Présentation de la 4ème donation consentie par Colette Soulages

En 2024, le musée présentera dans une salle des collections permanentes la quatrième donation consentie par Colette Soulages en juin 2023. Cette présentation des sept Outrenoirs (oeuvres majeures de 1999 à 2022, dont la dernière Peinture 102 X 130 cm 15 mai 2022) s’inscrit au coeur d’une présentation plus générale d’un nouvel accrochage des collections.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L https://www.linkedin.com/in/aureliecadot/

Le musée Soulages fête ses 10 ans !

C’est le 30 mai 2014 que le musée Soulages a ouvert ses portes, à Rodez, ville natale du peintre, sans aucun doute l’une des plus grandes figures de l’abstraction tant en France qu’à l’étranger. Le musée abrite les donations de Pierre et Colette Soulages, parmi les plus conséquentes consenties par un artiste de son vivant, et qui constituent le plus important ensemble de Pierre Soulages au monde. Imaginé par les architectes catalans de RCR, le musée Soulages se veut un bâtiment résolument contemporain et parfaitement intégré au paysage.
En 2024, le musée Soulages fêtera ses 10 ans et dans ce cadre proposera une programmation culturelle avec des événements tout au long de l’année et un point d’orgue le weekend du 30-31 mai.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L https://www.linkedin.com/in/aureliecadot/

Ouverture du musée L’Inguimbertine, Carpentras

Le 19 avril 2024

L’unique bibliothèque-musée de France ouvre à Carpentras en 2024.
L’Inguimbertine, la seule bibliothèque-musée de France, rouvre ses portes dans un nouvel écrin de 10 000 m2 : l’hôtel-Dieu de Carpentras. Cette inauguration aura lieu le week-end du 19, 20 et 21 avril 2024 et viendra clore un chantier de 15 ans pour le deuxième plus grand monument historique du Vaucluse.
Cet événement marquant promet d’immerger les visiteurs dans un univers exceptionnel, fusionnant la richesse d’une bibliothèque de lecture publique, un fonds bibliographique ancien de renom, et une collection muséale diversifiée. L’héritage visionnaire de l’évêque dom Malachie d’Inguimbert, datant du XVIIIe siècle, prend ainsi une nouvelle vie dans ce monument historique, qu’il a lui-même imaginé.
Au sein d’un cadre architectural exceptionnel, la bibliothèque-musée Inguimbertine s’érige comme une ode à la diffusion des savoirs, célébrant entre autres, le patrimoine culturel du Comtat Venaissin, État indépendant appartenant au Pape jusqu’en 1791.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

Ouverture du musée départemental Dobrée, Nantes

Le 18 mai 2024

En plein coeur de Nantes, le musée départemental Dobrée réunit un ensemble patrimonial remarquable autour d’un palais néo-médiéval, d’un manoir du 15e siècle et d’un bâtiment d’architecture « brutaliste » des années 1970. Il abrite des collections uniques par leur richesse et leur diversité. Un patrimoine culturel commun que le Département de Loire-Atlantique s’attache à conserver, à entretenir et à transmettre.
Porté par le Département de Loire-Atlantique, le projet de rénovation imaginé par l’Atelier Novembre (architecte), l’Agence Moabi (paysagiste) et les Ateliers Adeline Rispal (scénographe) souhaite révéler toute l’originalité de ce lieu atypique, et offrir aux futurs visiteurs une expérience muséographique unique, accessible et guidée par la curiosité.
En cours de rénovation et d’extension, le musée Dobrée et son nouveau parcours muséographique ouvriront leurs portes en mai 2024 pour accueillir les 2 400 objets présentés dans les 2000 m2 d’espace d’exposition permanente.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L https://www.linkedin.com/in/vanessa-leroy-4b36bb67/

Rendez-vous aux jardins

21e édition en France et 6e année dans 20 autres pays européens
Thème 2024 « Les cinq sens au jardin »
31 mai, 1er et 2 juin 2024

Conçus sur trois jours, les Rendez-vous aux jardins sont plus particulièrement réservés le vendredi 31 mai aux scolaires (sur rendez-vous prélables). Les jardins s’ouvrent largement à tous les publics les samedi 1 et dimanche 2 juin 2024.
En 2023, 2 200 parcs et jardins ont ouvert leurs portes sur l’ensemble du territoire, dont plus de 400 à titre exceptionnel et/ou pour la première fois.
A cette occasion, de nombreuses animations sont mises en place : visites guidées, conférences, démonstrations de savoir-faire, promenades musicales, spectacles, expositions, bourses des plantes, jeux, ateliers pédagogiques pour les enfants, parcours entre plusieurs jardins privés et publics, etc.
Le thème retenu pour cette 21e édition « Les cinq sens au jardin » offre l’opportunité de (re) découvrir les jardins à travers l’ouïe, l’odorat, le toucher, la vue et le goût.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

DES SAMOURAÏS AU KAWAII. Histoire croisée du Japon et de l’Occident

Abbaye de Daoulas : du 7 juin au 1er décembre 2024

Cette exposition explore les relations tissées entre le Japon et l’Occident, du 16ème siècle jusqu’à nos jours. Elle évoque les influences réciproques, les ruptures et les métissages engendrés par cette histoire croisée.
Le parcours de l’exposition est l’occasion de montrer des oeuvres d’une rare beauté avec notamment le prêt de pièces exceptionnelles issues de la collection d’objets japonais d’Émile Guimet conservés par le Musée des Confluences. De l’armure de samouraï du Japon féodal aux figurines de Goldorak en passant par les oeuvres d’artistes japonisants du 19ème siècle, le public voyage à travers cinq siècles d’histoire. Il assiste à la rencontre entre Occidentaux et Japonais au milieu du 16ème siècle, puis au repli du pays du Soleil-Levant qui, échappant à l’influence occidentale, développe une société urbaine et raffinée.

Attachée de presse : Camille Faivre
camille@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94
L https://www.linkedin.com/in/camille-faivre-0aaa89166/

C215 autour de l’Inguimbertine

Ville de Carpentras : du 1er juin au 31 octobre 2024

Après avoir déjà peint plusieurs oeuvres dans le centre-ville, Christian Guémy, alias C215, s’est récemment installé à Carpentras. La Ville de Carpentras a souhaité offrir à cet artiste reconnu la première exposition temporaire de l’Inguimbertine à l’hôtel-Dieu.
Cette exposition qui se déroulera du 1er juin au 30 octobre 2024 sera composée de deux parties. La première dans la galerie d’honneur de l’hôtel-Dieu présentera une retrospective de sa carrière et la seconde sera à découvrir dans tout le centre-ville. Elle sera consacré à son interprétation des oeuvres présentes dans la collection permanente de l’Inguimbertine.
« C215 autour de l’Inguimbertine » sera l’occasion de poursuivre l’oeuvre de Malachie d’Inguimbert qui soutenait les artistes de sa génération. Cet art contemporain d’alors qui orne aujourd’hui les plus belles salles des musées français.

Attachée de presse : Kassandre Fradelin
kassandre@observatoire.fr
+33 7 66 54 16 73
L https://www.linkedin.com/in/kassandre-fradelin-51a7a4208/

Au coeur de la couleur – Chefs d’oeuvre de la porcelaine monochrome chinoise (8ème – 18ème siècle)

Musée national des arts asiatiques – Guimet : du 12 juin au 16 septembre 2024

En juin, le musée Guimet ouvrira une exposition-événement consacrée aux splendeurs de la porcelaine monochrome chinoise mettant en lumière des pièces exceptionnelles, pour certaines vieilles de plus de 2000 ans mais d’une incroyable modernité. Souvent issus des ateliers impériaux, ces chefs d’œuvre, qui proviennent de la collection Zhuyuetang de Richard Kan, sont le résultat de siècles de perfectionnement. Une quête incessante de l’épure jusqu’à trouver la forme et la couleur parfaites, donnant naissance à des pièces uniques et d’une grande finesse esthétique.

Autre savoir-faire unique pour lequel la Chine a acquis au cours des siècles une réputation d’excellence, l’art de la laque : le musée y consacrera également une exposition pendant l’été.

Attachée de presse : Kassandre Fradelin
kassandre@observatoire.fr
+33 7 66 54 16 73
L https://www.linkedin.com/in/kassandre-fradelin-51a7a4208/

YUIMA NAKAZATO, Au-delà de la couture

Cité de la dentelle et de la mode, Calais : du 15 juin 2024 au 5 janvier 2025

La Cité de la dentelle et de la mode de Calais présente la première exposition consacrée au créateur de mode japonais Yuima Nakazato.
Personnalité artistique d’avant-garde, Yuima Nakazato façonne une mode humaniste et écologique qui repense les procédés de fabrication avec une volonté de démocratisation de la création sur mesure. Il fusionne pour cela la haute-technologie et les savoir-faire, les traditions d’Asie et d’Occident.
Dans un univers poétique et futuriste pensé avec le créateur, l’exposition s’appuie sur une cinquantaine de silhouettes ayant défilé au calendrier de la haute couture parisienne, des accessoires, des croquis de mode, des échantillons de matières, des photographies de mode et des vidéos.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L https://www.linkedin.com/in/aureliecadot/

Psychoses. L’Expressionnisme dans l’art et le cinéma

Musée de Lodève : du 15 juin au 15 septembre 2024

Nosferatu le vampire, Metropolis, Le Cabinet du docteur Caligari… ceux qui ont vu ces films des années 1920 ne peuvent s’empêcher de frissonner à leur évocation. L’exposition du Musée de Lodève ravive le frisson et met en lumière comment la peinture et les arts graphiques ont influencé le cinéma expressionniste de l’époque, qui se hisse alors au rang d’art à part entière. Les peintures, dessins et gravures d’une trentaine d’artistes (A. Macke, E. Heckel, O. Dix, K. Schmidt-Rottluff, E.L. Kirchner….) sont confrontées à des extraits de 12 films célèbres.
Cette exploration troublante de l’univers expressionniste nous plonge directement dans la société allemande de l’entre-deux guerres, ses traumatismes, ses rêves et ses cauchemars.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L https://www.linkedin.com/in/aureliecadot/

Éthiopie, la vallée des stèles

Musée Fenaille, Rodez : du 15 juin au 3 novembre 2024

Le mégalithisme de la Corne de l’Afrique est l’un des plus riches et exceptionnels du continent africain. Dans le sud de l’Éthiopie, sur les contreforts orientaux de la grande vallée du Rift, près de cent trente sites identifiés à ce jour rassemblent plusieurs milliers de stèles phalliques ou anthropomorphes. La densité des découvertes, répartie entre les zones Gedeo, Oromo Guji et Sidaama, est unique à l’échelle du continent africain et en fait un ensemble d’intérêt mondial. Le paysage mégalithique du pays Gedeo vient d’être inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO lors de la 45e session, en septembre 2023.
L’exposition Éthiopie, la vallée des stèles vise à restituer le travail scientifique engagé depuis près d’un siècle autour de ces monuments comme les résultats les plus récents, fruits des nouvelles techniques d’investigation en archéologie. Elle ambitionne aussi de présenter les enjeux actuels de conservation d’un patrimoine fragile, soumis à une forte pression démographique, dans une région où prédomine une agroforesterie traditionnelle reconnue au titre du patrimoine mondial de l’UNESCO, associant la culture du café et de l’ensète, un proche cousin des bananiers.
Cette exposition s’appuiera sur un ensemble unique de stèles éthiopiennes conservées dans les collections du Weltkulturen museum de Francfort suite aux missions de l’ethnologue Adolf E. Jensen. Près d’une dizaine de monolithes provenant du site de Tuto Fela seront présentés pour la première fois en France, en association avec des dessins et aquarelles réalisées sur le terrain par l’artiste Alf Bayrle. Cette sélection sera complétée par un large choix de sculptures, objets, photographies et archives de fouilles provenant de collections publiques françaises et allemandes (musée du Quai Branly – Jacques Chirac, Paris ; Frobenius-Institut, Francfort ; musée des abattoirs, Toulouse …). Cet ensemble restituera le contexte culturel et politique de ces grandes missions archéologiques dans l’Éthiopie impériale comme l’aventure scientifique liée à la découverte de ces milliers de stèles.
Objets collectés sur le terrain, vidéos et entretiens réalisés lors des deux dernières missions (2022-2023) compléteront le dispositif pour donner à voir et à entendre les habitants vivant à proximité de ces sites, sources de récits renouvelés.

Cette exposition sera déclinée dans un deuxième temps en Éthiopie en s’appuyant sur les collections et la documentation conservée dans les différentes institutions, en collaboration avec le musée national d’Addis-Abeba et l’ARCCH (Ethiopian Authority for Research and Conservation of Cultural Heritage). Un important programme de sensibilisation et de formation des communautés locales accompagne ce projet en pays Gedeo. 

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L https://www.linkedin.com/in/aureliecadot/

Jean Daret, peintre du Roi en Provence

Musée Granet, Aix-en-Provence : du 15 juin au 29 septembre 2024

Le musée Granet consacre au peintre Jean Daret (Bruxelles 1614-Aix-en-Provence 1668) une exposition qui sera la première manifestation de ce type dédiée à ce grand peintre du baroque provençal. Redécouvert par le grand public à l’occasion de l’exposition sur la peinture en Provence au XVIIe siècle organisée à Marseille en 1978, Jean Daret a travaillé pour les mécènes les plus importants de son époque dont le roi Louis XIV et le gouverneur de Provence. Si nombre de ses œuvres sont visibles dans les musées français, étrangers (États-Unis, Russie) comme dans de nombreuses églises et cathédrales de Provence, hôtels particuliers d’Aix-en-Provence (Hôtel de Châteaurenard et Maurel de Pontevès), Jean Daret demeure peu connu du grand public et son œuvre d’envergure mérite d’être mise à l’honneur.
L’exposition au musée Granet sera ainsi l’occasion de montrer un ensemble exceptionnel d’une centaine d’œuvres comprenant les productions les plus importantes de l’artiste, huiles sur toile, dessins et gravures, accompagnées d’œuvres des grands maîtres du siècle tant parisiens (Jacques Blanchard) que provençaux (Nicolas Mignard, Reynaud Levieux ou encore Gilles Garcin). A travers huit sections thématiques qui suivront également la chronologie de la carrière de l’artiste, l’exposition montrera l’ensemble de sa carrière, des chefs-d’œuvre des premières années («Daret caravagesque»), à l’élégance et la richesse des scènes de genre, tableaux de dévotion ou de décor (« Collectionnisme » et « Décor »), sans omettre la place centrale occupée par les tableaux religieux, où se mêlent sobriété et pathétique, douceur et expressivité, pour terminer par le second séjour parisien, les dernières années de la carrière de l’artiste.
Cette exposition sera la première manifestation dédiée à l’œuvre de Jean Daret et de façon plus générale à la peinture baroque provençale depuis de nombreuses années. Elle sera l’occasion d’apprécier l’importance de cette production et permettra aussi de mettre en lumière les nombreuses découvertes récentes dans ce domaine.
Cette manifestation permettra ainsi de donner la place que Jean Daret mérite dans l’histoire de la peinture française du XVIIe siècle et de mettre en lumière la richesse patrimoniale de la région.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L https://www.linkedin.com/in/aureliecadot/

Être peintre dans la France de l’Après-guerre, l’étonnant parcours de Denise Ferrier (1920-2011)

Musée des Ursulines, Mâcon : du 21 juin au 31 décembre 2024

L’exposition présentée au musée des Ursulines de Mâcon met en lumière le parcours complexe d’une femme peintre dans la période complexe de la France de l’Après-guerre. C’est une invitation à découvrir une œuvre singulière se déployant de 1950 jusqu’en 2011.
Installée à Paris dès 1947, Denise Ferrier bénéficie du soutien de personnalités artistiques importantes telles André Lhote ou Henry Valensi, mais ne trouve pas la reconnaissance attendue. Ce n’est qu’en 2021 que plusieurs de ses toiles intègrent les collections du Musée national d’art moderne.

Attachée de presse : Viviane Joessel
viviane@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L https://fr.linkedin.com/in/viviane-joessel-5974991a3

Roues libres. La grande histoire du vélo

Musée du Domaine départemental de Sceaux : du 21 juin au 31 décembre 2024

À l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, qui se tiendront respectivement du 26 juillet au 11 août 2024 et du 28 août au 8 septembre 2024, le musée du Domaine départemental de Sceaux proposera dans l’Orangerie une grande exposition consacrée aux cycles, des origines de ce moyen de transport né avec la draisienne au début du XIXe siècle, aux pratiques sportives et ludiques actuelles. Le projet s’appuie sur la présence, dans les collections du MDDS, d’un ensemble de 25 cycles anciens ayant appartenu à Robert Grandseigne (1885-1961), pionnier de l’aviation et grand amateur de vélos. Ce fonds comprend notamment le vélocipède à vapeur (1870-1871) de Louis-Guillaume Perrault (1816-1889), considéré comme la première moto de l’histoire, statut qui confère à cet objet une place de premier ordre dans l’histoire des techniques et fait par conséquent du musée un acteur légitime sur ce thème.

Attachée de presse : Camille Faivre
camille@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94
L https://www.linkedin.com/in/camille-faivre-0aaa89166/

Lucio Fontana. Un futur a bien existé/ Un futuro c’é stato

Musée Soulages, Rodez : du 22 juin au 3 novembre 2024

Pierre Soulages voyait entre l’œuvre de Lucio Fontana (1899-1968) et la sienne de subtils rapports entre le temps et l’espace.
Peintre, sculpteur, céramiste, Fontana aura à Rodez une exposition majeure après celle du Centre Pompidou (1987) et celle du musée d’art moderne de la Ville de Paris (2014).

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L https://www.linkedin.com/in/aureliecadot/

Femmes chez les Nabis, de fil en aiguille

Musée de Pont-Aven : du 22 juin au 29 septembre 2024

A la fin du XIXe siècle, le groupe des Nabis (prophètes en hébreu) forme une confrérie de jeunes artistes audacieux animée d’une même communauté de pensée et admirative de l’oeuvre de Gauguin. L’exposition propose de dévoiler une autre facette du groupe réunissant Sérusier, Denis, Vuillard, Bonnard, Vallotton, Ranson, Lacombe… En les étudiant par l’intermédiaire de leurs épouses, amantes, mères, belles-mères. Cet entourage peuplé de femmes se veut un point d’entrée pour regarder finement les conditions de réalisation, les logiques d’influences et les processus de création à l’oeuvre chez les Nabis. Alors que ces femmes remplissent majoritairement les rôles conventionnels d’hôtesses d’accueil, maîtresses de maison et gardiennes de la vie familiale, certaines se distinguent par leur contribution artistique concrète dans un système où prime toutefois une division sexuée des rôles : aux hommes reviennent l’invention du sujet et son exécution graphique première, aux femmes est confié le tissage. De leur place dans le couple, où la frontière entre compagnes, modèles et assistantes reste ténue, aux rôles dans le foyer, entre travaux d’aiguille et mise en scène de la vie domestique, l’exposition tire le fil de l’intimité dans la création artistique. Environ 80 oeuvres présentent l’esthétique nabie ouverte au décloisonnement des arts et des médiums (peintures, sculptures, mais aussi photographies, objets d’arts décoratifs, mobilier et textiles…).
Cette exposition bénéficie du partenariat exceptionnel du musée d’Orsay.

Attachée de presse : Kassandre Fradelin
kassandre@observatoire.fr
+33 7 66 54 16 73
L https://www.linkedin.com/in/kassandre-fradelin-51a7a4208/

Paul Hémery (1921-2006)

La Piscine, Roubaix : du 22 juin au 1er septembre 2024

Paul Hémery, bien qu’il soit né à Tourcoing, est l’une des figures importantes du Groupe de Roubaix, rassemblement informel d’amis, peintres et sculpteurs, ayant débuté leur carrière artistique au Salon des Artistes Roubaisiens et dans les galeries de la ville. Ensemble, ils éveillèrent la région Nord-Pas-de-Calais à l’art contemporain dans les années suivant la Seconde Guerre mondiale.
Au fil du temps, La Piscine a rassemblé un fonds de référence grâce à divers dons, mais surtout au legs concédé par son ami le peintre Michel Delporte en 2001, et grâce à la générosité de l’artiste lui-même en 2000 et 2002. Le musée se propose ainsi de redécouvrir une figure aussi essentielle que méconnue du paysage artistique septentrional de l’après-guerre.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Mado Jolain (1921-2019)

La Piscine, Roubaix : du 22 juin au 1er septembre 2024

Dans le paysage de la céramique des années 1950, l’oeuvre de Mado Jolain (1921-2019) séduit par sa modernité et les jeux formels qu’elle a multipliés. La céramiste manifeste très tôt une préférence pour les volumes simples, architecturés et travaillés de telle sorte que l’articulation subtile de l’ombre et de la lumière puisse s’y épanouir.
Cet hommage rendu par La Piscine permettra au public de découvrir l’oeuvre d’une céramiste dont l’esprit libre épris de rigueur a compté dans le renouveau de la céramique des années 1950-1960.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Anouk Desury, les poings ouverts

La Piscine, Roubaix : du 22 juin au 29 septembre 2024

« La photographie est pour moi une manière de mieux comprendre le monde qui m’entoure. Très attachée à témoigner des histoires et des combats personnels, j’ai cette volonté forte de mettre en lumière ceux à qui on laisse trop peu la parole. C’est l’attachement au territoire de Roubaix et à chacune des personnes que je rencontre qui guide ma photographie».

Jeune photographe de 28 ans, Anouk Desury découvre la ville de Roubaix lorsqu’elle passe un BTS Photographie. Passionnée, elle complète sa formation par un diplôme universitaire en Photographie Documentaire (DU) à Carcassonne. Revenue s’installer à Roubaix, sa ville « de coeur et d’adoption », elle s’attache aux gens avec pour toile de fond ce territoire si singulier qu’est l’ancienne capitale textile et son travail s’inscrit dans la lignée des photographes humanistes.
Plusieurs sujets vont capter son attention. En 2017, la photographe entame un travail de mémoire auprès des habitants d’un quartier populaire en cours de rénovation, sujet qu’elle expose plusieurs fois dans la cité roubaisienne. Elle poursuit cette quête du quotidien en s’attachant à suivre pendant deux ans le combat d’une famille d’immigrés venue guérir un père ancien champion de boxe devenu hémiplégique. En 2020, lorsque la crise sanitaire éclate, Anouk Desury capte avec empathie la pandémie, à l’échelle du territoire roubaisien, mais aussi au CHU de Lille. Le reportage fait l’objet d’un ouvrage « Une évidence, malgré tout », publié par l’agence photographique et maison d’édition Light Motiv. En 2023, toujours avec le concours de Light Motiv et l’association SOLFA (Solidarité Femmes Accueil) à Lille, Anouk Desury porte un regard bienveillant sur six femmes, six parcours, victimes de violences. Ses photos saisies sur le vif sont publiées sous forme de recueil d’images et de textes écrits par Samira El Ayachi : « Ce soir je prendrai soin de moi », ouvrage qui témoigne avec force d’une forme de résilience.
En 2021, elle est lauréate de la plus grande commande publique photographique d’Europe pour son reportage intime sur trois jeunes boxeurs (Aziz, Djamal, Moustapha) et une boxeuse (Shaina), de Roubaix. Saisis dans leur environnement immédiat – leur entrainement, mais aussi leur lieu de vie -, l’image en couleur est un outil et un moyen pour saisir au-delà du ring les aspirations et l’importance que revêt pour eux cette discipline rigoureuse. Cette complicité nouée avec ces jeunes sportifs où l’humain transparaît est aujourd’hui présentée à la BNF dans l’exposition « La France sous leurs yeux ». L’été 2024, en écho au Festival des cultures urbaines (URBX), La Piscine présentera dans ses cabines du premier étage les portraits de ces jeunes Roubaisiens (28 photos), assortis de tenues leur appartenant.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Chefs-d’oeuvre du Musée Langmatt

Fondation de l’Hermitage, Lausanne : du 28 juin au 03 novembre 2024

Exceptionnelles par son envergure et sa qualité, Chefs-d’oeuvre du Musée Langmatt présente pour la toute première fois hors de l’institution badenoise une septantaine de toiles de grands peintres impressionnistes et postimpressionnistes tels que Bonnard, Boudin, Corot, Cézanne, Degas, Fantin-Latour, Gauguin Renoir ou encore Matisse.
Sise dans une splendide demeure du XIXe siècle au coeur d’un parc centenaire offrant une vue unique sur le lac Léman et les Alpes, la Fondation de l’Hermitage célèbre ainsi son 40 ans anniversaire. Clin d’oeil aussi à son exposition inaugurale L’impressionnisme dans les collections romandes, qui allait donner sa ligne à une collection particulière constituée dans l’esprit des lieux.

L’HERMITAGE EST UNE FÊTE ! Pour marquer l’événement, la Fondation de l’Hermitage organise une journée festive le samedi 29 juin 2024 entre 14h et minuit. Sous la bannière « On n’est pas sérieux, quand on a 40 ans ! », l’événement propose des animations et de nombreuses activités offertes à toutes et à tous.

Attachée de presse : Kassandre Fradelin
kassandre@observatoire.fr
+33 7 66 54 16 73
L https://www.linkedin.com/in/kassandre-fradelin-51a7a4208/

Germaine Richier, la Méditerranéenne

Friche de l’Escalette, Marseille : du 1er juillet au 1er septembre 2024, et tous les week-ends de septembre

La Friche de l’Escalette située à l’orée du Parc des Calanques de Marseille propose à la visite son site naturel grandiose, les vestiges de son patrimoine industriel remarquable, ainsi que ses expositions estivales d’art moderne & contemporain.

Cette année Germaine Richier (1902-1959) native de Montpellier et viscéralement attachée à la Méditerranée est à l’honneur avec une douzaine de ses sculptures saisissantes.
L’accent est mis sur la représentation humaine, avec Le Coureur, fort à propos en ses temps d’Olympisme, et ses métamorphoses, comme pour L’Eau, déesse antique à tête d’amphore semblant surgir de la mer.

Attachée de presse : Camille Faivre
camille@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94
L https://www.linkedin.com/in/camille-faivre-0aaa89166/

Ouverture de l’espace des sciences de Morlaix 

Le 2 juillet 2024

Dans le cadre prestigieux de l’ancienne Manufacture des tabacs de Morlaix, l’Espace des sciences proposera, un parcours de découverte original qui conjuguera sciences et patrimoine industriel.
Sur 2400 m2, il aura pour missions de valoriser l’histoire de la Manufacture, sa mémoire ouvrière et de promouvoir la culture scientifique au travers des expositions, ateliers, animations et conférences destinés à tous… Sciences et techniques vont de pair dans l’industrie.
À la Manufacture de Morlaix, chacun pourra découvrir l’évolution des techniques dans ce lieu chargé d’histoire, riche d’un patrimoine industriel exceptionnel conservé sur le site grâce aux « anciens de la manu » : moulins à râper le tabac (classés Monuments Historiques), capeuses, rouets…

Émanation de l’Espace des sciences de Rennes, il sera de fait, intégré au Pôle Bretagne Culture Scientifique.

Attachée de presse : Camille Faivre
camille@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94
L https://www.linkedin.com/in/camille-faivre-0aaa89166/

Constant Pape (1865-1920), la banlieue postimpressionniste

Musée d’art et d’histoire, Meudon : du 14 septembre 2024 au 26 janvier 2025

Le Musée Français de la Carte à Jouer organise avec le Musée d’art et d’histoire de Meudon une exposition de l’artiste Constant Pape. Cet important paysagiste francilien, inspiré par l’École de Barbizon et les Impressionnistes, a consacré sa vie aux paysages alto-séquanais au tournant du siècle, livrant une image fidèle de la banlieue entre sous-bois, paysages de carrières et fêtes champêtres.
L’exposition présentée au printemps au Musée Français de la Carte à Jouer se prolonge à Meudon, au Musée d’art et d’histoire avec une sélection d’oeuvres différentes.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

Boris Labbé, Ito Meikyu / Fil d’errance

Commissaire d’exposition : Judith Guez
Lauréats de la Bourse Drawing Lab Project 2024

Drawing Lab, Paris : d’octobre 2024 à janvier 2025

La Bourse Drawing Lab Project 2024 d’un montant de 20 000 euros hors taxe a été attribuée à l’artiste Boris Labbé et la commissaire d’exposition Judith Guez. Ils exposeront au Drawing Lab leur projet Ito Meikyu / Fil d’errance en octobre 2024.

Ito Meikyu / Fil d’errance (ito « le fil », meikyu « le labyrinthe) est un projet d’exposition qui vient à la suite de dix années d’expérimentations. C’est encore une manière pour moi d’élargir le champ des possibles, d’inventer (peut-être) un nouveau langage, de nouvelles formes, et de rencontrer un nouveau public.
L’exposition nous plongera dans une déambulation audiovisuelle immersive où le dessin (fixe et animé), en sera le centre de gravité, et s’articulera cette fois autour d’un nouveau champ de création pour moi : la réalité virtuelle.
Le projet d’exposition propose de parcourir l’univers de la fresque immersive de Mono no aware, expérience VR qui se déploie comme une grande fresque sensorielle au fort potentiel émotionnel. Une collection hétérogène de scènes dessinées, animées et sonores, sont prises dans la matière numérique ; elles recréent en quelque sorte un monde subjectif (monde intérieur et extérieur) sous la forme d’un labyrinthe composé d’architectures fractales, habitées de plantes, d’objets, d’animaux, d’hommes, de femmes, de motifs et de calligraphies.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L https://www.linkedin.com/in/aureliecadot/

Le temps d’un rêve

Musée des Confluences, Lyon : du 18 octobre 2024 au 25 août 2025

Un être humain passe un tiers de sa vie à dormir et une bonne partie de ce temps à rêver. La nature du rêve semble pourtant sans cesse se dérober. Pour tenter de définir le phénomène onirique, l’exposition propose une série d’escales dans les lieux où le rêve s’exprime, dans différentes cultures, depuis l’Antiquité. Des temples d’incubation grecs au laboratoire de neurosciences, du divan du psychanalyste à l’imaginaire de l’artiste, d’un continent à l’autre, Le temps d’un rêve convie une multiplicité de regards pour lever le voile sur le « mystère » onirique.

Attachée de presse : Camille Faivre
camille@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94
L https://www.linkedin.com/in/camille-faivre-0aaa89166/

EXPÉRIENCE RAPHAËL

Palais des Beaux-Arts de Lille : du 18 octobre 2024 au 17 février 2025

De façon exceptionnelle, le Palais des Beaux-Arts sort de ses réserves l’ensemble de ses dessins de Raphaël (1483-1520) qui, avec Léonard de Vinci (1452-1519) et Michel-Ange (1475-1564), forme le trio mythique de la Renaissance italienne.
À travers ce trésor inestimable, le musée invite le public à découvrir la destinée hors du commun du « Prince des artistes », de sa formation à sa gloire, sa carrière de Pérouse, à Florence et à Rome.
EXPÉRIENCE RAPHAËL sera une exposition expérientielle et immersive, associant œuvres originales, reconstitutions et dispositifs numériques pour nous plonger dans le processus de création de l’artiste, du dessin à la peinture illustrée grâce à des prêts prestigieux des musées du Louvre et d’Orsay ou de grands musées étrangers.
L’art de Raphaël sera aussi mis en perspective à travers la postérité de ses œuvres devenues iconiques, de Rubens à Kehinde Wiley, en passant par Degas et Dalí.
Exposition réalisée en coproduction avec GrandPalaisRmn

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Imaginaires Tissés

Musée de Lodève : du 19 octobre 2024 au 16 mars 2025

L’idée de l’exposition est d’explorer la notion d’Imaginaires dans l’art de la tapisserie.
Récit d’aventures imaginaires transposées, illustration de fables…, ou à l’inverse, exploration de sentiments, de visions de l’esprit, prenant différentes formes selon les artistes.

Exposition réalisée en partenariat avec le Mobilier national et les manufactures des Gobelins, de Beauvais et de la Savonnerie.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L https://www.linkedin.com/in/aureliecadot/

Salon International du Patrimoine Culturel, 30ème anniversaire

Ateliers d’Art de France
Carrousel du Louvre, Paris : du 24 au 27 octobre 2024

En 2024, le Salon International du Patrimoine Culturel fêtera son 30ème anniversaire et se tiendra du 24 au 27 octobre toujours au Carrousel du Louvre. Cette année anniversaire représente une occasion unique de rassembler l’ensemble des figures emblématiques du patrimoine pour célébrer ensemble les réalisations passées tout en envisageant un avenir prometteur pour le secteur.

Attachée de presse : Kassandre Fradelin
kassandre@observatoire.fr
+33 7 66 54 16 73
L https://www.linkedin.com/in/kassandre-fradelin-51a7a4208/

Rencontres

MEG, Musée d’ethnographie de Genève : du 1er novembre 2024 au 18 août 2025

La nouvelle exposition temporaire du MEG intitulée « Rencontres » donne la parole à des membres de diverses communautés, leur permettant de se connecter à des objets de leur propre culture issus des collections du MEG, et de partager leurs histoires. Cette exposition a pour but de mettre en avant des récits personnels et communautaires, souvent non racontés, tout en célébrant les liens émotionnels qui unissent les individus à leurs racines culturelles.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

Biennale des Imaginaires Numériques 

4ème édition

Aix-en-Provence, Marseille, Avignon, Arles, Istres : du 7 novembre 2024 au 19 janvier 2025

Après avoir réuni plus de 98 000 personnes lors de sa troisième édition, la Biennale des Imaginaires Numériques revient du 7 novembre 2024 au 19 janvier 2025 à Aix-en-Provence, Marseille, Avignon et avec de nouveaux partenaires à Istres et Arles.
Créée en 2018 et organisée par CHRONIQUES – la Biennale des Imaginaires Numériques est le temps fort des arts et cultures numériques de la région Sud. En explorant les arts visuels, les arts sonores et le spectacle vivant, la Biennale s’intéresse à la présence et l’usage des technologies dans l’art, investit l’espace public et donne la parole aux artistes nationaux·ales et internationaux·ales d’horizons différents.

Thématique 2024 – Plaisir
Dans un monde où les crises environnementales et sociales s’accumulent, pour la Biennale des Imaginaires Numériques 2024, nous souhaitons réfléchir à la place du plaisir dans notre vie quotidienne : comment imaginer de nouvelles sources de joie malgré les défis d’aujourd’hui ?

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L https://www.linkedin.com/in/aureliecadot/

Les 10 ans du Parc Zoologique de Paris

Dès le printemps 2024

En 2014, un zoo réinventé et moderne voyait le jour, pleinement engagé dans ses missions d’éducation et de recherche.
Durant toute la saison 2024 de nombreux événements et installations permettront aux visiteurs d’en apprendre plus sur les nombreux projets soutenus et engagés par le Parc zoologique, de Madagascar à l’Amazonie en passant par les Balkans. Chaque année, plusieurs programmes sont menés sur site ou en milieu naturel pour améliorer la connaissance de nombreuses espèces et concourir à leur protection.
Petits et grands sont notamment invités, de manière collective, à s’impliquer tout au long de l’année dans le grand défi qu’est la protection de la biodiversité grâce à des animations dédiées.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L https://www.linkedin.com/in/vanessa-leroy-4b36bb67/

La Chine des Tang. Splendeurs de l’empire du Milieu (7e-10e siècle)

Musée national des arts asiatiques – Guimet : du 20 novembre 2024 au 3 mars 2025

Pour clôturer sa grande année consacrée à la Chine,, le musée Guimet présentera une exceptionnelle exposition consacrée à l’âge d’or de la dynastie des Tang, à travers un parcours à la découverte de sa resplendissante et cosmopolite capitale, Chang’An. Plus grande ville du monde au 8ème siècle avec 3 millions d’habitants, carrefour commercial des « Routes de la Soie », on y pénétrait par son imposante porte au sud, jusqu’au majestueux palais de l’Empereur. L’exposition présentera des œuvres d’art millénaires de l’Empire Tang, cartes, plans, photographies de l’actuelle ville de Xi’an, jeux de sons et lumières, reconstitutions 3D et productions numériques pour une immersion unique dans la capitale impériale : celle des marchands, des lettrés, des artistes et des aristocrates de la cour. Au son du tambour, signal de la fermeture des portes de la ville au coucher du soleil, le public quittera la cité…

Attachée de presse : Viviane Joessel
viviane@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L https://fr.linkedin.com/in/viviane-joessel-5974991a3

Philippe Baudelocque, Un pas de côté vers le centre

Drawing House, Paris
Depuis le 6 novembre 2023

Invité à poser ses valises à la Drawing House, l’artiste Philippe Baudelocque réalise sur l’ensemble des murs du Drawing Hall une oeuvre in situ immersive et protéiforme.
Un pas de côté vers le centre est la synthèse des recherches passées et actuelles de l’artiste. La ligne blanche relie des points sur les murs noirs de l’espace d’exposition, formant alors des constellations qui prennent forme. Paréidolie ou symbole, chaque dessin est une projection mentale de l’artiste dans ses sujets de prédilection : la place de l’humain sur Terre et dans l’Univers, la vie extraterrestre, l’interaction entre les différents règnes ou encore la Connaissance.
En parallèle de son travail d’atelier, l’artiste est invité à travers le monde afin de rendre visible le sensible. L’espace est au coeur de sa démarche ; de chaque lieu émerge une nouvelle poésie et un nouveau défi. À la Drawing House, Philippe Baudelocque propose de prendre le temps de contempler, d’admirer et de se retrouver dans la nature. Ainsi chacun peut trouver son centre, son soi interne, celui qui nous permet à tous de vivre en harmonie et en symbiose avec notre espace.
L’oeuvre totale Un pas de côté vers le centre est une installation inédite et évolutive. Tout au long de l’année, l’artiste poursuit ses recherches et agrémente son oeuvre au gré de ses trouvailles. Il y a plus de mondes que celui que l’on tient dans sa main.
Des temps forts et des rencontres seront organisés tout au long de l’exposition en présence de l’artiste.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L https://www.linkedin.com/in/aureliecadot/

Pose de la première pierre du musée du Grand Siècle

Ancienne caserne Sully, Saint-Cloud
Le 5 octobre 2023

Porté par le Département des Hauts-de-Seine, le projet ambitieux du musée du Grand Siècle s’inscrit dans la Vallée de la culture et mettra à l’honneur la donation de Pierre Rosenberg au Département des Hauts-de-Seine.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

Annonce des lauréats de la Bourse Drawing Lab Project 2024

Boris Labbé et Judith Guez
Lauréats de la Bourse Drawing Lab Project 2024

La Bourse Drawing Lab Project 2024 d’un montant de 20 000 euros hors taxe a été attribuée à l’artiste Boris Labbé et la commissaire d’exposition Judith Guez. Ils exposeront au Drawing Lab leur projet Ito Meikyu / Fil d’errance en octobre 2024.

La Bourse Drawing Lab Project est la bourse de production destinée à une exposition de dessin contemporain et proposée par le Drawing Lab, l’espace d’expositions de la Drawing Society fondé et mécéné par Christine Phal. L’appel à projets, destiné aux duos artiste / commissaire d’exposition, âgés minimum de 25 ans et de nationalité française ou vivant en France, a été diffusé du 29 juin au 25 septembre 2023.
En 2024, l’appel à projets du Drawing Lab intitulé « Nouveaux médias•iums » a souhaité contribuer à la production d’une exposition qui interroge le dessin à travers les nouveaux médias (digital, virtuel, NFT, jeux vidéos, film d’animation, IA, etc.) tout en parcourant les nouveaux médiums (ordinateur, tablette numérique, casques de réalité virtuelle, écrans, etc.).

Rendez-vous en octobre 2024 pour découvrir le projet complet du duo.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L https://www.linkedin.com/in/aureliecadot/

Anna Boch, un voyage impressionniste

Musée de Pont-Aven : jusqu’au 26 mai 2024

Le Musée de Pont-Aven, en partenariat avec le Mu.ZEE d’Ostende (Belgique) rend hommage à Anna Boch (Saint-Vaast, Belgique, 1848 – Ixelles, Belgique, 1936), 175 ans après sa naissance.
L’exposition dresse le portrait multiple d’une artiste, mélomane, collectionneuse, mécène, voyageuse et passionnée d’architecture à la personnalité dynamique et avide de découvertes. Elle était la femme artiste la plus en vue de Belgique. Anna Boch a en effet mené une vie très indépendante, un choix rendu possible grâce à ses origines sociales et à la bienveillance familiale. Seule femme à avoir adhéré aux cercles artistiques Les XX et La Libre Esthétique, animés par son cousin Octave Maus, elle s’y est positionnée – fait rare pour l’époque – d’égale à égale avec ses confrères. Ensemble, ils se lancent dans l’aventure du néo-impressionnisme, alors incarné par Théo van Rysselberghe, Paul Signac et Georges Seurat. Ses tableaux lumineux illustrent sa recherche du trait et de la couleur. Sa passion de la nature l’a emmenée dans des coins reculés, rêvant de vivre dans une cabane, pour capter la beauté des paysages bucoliques. Amoureuse de la mer, elle a saisi la lumière et les reflets des côtes, notamment bretonnes, pour les transposer dans des compositions audacieuses. Anna Boch prend résolument toute sa place dans le post-impressionnisme des 19e et 20e siècles.
Le commissariat scientifique a été confié à Virginie Devillez, historienne de l’art avec l’active participation du Dr Stefan Huygbaert, conservateur au Mu.ZEE et de Sophie Kervran, directrice du Musée de Pont-Aven.
Plus de deux ans de recherches préliminaires ont été nécessaires pour réaliser cette exposition.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L https://www.linkedin.com/in/vanessa-leroy-4b36bb67/

Allez, Roubaix jeunesse !

La Piscine, Roubaix : jusqu’au 26 mai 2024

Depuis plusieurs années, notamment grâce au soutien des Amis du musée, d’artistes ou de collectionneurs, La Piscine s’est attachée à faire entrer dans ses collections des oeuvres d’artistes vivants liés, à un moment ou à un autre, à la scène artistique roubaisienne ou à la ville tout simplement.
Cet accrochage, forcément hétéroclite, fait un point sur ces enrichissements liés au territoire d’un musée qui tient beaucoup à ces regards de proximité et de connivence. Il intègre différents modes de création et d’expression et prend naturellement place dans les espaces identitaires de La Piscine,
son entrée historique, à proximité immédiate des collections du Groupe de Roubaix qu’il prolonge en quelque sorte comme un autre avatar de la ville industrielle aux mille facettes.
Inscrit dans le printemps des collections qui signe la programmation du début de l’année 2024, Allez, Roubaix jeunesse ! est à la fois le témoignage d’une veille forcément incomplète sur l’actualité créative de la cité et un appel à venir présenter les parcours oubliés au musée : chacun(e) son tour !

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Compagnons d’une vie : une donation à La Piscine

La Piscine, Roubaix : jusqu’au 26 mai 2024

Suite à une donation qui fera date dans son histoire, La Piscine expose une remarquable collection particulière, élaborée au fil d’un demi-siècle de recherches et d’amitiés.
Les oeuvres qui la composent dévoilent le cheminement sensible par lequel les goûts, les intérêts intellectuels, les rêveries des collectionneurs en sont venus à former un ensemble harmonieux et singulier. Principalement consacrée aux dix-neuvième et vingtième siècles, la donation s’articule autour d’ensembles d’oeuvres de Victor Hugo, Cocteau, Desnoyer, Lapicque, Vieira Da Silva, Arikha ou encore Dezeuze. S’y ajoutent des créations de Vuillard, Sima, Valentine et Jean Hugo, Dali, Bérard, Szenes, Hajdu, Gilioli, Zao Wou-Ki, Alechinsky, Sarthou, Magdeleine Vessereau, Olivier Debré, Bruce Naumann… – pour ne citer que quelques-uns des artistes représentés.
De l’embrasement romantique à l’ascèse de Supports/Surfaces en passant par la palette radieuse d’un Desnoyer, c’est à une traversée de deux siècles de création artistique que convie Compagnons d’une vie : une donation à La Piscine.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Jan et Joël Martel, Le monument à Debussy

La Piscine, Roubaix : jusqu’au 26 mai 2024

Durant le printemps 2024, La Piscine s’associe à la Villa Cavrois pour rendre hommage aux sculpteurs Jan et Joël Martel (1896-1966) qui furent très proches de l’architecte Robert Mallet-Stevens et qui participèrent au chantier de la grande demeure moderniste élevée à Croix, dans l’immédiate banlieue de Roubaix, pour un grand patron du textile local.
Inauguré en 1932, ce palais moderne est le strict contemporain de la piscine de Roubaix et de l’installation, à Paris, d’un Monument à Claude Debussy auquel travaillaient les jumeaux de la sculpture depuis la disparition du compositeur. D’abord prévu pour Saint-Germain-en-Laye, ville natale du musicien, cet hommage fut finalement installé boulevard Lannes, à Paris, près de l’emblématique rue Mallet-Stevens où les Martel avaient leur atelier et leurs appartements, également construits sur les plans de l’architecte. Des premières idées de 1919 jusqu’à l’aspect définitif de 1932, le monument évolue d’une complexe construction encore d’esprit très symboliste vers une expression manifeste du classicisme art-déco.
L’ensemble des sculptures et dessins relatifs à ce projet que conserve La Piscine permet de raconter ce chemin complexe et d’évoquer les aléas chaotiques qui sont le fait de nombreuses histoires de monuments publics de cette génération.
L’exposition dossier prévue par le musée met en valeur un fonds Martel très précieux dans la collection de sculpture moderne du musée. Quelques oeuvres en mains privées, empruntées pour l’occasion, complèteront utilement cette présentation patrimoniale.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

À l’invitation de La Petite Châtelaine : les enfants impressionnistes du musée d’Orsay

La Piscine, Roubaix : jusqu’au 26 mai 2024

À l’occasion du cent cinquantième anniversaire de l’Impressionnisme, le musée d’Orsay a proposé à plusieurs musées en région, de prêter des oeuvres emblématiques de sa prestigieuse collection pour créer une chaîne d’évènements et pour dialoguer avec les fonds des institutions intéressées par cette proposition.
Saisissant cette généreuse opportunité, La Piscine a émis l’idée de demander à sa « Joconde », La Petite Châtelaine de Camille Claudel, de convier quelques enfants impressionnistes des collections nationales. Trois tableaux, de Degas, Renoir et Pissarro, et une sculpture de Degas seront donc, durant trois mois, les invités de marque du marbre élaboré par Claudel dans l’esprit de l’Impressionnisme, au début des années 1890. Ce rendez-vous sera présenté dans la salle actuellement consacrée au thème de l’enfance au coeur du parcours permanent et dont l’accrochage sera profondément modifié pour permettre de vrais dialogues entre les oeuvres et les protagonistes.

Exposition présentée dans le cadre des 150 ans de l’impressionnisme avec le musée d’Orsay

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Pascal Barbe. La Fissure – Le Passage (1992-1995) : une donation

La Piscine, Roubaix : jusqu’au 26 mai 2024

Pascal Barbe (né en 1957 à Bruay-en-Artois) est un PPP, peintre-poète-penseur, qui, depuis les années 1970, construit un oeuvre fort et engagé. Son oeuvre pictural s’apparente souvent à l’expressionnisme contemporain, proche de ses sources allemandes ou d’échos flamands : une peinture à l’écoute du monde. Il expose notamment à la galerie Gondrom, Bayreuth, Allemagne en 1980, au musée de Poznań, Pologne en 1987, à la galerie Richard Demarco, Edimbourg, Écosse en 1991, au Carrousel du Louvre, Paris en 1997 (La Terre s’évapore) et en 2015 au Kunstmuseum de Thun, Suisse.
Dans son enfance marquée par une relation fusionnelle avec son grand-père, le futur artiste est fasciné par le jeu des ombres chinoises qui, dès 1974, investissent son travail sous la forme qu’il nomme ses « bonhommes ». À l’encre ou à l’huile, à plat ou en volume, ces personnages allumettes, qui fêtent leurs 50 ans en 2024, font intimement et durablement partie des univers de Pascal Barbe et s’affirment comme une expression graphique iconique de son message créatif, politique et humaniste. En 2000, ils prennent vie dans un film d’animation, La pomme et le papillon.
Après avoir « tatoué » sur les murs du FRAC à Dunkerque ses petits bonhommes indélébiles, il les expose en 1992 dans une église du Tarn. L’architecte Jean-Claude Burdèse les remarque et propose à l’artiste d’élaborer ensemble le projet pour la station de métro Charles De Gaulle à Roubaix. Cette installation pérenne est assurément l’intervention artistique la plus convaincante du vaste chantier de la construction d’une nouvelle ligne souterraine qui, en 1999, modifie considérablement le rapport de la métropole nordiste à son versant industriel.
Mieux qu’un décor, ce projet s’impose comme une véritable oeuvre plastique structurant le site auquel il est destiné et, dans l’espace public, il offre généreusement aux passagers un peuple miroir évoquant poétiquement leurs silhouettes, leurs attitudes, leurs états d’âme…
En 2019, Pascal Barbe propose à La Piscine de lui offrir l’intégralité des 141 dessins originaux pour cette création et les poèmes qui les accompagnent. 25 ans après l’inauguration de la station, c’est l’esprit de ce superbe ensemble qui est aujourd’hui révélé à La Piscine dans une singulière exposition-rétrospective mettant également en avant les premières oeuvres de Pascal Barbe réalisées dans les années 70.
Cette exposition est dédiée à Silver Hesse et à la famille Hermann Hesse.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

T’ang Haywen, Un peintre chinois à Paris (1927-1991)

Musée national des arts asiatiques – Guimet : jusqu’au 17 juin 2024

Une exposition exceptionnelle qui dévoile l’immense talent d’un grand artiste chinois, contemporain de Zao Wou-ki.
Arrivé à Paris en 1948, officiellement pour y suivre des études de médecine, T’ang Haywen ne quittera plus la France. Il découvre un pays où la création est en pleine effervescence. Comme d’autres artistes étrangers, il s’y confronte à la modernité occidentale et, à l’image des premiers artistes chinois venus à Paris pour se former, dont Zao Wou-Ki (1920-2013) ou Chu Teh-Chun (1920-2014), il devient une des figures marquantes de ce foyer bouillonnant de vie artistique qu’est alors Montparnasse.
Artiste discret, T’ang Haywen s’affirme pourtant progressivement comme une figure majeure de la création contemporaine et de la modernité chinoise. Il expose de son vivant dans de nombreuses galeries d’art en France et à l’étranger, ainsi qu’au Centre Pompidou en 1989. Il bénéficie à partir de la fin des années 1990 d’une reconnaissance internationale.
À travers une sélection d’une centaine d’œuvres majeures, l’exposition présente un panorama des grandes étapes de sa carrière, ainsi que l’essentiel des facettes du travail d’un artiste qui recherchait, selon ses propres mots, « une peinture idéale, unissant le monde visible et le monde de la pensée ».

Attachée de presse : Viviane Joessel
viviane@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L https://fr.linkedin.com/in/viviane-joessel-5974991a3

Le Printemps du dessin, 7e édition

Partout en France : jusqu’au 21 juin 2024

Crée en 2017, en parallèle de Drawing Now Art Fair , la première foire d’art contemporain exclusivement dédiée au dessin, le Printemps du dessin célèbre la diversité du dessin contemporain partout en France.

Du 20 mars au 21 juin, le Printemps du dessin rassemble les institutions culturelles, publiques et privées, ainsi que les centres d’art pour faire rayonner le dessin au niveau national. À travers des
expositions, des workshops, des ateliers, des conférences et des rencontres entre artistes et public, le médium du dessin se déploie sous toutes ses formes, offrant au public une immersion au plus près de la création artistique. C’est par ces rencontres privilégiées et ces moments de partage que les structures permettent à chacun de découvrir le dessin contemporain sous un angle nouveau.

Ce qui débuta avec une dizaine de participants, c’est aujourd’hui près de 70 structures qui oeuvrent pour faire du printemps une grande fête du dessin !

En cette année particulière, alors que la France se prépare à accueillir les Jeux Olympiques, nous avons choisi de placer le sport au coeur de la 7e édition du Printemps du dessin. L’art et le sport, deux disciplines qui nous rassemblent, nous inspirent et nous poussent à repousser nos limites, se rejoignent dans une exploration passionnante.
Alors, que vous soyez artistes ou sportifs, on se donne rendez-vous à partir du 20 mars 2024 pour une édition du Printemps du dessin aussi sportive qu’artistique.
À vos marques… Prêt ? Partez !

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L https://www.linkedin.com/in/aureliecadot/

Peindre la nature. Paysages impressionnistes du musée d’Orsay

MUba Eugène Leroy, Tourcoing : jusqu’au 24 juin 2024

Investis dans une dynamique politique de démocratisation culturelle, le MUba Eugène Leroy de Tourcoing et le musée d’Orsay s’associent pour imaginer une ambitieuse exposition sur le thème du paysage impressionniste, du 16 mars au 24 juin 2024.

Pour la première fois, 58 chefs-d’œuvre des collections nationales signés Monet, Sisley, Renoir, Pissarro, Cézanne, Caillebotte, Signac, Gauguin ou Bonnard, seront prêtés à une exposition en région, faisant de cette manifestation l’évènement majeur des « 150 ans de l’impressionnisme ».

Comment est né le paysage impressionniste ? Quels est la spécificité du regard posé par Monet et ses amis sur les paysages de leur époque ? Comment ces peintures traduisent les mutations du rapport des hommes et des femmes à leur environnement au XIXe siècle et comment entrent-elles en résonance avec nos préoccupations actuelles ? De quelle manière le paysage impressionniste a-t-il ouvert la voie à d’autres audaces picturales ? Pour répondre à ces questions, le parcours est organisé en cinq sections.

Exposition présentée dans le cadre des 150 ans de l’impressionnisme avec le musée d’Orsay

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Sacrilège ! L’État, les religions et le sacré

Archives nationales, Hôtel de Soubise, Paris : jusqu’au 1er juillet 2024

Pourquoi les rois de France poursuivaient-ils le blasphème au même titre que le crime de lèse-majesté ? Comment l’État, monarchique ou républicain, compose-t-il avec le pouvoir religieux ? Même laïc, l’État peut-il se passer de toute forme de sacré ? Autant de questions au coeur de l’exposition « Sacrilège ! L’État, les religions et le sacré », présentée par les Archives nationales du 20 mars au 1er juillet 2024 à l’Hôtel de Soubise.
Dans une ambiance solennelle – qui n’est pas sans rappeler celle d’un lieu de culte ! –, plus d’une centaine d’oeuvres et de documents d’archives inédits illustrent l’histoire du sacrilège. De Socrate (399 av. J.-C.) au chevalier de La Barre (1766), de l’attentat de Damiens contre Louis XV (1757) à l’affaire du « Casse-toi, pov’ con ! », les commissaires de l’exposition ont eu à coeur de rendre au sacrilège et au blasphème leur dimension politique.
Pédagogique, l’exposition raconte ainsi l’histoire des rapports que le pouvoir entretient – non sans ambiguïté – avec les religions. Les visiteurs pourront ainsi se plonger dans la lente montée en puissance (à partir du XIIe siècle) et le déclin d’une « religion royale », ébranlée par la Réforme protestante et les guerres de Religion (1562-1598), éradiquée par la Révolution, mais à laquelle la République a longtemps cherché un substitut. République elle-même mise sous pression par le récent retour en force du fait religieux. Par un subtil jeu de miroirs, l’exposition bouscule les frontières entre le spirituel et le temporel, le religieux et le laïc, le sacré et le profane.

Attachée de presse : Camille Faivre
camille@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94
L https://www.linkedin.com/in/camille-faivre-0aaa89166/

Constant Pape (1865-1920), la banlieue post-impressionniste

Musée Français de la Carte à Jouer, Issy-les-Moulineaux : jusqu’au 13 juillet 2024

Le Musée Français de la Carte à Jouer organise avec le Musée d’art et d’histoire de Meudon une exposition de l’artiste Constant Pape. Cet important paysagiste francilien, inspiré par l’École de Barbizon et les Impressionnistes, a consacré sa vie aux paysages alto-séquanais au tournant du siècle, livrant une image fidèle de la banlieue entre sous-bois, paysages de carrières et fêtes champêtres.
L’exposition a été rendue possible par une campagne de restauration d’envergure des oeuvres de l’artiste conservées dans plusieurs musées et mairies d’Ile-de-France, menée par le Musée Français de la Carte à Jouer.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

Soldats sportifs, pratiques sportives dans l’armée française de 1914 à nos jours

Musée de la Grande Guerre, Meaux
Jusqu’au 19 août 2024

Une exposition de photographies qui plonge les visiteurs dans l’univers des sports de 1914 à nos jours
En partenariat avec l’ECPAD (Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense)

La rentrée 2023 propose une toute nouvelle exposition sur les pratiques sportives pendant la Grande Guerre et post Grande Guerre, faisant écho à la coupe du monde de rugby et aux JO 2024 !
La pratique sportive a joué un rôle indéniable dans la préparation du soldat, mais elle représentait aussi un moyen de découverte, d’évasion et de cohésion durant la Première Guerre mondiale.
Cette série de photographies située sur le parvis du musée, illustre les exercices physiques du monde combattant de la Grande Guerre, à nos jours. À travers cette exposition en accès libre, les visiteurs en apprendront davantage sur l’évolution et l’impact des sports durant la Première Guerre mondiale et plus largement, au sein de l’armée et la société de l’époque.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Léonard de Vinci, à la croisée des arts et des sciences

Forum des Sciences, Villeneuve d’Ascq
Jusqu’au 25 août 2024

Peintre, dessinateur, ingénieur et architecte, Léonard de Vinci se place à la croisée des arts et des techniques par la diversité et la pluridisciplinarité de l’ensemble son œuvre. Ses travaux nous ont fourni un héritage intellectuel et culturel qui nous fascine encore aujourd’hui.
L’exposition « Léonard de Vinci, à la croisée des arts et des sciences » propose un parcours immersif de découverte de son univers grâce à des reproductions d’une partie de ses peintures, dessins, croquis… Des reconstitutions 3D des fameuses « machines » qu’il a imaginées montrent comment Léonard de Vinci s’inspirait des savoirs artistiques et techniques de son époque pour ses travaux.

En parcourant l’exposition, vous découvrirez ses différentes champs d’activités et sa préoccupation de représenter le plus fidèlement plus le monde qui l’entourait. L’exposition se présente sous forme d’un circuit de découverte de l’univers de Léonard de Vinci : Léonard de Vinci, peintre ; Leonard de Vinci, architecte et urbaniste ; Leonard de Vinci, ingénieur civil et militaire ; Leonard de Vinci, l’art du vol ; Leonard de Vinci et l’anatomie ; L’héritage de Léonard de Vinci.
Durant votre visite, vous découvrirez comment Léonard de Vinci, par sa vision humaniste, incarne l’esprit de son époque, la Renaissance, prémices de l’histoire moderne.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

À nos amours

Musée des Confluences, Lyon
Jusqu’au 25 août 2024

Exposition conçue et réalisée par le Palais de la découverte, adaptée par le musée des Confluences
L’amour, sujet qui nous concerne tous, semble insaisissable, tour à tour fragile, passionnel, déconcertant ou moteur puissant de nombreuses histoires. À nos amours propose une exploration des territoires amoureux, en constantes transformations, traversés et bouleversés par les évolutions sociétales et technologiques.
Adapté de l’exposition De l’amour, présentée par le Palais de la découverte à Paris en 2019-2020, le projet du musée des Confluences fait découvrir ou redécouvrir l’universalité de l’amour et la diversité des attachements amoureux, familiaux et amicaux.
Cette multiplicité des attachements est soulignée par les quatre mots grecs exprimant l’amour et introduisant l’exposition : éros, le désir, la passion charnelle ; storgê, l’amour familial ; agapè, l’amour désintéressé ; philia, l’amitié, le lien social.
Dans une scénographie nouvelle, pensée comme une expérience sensorielle et émotionnelle, À nos amours fait dialoguer les points de vue scientifique, sociétal et artistique, à la rencontre des cultures humaines du monde entier et des autres espèces vivantes.
L’exposition présente quelque 200 objets, provenant en majorité des collections du musée des Confluences, mais aussi des prêts illustrant des pratiques et des traditions populaires.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L https://www.linkedin.com/in/vanessa-leroy-4b36bb67/

L’Atelier Rodin

Musée Rodin, Paris : jusqu’au 1er septembre 2024

Jouez, créez, bougez !
Place à l’action ! Dédié à la découverte et la compréhension de la sculpture par la pratique, l’Atelier Rodin est rempli de nouveautés pour s’amuser et apprendre au musée. À l’occasion des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, cette troisième édition invite petits et grands au mouvement et au jeu avec un espace inédit pour Vivre la sculpture de tout son corps.
Jouer, découvrir et apprendre. Plongez dans l’univers d’Auguste Rodin et d’un atelier de sculpteur. Dessiner, modeler, bouquiner, jouer ou bouger… Chacun des cinq espaces est riche en activités et découvertes pour favoriser une exploration sensible et intuitive.
A vos marques, prêt… « En mouvement ! » est un tout nouvel espace pour appréhender les défifis du sculpteur. Entre torsion et équilibre, utilisez votre corps pour comprendre comment l’immobile peut évoquer le mouvement.
L’Atelier Rodin 2024 est labellisé Olympiade Culturelle.

Attachée de presse : Viviane Joessel
viviane@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L https://fr.linkedin.com/in/viviane-joessel-5974991a3

La loi sur l’IVG. 1974 – Le discours de Simone Veil

Archives nationales, Paris : jusqu’au 2 septembre 2024

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, les Archives nationales inaugurent le second rendez-vous de leur cycle Les Remarquables et présentent le célèbre discours de Simone Veil défendant à la tribune de l’Assemblée nationale, en 1974, le projet de loi sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG). C’est le public qui, au moment même où le président de la République a souhaité constitutionnaliser la liberté des femmes de recourir à l’IVG, a plébiscité ce document à l’issue d’un vote organisé à l’été 2023.
L’exposition, gratuite et au format volontairement resserré, invite le visiteur à découvrir le manuscrit original du discours et sa version dactylographiée, annotée de la main de Simone Veil. À travers ces deux ensembles de feuillets et les documents qui les accompagnent, c’est un moment décisif du combat pour la conquête des droits des femmes que les visiteurs peuvent (re)découvrir.

Attachée de presse : Kassandre Fradelin
kassandre@observatoire.fr
+33 7 66 54 16 73
L https://www.linkedin.com/in/kassandre-fradelin-51a7a4208/

Domaine de Jean-Claude Brialy

Monthyon
Ouverture au public depuis septembre 2023

Le domaine de Jean-Claude Brialy à Monthyon, propriété de la Ville de Meaux, ouvre ses portes au public en septembre 2023 !
En 1959, Jean-Claude Brialy n’a que vingt-six ans lorsqu’il acquiert « Monthyon ». Il s’y rend tous les week-ends jusqu’à sa mort en 2007 et y reçoit tout ce que le monde du cinéma, du théâtre, de la politique et des arts, compte comme célébrités… Il fait don du domaine à la Ville de Meaux peu avant sa mort.
Dans l’intimité d’un amoureux du cinéma.
Depuis septembre, le domaine ouvre ses portes au public. L’occasion de revivre, le temps d’une visite, l’époque où les soeurs Dorléac, Romy Schneider, Barbara, Claudia Cardinale, Isabelle Adjani mais aussi Jean Marais, François Truffaut … étaient les hôtes du maître de maison.
Au détour de chaque pièce du château, le visiteur est instantanément plongé dans l’univers de Jean-Claude Brialy.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Le monde fabuleux de Nicolas Eekman

Musée de Flandre, Cassel : jusqu’au 8 septembre 2024

Au printemps prochain, le musée de Flandre organisera une rétrospective consacrée au peintre Nicolas Eekman (1889-1973). L’exposition proposera au public de découvrir plus de quatre-vingts oeuvres de cet artiste injustement oublié par le XXe siècle.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux