiner deux destins parallèles dans les nations belligérantes : sur le front, l’armée, uniquement masculine et à l’arrière, le reste du pays où les femmes vont durant près de cinq ans jouer un rôle fondamental.
Le musée s’attache dans cette exposition à raconter les destins malmenés des millions de femmes qui subissent la guerre. Travailleuses, elles participent à l’effort de guerre aux champs, dans les usines ou dans les hôpitaux. Consciencieuses pour assumer leurs nouvelles responsabilités tout en assurant le soutien aux soldats et la continuité de la vie des foyers malgré les difficultés de circonstances (pénurie, vie chère, séparation, exode, deuil, occupation…). Quelques fois révoltées, elles s’engagent pour la défense de leurs droits ou contre le militarisme et la guerre…. Mais aussi mondaines ou intellectuelles, elles investissant peu à peu l’espace public et participant à la vie culturelle et intellectuelle de leur temps.
Cette exposition prend place sur le parvis du musée. Elle fait écho au parcours de visite permanent qui aborde le premier conflit mondial d’un point de vue sociétal tout en traitant de ce moment particulier de l’histoire des femmes. Terrible et émancipateur, il ouvre une porte qui ne se refermera plus.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Nous, les fleuves

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 27 août 2023

Les fleuves façonnent les paysages et fertilisent les terres. Certains d’entre eux furent le berceau de grandes civilisations et la majeure partie de l’humanité en dépend encore aujourd’hui. Parce qu’elles favorisent la vie, leurs eaux en mouvement nourrissent nos imaginaires.
Suivant le parcours d’un fleuve, l’exposition explore le mystère des sources, les confluences, le lit des fleuves, leurs estuaires ou leurs deltas. Elle convie les sciences naturelles, l’ethnologie, l’histoire de l’art et pointe des enjeux géopolitiques et écologiques.
Pour le musée des Confluences, l’aspiration à traiter de la thématique des fleuves est une évidence. Ancré entre Rhône et Saône, le bâtiment imaginé par l’agence autrichienne Coop Himmelb(l)au reflète les couleurs changeantes des eaux. Comme un vaisseau prêt au départ, il est une invitation au voyage.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Secrets de la Terre

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 22 octobre 2023

L’exposition invite les visiteurs à pénétrer dans les profondeurs de la Terre pour y découvrir les richesses minérales de la planète.
Dialoguant entre l’histoire des civilisations et celle, bien plus ancienne, de la formation des minéraux, elle met en évidence leurs propriétés physiques et chimiques et leurs utilisations à travers les âges, depuis la Préhistoire. La pierre sert à la construction des outils et des habitats, les métaux à la fabrication des armes, des monnaies, puis des machines, les roches, comme le charbon, à la production de l’énergie, les terres, minerais et sels à l’alimentation de l’industrie. L’exploitation intensive de ces ressources, jusqu’à leur raréfaction, pousse aujourd’hui nos prospections toujours plus profondément sous terre. Et bien que les missions d’exploration martiennes aient essentiellement pour but de nous apporter une meilleure connaissance des processus géologiques en œuvre dans sa constitution, certaines entreprises rêvent déjà d’exploiter un jour la planète rouge.
Avec près de 8 000 échantillons de minéraux, 525 gemmes et 2 500 spécimens de roches, le musée des Confluences conserve une des grandes collections publiques de minéralogie.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Henri Martin et Henri Le Sidaner

Musée de Lodève
Du 14 octobre 2023 au 31 mars 2024

Le Musée de Lodève met à l’honneur deux figures emblématiques du néo-impressionisme, Henri Martin et Henri Le Sidaner. Deux amis qui ont su sonder les arcanes de la peinture de leur temps pour y insuffler délicatesse et rêverie. Henri Martin, l’aîné de deux ans, est natif de Toulouse tandis qu’Henri Le Sidaner grandit à Dunkerque. Les deux provinciaux, montés à Paris, se rencontrent en 1891 au Salon des artistes français. Inscrits dans leur époque, ils fréquentent le milieu symboliste et empruntent avec une liberté qui les caractérisent, les techniques impressionnistes et post-impressionnistes. Leur peinture est à la fois singulière et suffisamment proche pour se livrer au jeu du dialogue. Tous deux, sont attirés par la dimension poétique des lieux dans lesquels ils vont s’établir, Gerberoy dans l’Oise pour Le Sidaner et Labastide-du-Vert dans le Lot pour Martin. Ils vont immortaliser des paysages et des scènes de genre où le temps suspendu règne avec quiétude, nimbant de mystère les figures et les objets. La mémoire des lieux investis est retranscrite dans une lumière qui alterne suavité et vivacité, évoquant leur origine du Nord et du Sud. Une douceur de vivre exaltée, portée par une gamme chromatique restreinte et nuancée.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Mon trousseau de mariage

Département de la Seine-Maritime, Château de Martainville – Musée des Traditions et Arts Normands
Du 14 octobre 2023 au 14 janvier 2024

Au XIXe siècle, le trousseau de mariage est en usage dans toutes les classes sociales et sa qualité reflète le statut de la future épouse. Confectionné par la jeune fille qui a été formée aux travaux d’aiguilles dès son plus jeune âge, le trousseau présente le linge de maison, le linge de corps et le menu linge tels que les bonnets, les coiffes et les mouchoirs de cou. L’étude des contrats de mariage nous renseigne sur la composition du trousseau de la femme au moment de son mariage. Il diffère par la quantité du linge, son ornementation et la richesse des matériaux, en fonction de la classe sociale du père de la future mariée. Le coût élevé des vêtements prouve qu’ils devaient durer la vie entière et qu’ils se transmettaient également par héritage.
L’exposition portera sur l’étude et la présentation d’un exceptionnel trousseau complet, acquis par le musée en 2020 qui sera mis en relation avec d’autres éléments appartenant aux collections du Musée des Traditions et Arts Normands.
En parallèle, l’artiste Elsa Duault propose son regard contemporain sur le trousseau de mariage par le biais d’entretiens réalisés auprès de femmes de la Seine-Maritime et de l’Eure. Ces témoignages accompagnent ses sculptures réalisées à partir des draps brodés de mariage, témoins de notre héritage matrimonial.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

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La Bibliothèque des arts

Parallèlement à l’édition de catalogues raisonnés, La Bibliothèque des Arts publie des monographies d’artistes, des catalogues d’exposition, tout en développant une collection de livres de voyage et de tourisme culturel, ainsi qu’une collection d’ouvragesconsacrés aux arts décoratifs et appliqués. Au fildu temps, le catalogue de la maison s’est ouvert à de nouveaux thèmes tels que la mode, les bijoux, les montres ou à des sujets touchant au patrimoine architectural religieux.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

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Editions Ides et Calendes

Maison d’édition spécialisée dans l’art moderne et contemporain. Les « Mouvements de l’Art », les « Monographies » et les « Catalogues raisonnés » constituent les trois grands rameaux de sa grande collection les « Ides artistiques ».

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

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Éditions Hazan

Fondées en 1949 par Fernand Hazan, les éditionsHazan sont devenues filiale d’Hachette en 1997.Elles demeurent une des rares maisons d’édition spécialisées dans le livre d’art. Son catalogue couvre tous les segments, depuis la monographie de référence jusqu’au guide didactique, la collection « Guide des arts » ou les grands textes en format poche « Bibliothèque Hazan », en passant par des essais et des catalogues d’exposition en coédition avec les musées les plus importants en France et à l’étranger. Une production de qualité dont témoignent une trentaine de prix reçus à ce jour.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L vanessa-leroy-4b36bb67

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À nos amours

Musée des Confluences, Lyon
Du 20 octobre 2023 au 25 août 2024

Exposition conçue et réalisée par le Palais de la découverte, adaptée par le musée des Confluences

L’amour, sujet qui nous concerne tous, semble insaisissable, tour à tour fragile, passionnel, déconcertant ou moteur puissant de nombreuses histoires. À nos amours propose une exploration des territoires amoureux, en constantes transformations, traversés et bouleversés par les évolutions sociétales et technologiques.
Adapté de l’exposition De l’amour, présentée par le Palais de la découverte à Paris en 2019-2020, le projet du musée des Confluences fait découvrir ou redécouvrir l’universalité de l’amour et la diversité des attachements amoureux, familiaux et amicaux.
Cette multiplicité des attachements est soulignée par les quatre mots grecs exprimant l’amour et introduisant l’exposition : éros, le désir, la passion charnelle ; storgê, l’amour familial ; agapè, l’amour désintéressé ; philia, l’amitié, le lien social.
Dans une scénographie nouvelle, pensée comme une expérience sensorielle et émotionnelle, À nos amours fait dialoguer les points de vue scientifique, sociétal et artistique, à la rencontre des cultures humaines du monde entier et des autres espèces vivantes.
L’exposition présente quelque 200 objets, provenant en majorité des collections du musée des Confluences, mais aussi des prêts illustrant des pratiques et des traditions populaires.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
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L’arrière-monde

Galerie Guillaume, Paris
Du 29 novembre 2023 au 13 janvier 2024

Commissariat : Raphaëlle Ziadé, conservatrice du département byzantin du Petit Palais.

Pour ses 20 ans, la Galerie Guillaume invite quatre commissaires pour un programme d’expositions tout au long de l’année.
«Fêter les 20 ans de la galerie, c’est une manière de célébrer tout ce qui s’est passé pendant toutes ces années, 120 expositions, 50 artistes qui ont bénéficié d’une exposition personnelle, des dizaines de «Rencontres de la Galerie Guillaume»… L’idée est de s’arrêter un moment pour se réjouir de tous ces beaux évènements.» (Guillaume Sébastien)

Attachée de presse : Kassandre Fradelin
kassandre@observatoire.fr
+33 7 66 54 16 73
L https://www.linkedin.com/in/kassandre-fradelin-51a7a4208/