Mémorial 14-18 Notre-Dame-de-Lorette 

Silence après l’impact

du 11 avril au 12 juillet 2026 

présentée en partenariat avec l’ECPAD et Arte, l’exposition interroge la photographie de ruines de guerre et ce qu’elle révèle des conflits.

Le territoire du Nord–Pas-de-Calais, et en particulier les villes de Lens et d’Arras, ainsi que des villages tels que Souchez ou Ablain Saint-Nazaire, ont été presque entièrement détruits pendant la Première Guerre mondiale. Les affrontements par l’artillerie y ont laissé un paysage dévasté, un territoire meurtri où ne subsistaient souvent que ruines, gravats et vestiges d’habitations.

Dans ces paysages silencieux, la photographie est devenue l’un des moyens privilégiés pour témoigner de l’ampleur des destructions et conserver la trace d’un territoire anéanti par la guerre. À travers des archives et des photographies réalisées par des opérateurs de l’ECPAD ainsi que par des photographes tels que Peter Richard Sen, Grant McLean, Richard Peter, Eric Bouvet, Edouard Elias, Chloé Sharrock et Fatma Hassona, le parcours propose des clés de lecture pour comprendre ce que ces images de destruction racontent des conflits.

La ruine apparaît d’abord comme document : témoin d’un événement, trace matérielle d’un affrontement, parfois même preuve versée à l’histoire ou à la justice. Puis l’image se charge d’une toute autre puissance : instrumentalisée, détournée, elle peut devenir outil de propagande ; mais elle peut aussi, par sa force visuelle et esthétique, dire les conséquences d’un conflit avec une intensité qu’aucun texte ne saurait égaler.

Entre silence et sidération, ces photographies interrogent notre regard : que voyons-nous lorsque nous contemplons les images de la destruction ? Quelle perception des conflits ces images nous livrent-elles, encore aujourd’hui ? 

50 ANS DE LA COLLECTION DE L’ART BRUT

Exposition anniversaire : Art Brut en Suisse. Des origines de la collection à aujourd’hui. 

Commissariat de l’exposition : Sarah Lombardi, directrice de la Collection de l’Art Brut.

du 28 février au 27 septembre 2026

Collection de l’Art Brut, Lausanne, Suisse

Cette exposition anniversaire présentera un large éventail d’oeuvres d’une grande variété, dessins, peintures, sculptures, broderies, écrits, assemblages issues exclusivement des collections du musée lausannois. Certaines émanent du noyau historique dont on doit l’existence à l’artiste français Jean Dubuffet ; d’autres sont contemporaines et ont intégré le fonds de la Collection de l’Art Brut entre 1976, année de son ouverture, et 2026. Cependant, elles ont toutes été réalisées par des autrices et auteurs d’Art Brut suisses ou ayant créé en Suisse.
Avec le thème de la Suisse comme fil rouge, cette exposition et la publication qui l’accompagne, contenant notamment un tapuscrit inédit de Dubuffet sur son voyage en 1945, ont pour objet de rappeler les liens étroits et durables entre l’artiste français et ce pays, qui l’ont conduit à offrir sa collection d’Art Brut à la Ville de Lausanne afin d’en assurer la pérennité et sa présentation au public.

2026, Année Sévigné dans la Drôme

Un grand récit culturel pour célébrer une figure intemporelle

En 2026, la Drôme célèbre le 400ᵉ anniversaire de la naissance de la marquise de Sévigné, grande épistolière du XVIIᵉ siècle et figure indissociable de Grignan.
Le Département de la Drôme, les Châteaux de la Drôme, l’agence Drôme Attractivité et la ville de Grignan s’unissent pour proposer “2026, Année Sévigné”, une programmation inédite mêlant littérature, patrimoine, création artistique, gastronomie et transmission.
Bien plus qu’une commémoration, l’Année Sévigné ouvre un grand récit collectif : celui d’un territoire où l’héritage littéraire dialogue avec l’innovation culturelle. En mettant en lumière le lien puissant entre la marquise et la Drôme – ses séjours à Grignan, ses lettres, son attachement au territoire –, le Département entend réaffirmer le rôle de la culture comme moteur d’identité et de dynamisme local.
Madame de Sévigné est un modèle intemporel d’une femme à l’esprit libre et créatif. À son image, cette célébration ouvre les champs de réflexion liés à sa façon de penser et de vivre, allant de la place des femmes dans la société à l’art de la correspondance, en passant par les relations mères-filles. Une approche qui irrigue les projets artistiques, éducatifs et citoyens développés sur tout le territoire.
Ainsi la Drôme propose un programme riche et diversifié qui explorera des thèmes aussi variés que le patrimoine vivant, parcours littéraires, actions éducatives, créations contemporaines, temps festifs et valorisation des savoir-faire.
Une manière de célébrer une femme au style inimitable, tout en faisant rayonner la Drôme comme terre d’inspiration, de culture et d’art de vivre.
La programmation complète sera dévoilée au fil des mois.

Le patrimoine vert des sites du Centre des monuments nationaux

Un patrimoine vivant

Avec plus de 3 100 hectares d’espaces verts répartis sur 83 monuments, le Centre des monuments nationaux (CMN) s’engage activement dans la préservation de la biodiversité et la gestion durable de ses jardins historiques. Illustrant l’évolution des styles paysagers à travers les siècles, et l’élégance classique des jardins à la française à la poésie des jardins romantiques, en passant par des espaces nourriciers comme les potagers historiques, ces lieux offrent une immersion unique dans l’histoire et l’art du jardin. Outre son intérêt historique, artistique et paysager, il représente une grande richesse écologique par sa diversité botanique, agronomique et naturelle. Pour l’entretenir, 80 experts de l’art des jardins et de la conservation du patrimoine végétal oeuvrent au quotidien.
Classés pour leur valeur patrimoniale et écologique, certains jardins sont labellisés « Jardins Remarquables » et abritent une biodiversité exceptionnelle.
Le CMN mène une politique de gestion durable, intégrant des pratiques respectueuses de l’environnement comme l’éco-pâturage, l’agriculture biologique et l’entretien sans produits phytosanitaires.
Ces jardins sont également des lieux d’éveil et de découverte, proposant des visites, des ateliers et des animations pour sensibiliser le public à l’histoire des paysages et aux enjeux environnementaux. À travers ces espaces verts, le CMN perpétue une tradition botanique et paysagère tout en s’adaptant aux défis contemporains de la préservation du patrimoine naturel.

Attachée de presse : Claire-Marine Galletti
claire-marine@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36

Le parc de la Fondation de l’Hermitage

Un écrin de verdure au coeur de Lausanne

Nichés sur les hauteurs de Lausanne, les jardins de la Fondation de l’Hermitage offrent un véritable havre où Nature et Histoires se mêlent harmonieusement entre paysages bucoliques et patrimoine architectural. Ce parc exceptionnel, conçu à l’origine par la famille Bugnion au XIXe siècle, demeure aujourd’hui un lieu préservé, propice à la contemplation et à la flânerie.
D’inspiration anglaise, le jardin épouse la topographie du site avec ses allées sinueuses, ses vastes pelouses et sa couronne d’arbres remarquables. Il accueille une diversité d’essences nobles telles que le majestueux séquoia toujours vert, le cèdre de l’Atlas, le tulipier de Virginie, ou encore le pin noir d’Autriche, témoins vivants d’un siècle et demi d’histoire paysagère. Aux beaux jours, la ville disparaît derrière un écran de verdure, ne laissant place à un panorama saisissant sur les Alpes en toile de fond.
Lieu de découverte et de transmission, la « campagne » de l’Hermitage abrite également le plus grand verger public de Lausanne, où cerisiers, pommiers et cognassiers perpétuent une tradition fruitière ancestrale. Engagée dans une gestion respectueuse de l’environnement, la Ville de Lausanne y applique un entretien différencié, favorisant la biodiversité à travers des prairies fleuries et des pâturages où évoluent des moutons en été.
Ouvert à toutes et tous, le parc de la Fondation de l’Hermitage invitent à une promenade hors du temps, où nature et culture dialoguent en parfaite harmonie.

Attachée de presse : Claire-Marine Galletti
claire-marine@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36

Le Musée des Beaux-Arts de Valenciennes prépare sa métamorphose

Réouverture prévue en septembre 2026

Le Musée des Beaux-Arts de Valenciennes entame une importante mue qui repose sur un nouveau Projet Scientifique et Culturel. Musée de France de par son intérêt patrimonial et l’importance de ses collections, il est abrité dans un bâtiment inscrit aux Monuments Historiques et se distingue par la pluralité de ses collections artistiques et archéologiques.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19