Réouverture du musée du Parfum à Paris après deux ans de fermeture

Musée du parfum Fragonard, Paris
Depuis le 14 mars 2022

Situé à deux pas de l’Opéra Garnier, le musée du parfum de la maison Fragonard rouvre ses portes au public dès le 14 mars. L’occasion rêvée de découvrir un ancien hôtel particulier dont le premier étage abrite une collection unique de flacons anciens. Plongés dans une ambiance Second Empire, les visiteurs déambulent dans un lieu hors-du-temps et parcourent trois millénaires d’histoire du parfum.

Ludique et captivante, la visite du musée initie à l’histoire plurielle du parfum -de sa fabrication à ses usages- dans une scénographie élégante. Savoir-faire grassois, matières premières disparues, objets anciens de parfumerie, le musée est un laboratoire de parfumeur. La deuxième partie du musée est consacrée aux collections d’objets d’art anciens, véritables prouesses d’orfèvrerie. Insolites, rares et précieux, les flacons des Pharaons à Fabergé sont des témoignages uniques des mœurs sociales et culturelles. Parfumeur grassois depuis 1926, Fragonard partage avec ses visiteurs son savoir-faire séculaire et son patrimoine unique pour raconter l’histoire du parfum de ses origines à nos jours.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

Le palais du Soleil, l’oeuvre majestueuse de Charles Le Brun

Projection monumentale dans le Grand Salon de Vaux-le -Vicomte

Depuis le 14 mai 2022

Centre architectural du bâtiment, le Grand Salon est un espace complexe, novateur et inachevé, formant un pivot central duquel rayonne l’ensemble du décor du Château de Vaux-le-Vicomte. En 1660, le peintre-décorateur Charles Le Brun avait préparé un programme décoratif majestueux et ambitieux pour les 380m2 de voûte du grand salon. Le projet conjuguait avec harmonie et grandeur la somme des connaissances en architecture, sculpture, peinture, mais aussi en astronomie et en astrologie, en histoire et en géographie de son époque.

L’arrestation de Fouquet empêcha Le Brun de réaliser son projet. Mais un dessin préparatoire et une estampe, qui ont déclenché l’admiration du maître italien, ont été conservés jusqu’aujourd’hui, et nous permettent de restituer le projet. Cette peinture, qui aurait été la plus grande jamais réalisée par Le Brun, fut nommée « Le Palais du Soleil » par Mademoiselle de Scudéry dans son roman Clélie.

Le graveur Girard Audran (1640-1703) réalisa une estampe gravée à l’eau-forte et au burin du projet de Le Brun. Plusieurs étapes intermédiaires ont également été saisies chez le peintre : sept feuilles d’études à la sanguine (dont quatre comportent un verso), ainsi que cinq copies à la pierre noire, très appliquées et mises au carreau, qui ont servi pour l’estampe. Le peintre en conservait les planches et les éditait : elles sont aujourd’hui à la Chalcographie du Louvre.
C’est cette estampe qui sera projetée sur la voûte du grand salon grâce à 21 videoprojecteurs de 15.000 lumens discrètement installés dans la pièce.
Des hypothèses colorisées de l’estampe, réalisées à partir d’études historiques, seront également projetées. Et pour que l’harmonie soit complète, une hypothèse de motifs de couleurs sera également projetée sur chaque détail des élévations et de leurs stucs grâce au mapping vidéo.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
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Déchiffrements

Musée Champollion – Les Écritures du Monde, Figeac
Jusqu’au 9 octobre 2022
Exposition présentée dans le cadre du projet : Eurêka ! Champollion Figeac 2022

Autour de la figure de Champollion, l’exposition s’intéressera aux déchiffreurs afin de comprendre la dynamique intellectuelle, les méthodes de travail et les dispositifs nécessaires pour aborder et tenter de déchiffrer une écriture inconnue. Seront présentés les déchiffrements célèbres mais également ceux d’écritures moins connues ainsi que les travaux en cours concernant les écritures non ou partiellement déchiffrées.
La commissaire de l’exposition, Françoise Briquel-Chatonnet, historienne spécialiste des manuscrits syriaques et de l’épigraphie sémitique, est accompagnée par un comité scientifique prestigieux pour une réalisation inédite à ce jour. Seront présentés des objets directement liés aux travaux des déchiffreurs (documents de travail, courrier, objets étudiés) ainsi que des objets illustrant notamment le bilinguisme culturel indispensable aux travaux autour des écritures.
Une application numérique sera développée pour aider à comprendre le travail de lecture et de repérage des signes permettant l’identification des systèmes d’écriture (nombre de signes différents, bilinguisme, structures linguistiques récurrentes…). L’exposition fera également un point sur les travaux actuels et l’avancée de la recherche.

Avec la manifestation Eurêka ! Champollion Figeac 2022, le projet de célébration du bicentenaire du déchiffrement des hiéroglyphes souhaite aller au-delà d’un simple hommage à Jean-François Champollion. En proposant un programme ambitieux, étonnant et pluridisciplinaire durant plus de 6 mois, s’adressant à un public large, local et touristique, familial et scientifique, Eurêka ! Champollion Figeac 2022, ambitionne de placer Figeac et le Grand-Figeac au cœur de l’actualité culturelle en 2022.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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Eurêka ! Champollion Figeac 2022

Figeac & Grand-Figeac – Jusqu’à fin octobre 2022

Le 14 septembre 1822, Jean-François Champollion s’exclamait enfin « Je tiens l’affaire » ! Et quelle affaire, puisqu’il venait de déchiffrer les hiéroglyphes, une écriture oubliée depuis des millénaires. En rendant possible la compréhension de l’une des plus grandes civilisations de l’Antiquité, Champollion a rejoint le camp des passeurs de connaissance, entre autres chercheurs, scientifiques, ou explorateurs, qui ont découvert l’histoire de l’humanité. 

C’est à cet engagement passionné qu’Eurêka ! vient rendre hommage, au travers d’une programmation culturelle riche, ludique et insolite. Durant six mois, de mai à octobre 2022, c’est tout un territoire qui met en lumière les dernières actualités scientifiques et propose de nouvelles manières de regarder le monde, comme autant d’invitations à la découverte.

Habitants, visiteurs ou touristes de passage, Eurêka ! c’est « l’Affaire à suivre » pour pouvoir se retrouver entre amis, en famille ou entre curieux, et profiter d’une saison culturelle à la fois unique et intemporelle.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
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A roof for silence, Hala Wardé

Une itinérance à l’Abbaye de Jumièges – Département de la Seine-Maritime
Jusqu’au 6 novembre 2022

Le département de la Seine-Maritime présentera à l’abbaye de Jumièges, du 15 juin au 20 novembre 2022, le projet A roof for silence, conçu par l’architecte libanaise Hala Wardé. L’installation A roof for silence a été présentée au Pavillon Libanais à la Biennale internationale d’architecture de Venise en 2021. Une partie — un « module » — de l’installation sera présentée au Palais de Tokyo dans le cadre de l’exposition collective Réclamer la terre. L’ensemble de l’installation sera ensuite visible à l’abbaye de Jumièges, pour laquelle Hala Wardé a de plus, conçu un dispositif spécifique en résonance avec ce site patrimonial si inspirant. A Jumièges, l’installation se déploiera ainsi au cœur des ruines de l’abbatiale Notre Dame, dont l’architecture monumentale à ciel ouvert, constitue l’écrin.
Le pavillon central, symboliquement éclaté, découvrira des cercles concentriques où les œuvres d’Etel Adnan Olivéa « Hommage à la déesse de l’olivier », traduites en céramique, prendront place. Etel Adnan, disparue le 14 novembre dernier à Paris, est considérée comme l’une des plus grandes artiste et poétesse américano-libanaise.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
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Afrique. Les religions de l’extase

Chemins du patrimoine en Finistère, Abbaye de Daoulas – Jusqu’au 4 décembre 2022

Pour sa prochaine grande exposition annuelle, l’Abbaye de Daoulas invite le MEG – Musée d’ethnographie de Genève avec « Afrique. Les religions de l’extase ». Cette exposition propose un voyage en Afrique, à la découverte des cultures religieuses de ce continent ; une véritable plongée dans une atmosphère de mysticisme et de découverte de la ferveur des croyants. Fidèle à sa vocation de s’emparer de grandes questions de société, y compris les plus sensibles, l’Abbaye de Daoulas relève le défi en choisissant d’aborder les religions en Afrique, pour en montrer la pluralité des pratiques. Une exposition d’envergure internationale, unique dans la région du Grand Ouest à découvrir à partir du 3 juin.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
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