Combattre loin de chez soi. L’empire colonial français dans la Grande Guerre

Musée de la Grande Guerre, Meaux : jusqu’au 30 décembre 2024

Cette exposition du musée de la Grande Guerre s’attache à expliquer la portée et les particularités de la participation de l’Empire colonial français au premier conflit mondial dans les multiples registres de l’engagement, des conséquences et des héritages. Elle entend faire connaitre et comprendre le rôle des hommes de l’Empire engagés dans la guerre en mettant en avant une histoire partagée.
L’exposition permettra de livrer à tous les publics des clés de compréhension de l’histoire et des mémoires des anciennes colonies et territoires français. En effet, cette histoire entre la France et son Empire est à la fois ancienne et éminemment contemporaine dans le contexte particulièrement sensible de l’écriture de l’histoire coloniale.
L’exposition « Combattre loin de chez soi, l’Empire colonial dans la Grande Guerre » que présente le musée de la Grande Guerre adopte une position mesurée, rigoureuse qui s’inscrit dans la continuité de sa collection permanente, bâtie sur les aspects sociétaux et militaires de la Grande Guerre.
Dans une approche pluridisciplinaire, l’exposition donne à comprendre les enjeux des récits historiques à travers la présentation de figures, de données scientifiques, d’oeuvres, de documents et d’objets issus des collections du musée ou de celles de partenaires institutionnels.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

Natures vivantes, images et imaginaires des jardins d’Albert Kahn

Musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt : jusqu’au 31 décembre 2024

Après un cycle d’expositions consacré au voyage (Autour du Monde, puis Rio-Buenos Aires 1909), le musée poursuit sa déclinaison des « fondamentaux » du projet du célèbre banquier philanthrope avec sa grande exposition de l’année : Natures vivantes, images et imaginaires des jardins d’Albert Kahn, qui illustre la passion du philanthrope pour le végétal à travers les milliers d’images réalisées dans ses jardins de Boulogne et du Cap-Martin, accompagnées d’œuvres d’artistes contemporains. Sur une proposition de l’historienne de l’art et commissaire d’exposition Luce Lebart, elle réunit près de 200 photographies autochromes pour la plupart présentées pour la première fois au public, accompagnées de films, objets, et d’une série de contributions d’artistes contemporains invités.

Attachée de presse : Camille Faivre
camille@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94

CHEMINS DU PATRIMOINE EN FINISTÈRE : Le Domaine de Trévarez

À la découverte des trésors patrimoniaux du Finistère. Le Domaine de Trévarez : un patrimoine Belle Époque

Au coeur d’un parc de 85 hectares aux nombreuses distinctions, le château de Trévarez est un site incontournable du centre Finistère, labellisé « Patrimoine du XXe siècle ». L’histoire du Domaine est marquée par l’empreinte d’un homme, James de Kerjégu, un politicien qui entreprend en 1893 la construction d’une résidence prestigieuse, à la pointe de la modernité, dans le contexte trépidant de la Belle Époque. Le site accueille tout au long de l’année des expositions et des temps forts autour de ses collections botaniques.

Les saisons botaniques de Trévarez : d’avril à juillet 2024

Trévarez, un jardin remarquable, des collections d’exception.
Créé à la fin du 19e siècle, le parc de Trévarez a évolué au fil des décennies , progressivement restauré, réhabilité, des collections botaniques y sont installées, développées et sont aujourd’hui reconnues nationalement et internationalement.
Ces trois collections végétales majeures – d’octobre à mai les camélias (800 variétés), du 20 avril au 12 mai 2024 les rhododendrons (600 variétés), du 6 au 28 juillet 2024 les hortensias (120 variétés) – sont valorisées lors des saisons botaniques (ateliers, visites, troc de plantes…).

Roland Cognet, après la tempête
Regard d’artiste : du 27 avril au 6 octobre 2024

Roland Cognet entame dès le début des années 1980 une réflexion sur les matières et les formes dans la droite ligne des artistes de la sculpture concrète française et américaine. Il poursuit depuis son travail de confrontation entre nature et sculpture en restant fidèle aux matériaux bruts. Roland Cognet exerce son art en combinant tous les moyens à la disposition d’un sculpteur : taille directe, modelage, moulage, assemblage… De même, il ne souhaite se priver d’aucune matière, et si le bois
prédomine, il lui associe d’autres matériaux : résine, acier, bronze, ciment…
À Trévarez, Roland Cognet crée plusieurs sculptures à partir d’arbres remarquables trouvés dans le domaine : un chêne, un pin de Monterey, un séquoiadendron. En s’inspirant de leurs histoires singulières, il conçoit des installations qu’il expose dans le parc, sous la verrière des écuries et devant la façade sud du château. D’autres sculptures complètent le parcours à l’intérieur du château.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

CHEMINS DU PATRIMOINE EN FINISTÈRE : L’Abbaye de Daoulas

À la découverte des trésors patrimoniaux du Finistère. L’Abbaye de Daoulas : une abbaye citadine tournée vers l’ailleurs

L’Abbaye de Daoulas concentre en un lieu plusieurs centres d’intérêt : on y apprécie la qualité des jardins des plantes et arbres médicinaux du monde entier (labélisés jardin remarquable), on y découvre la richesse de la diversité culturelle au travers de grandes expositions qui invitent à la découverte de l’Autre. Avec en moyenne 45 000 visiteurs, l’Abbaye de Daoulas propose chaque année, des expositions photographiques dans ses jardins, de grandes expositions de renommées nationales ainsi qu’un programme d’activité en lien avec les richesses de son site.

Les Balades photographiques de Daoulas : jusqu’au 1er décembre 2024

Depuis 10 ans, l’Abbaye et la ville de Daoulas proposent un parcours photographique en plein air en lien avec son exposition annuelle. Pour cette l’édition, les jardins remarquables de l’Abbaye accueilleront une exposition inédite de Françoise Huguier sur le Japon. Dans la ville, c’est le photographe Hans Silvester qui présentera de nouvelles photos sur le pays du soleil levant.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

CHEMINS DU PATRIMOINE EN FINISTÈRE : Le Château de Kerjean

À la découverte des trésors patrimoniaux du Finistère. Le Château de Kerjean : joyau de la Renaissance bretonne

En plein âge d’or de la Bretagne à la fin du 16e siècle, la famille Barbier édifie un château qui surpasse les plus belles demeures de la région. Bijou d’architecture Renaissance entouré d’une exceptionnelle enceinte fortifiée pour le protéger, le Château de Kerjean et son parc arboré présentent de multiples facettes : escape game, visites, murder party, évènements musicaux, marché de créateurs, promenades…

Un été à Kerjean : du 6 juillet au 14 septembre 2024

Durant l’été 2024, un tout nouveau spectacle nocturne, numérique, immersif et innovant sera présenté au Château de Kerjean. Inspiré par l’histoire du château, ses habitants d’hier et d’aujourd’hui, son architecture, son parc, la flore ou bien la faune qui l’occupent, ce spectacle se vivra comme une immersion expérientielle esthétique et onirique.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

Le Parc Zoologique de Paris

Saison 2024

Pour les 10 ans de la réouverture du Parc zoologique de Paris, la thématique de saison « 10 projets de recherche et conservation » se décline dans toute l’offre : événements, médiation et informations sur le parcours. À partir du 31 mars et pour toute la saison, les actions de conservation seront valorisées le long du parcours : par des panneaux dédiés aux 10 projets, par une exposition dans le petit Chalet et le kiosque pédagogique dédié.

Weekend anniversaire : les 12, 13 et 14 avril 2024
L’accès au Parc sera gratuit pour les moins de 13 ans pendant les 3 jours (réservation recommandée).

Les visites guidées :
Pendant les vacances scolaires de la zone C, les mercredis, samedis et dimanches, à 10h30, sur la thématique de la conservation. Durée 1h30, 5 euros.

Les dimanches au zoo :
Pour les bébés (1 – 3 ans) : « 1, 2, 3 Croque Moi » les 7 avril, 2 juin, 1er septembre, 3 novembre.
Pour les bébés (18 mois – 3 ans) : « Attrape-moi si tu peux » les 5 mai, 7 juillet, 6 octobre.
Pour les enfants (3 – 6 ans) : les 12 mai, 9 juin, 14 juillet, 8 septembre et 13 octobre.
En famille : les 21 avril, 19 mai, 16 juin, 7 juillet, 25 août, 15 septembre, 20 octobre.
Balade dessinée avec l’illustratrice miss Prickly, autrice de la BD Animal Jack.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

TROP-PLEIN

MusVerre, Sars-Poteries : jusqu’au 5 janvier 2025

Sur toute l’année 2024, cette exposition plurielle, réinterprétation d’un thème plus que jamais d’actualité, offre au public l’opportunité d’explorer les facettes de la société de surconsommation à travers plusieurs thématiques : le rapport à l’argent, qui conditionne tous les excès ; le gaspillage alimentaire et l’obsolescence programmée, qui engendrent chaque année des tonnes de déchets mettant en péril l’équilibre écologique planétaire ; enfin, les nouvelles perceptions et les codes inédits d’une société qui définit des normes difficilement atteignables. Entre images familières, symbolisme, références culturelles et historiques et oeuvres « à charge », les pièces de verre exposées viennent souligner avec justesse les excès contemporains.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

Mémoires. Genève dans le monde colonial

MEG, Musée d’ethnographie de Genève : jusqu’au 5 janvier 2025

Quel est le passé colonial de Genève ? Le Musée d’ethnographie en est-il l’un des acteurs ? Qu’en racontent ses collections ? Autant de questions que pose « Mémoires. Genève dans le monde colonial » la nouvelle exposition temporaire du MEG.
Dans le parcours d’exposition, de nombreux partenaires sondent notre histoire commune, redéfinissent le statut des collections ethnographiques et inventent leurs futurs. L’exposition questionne le rôle du MEG dans une société post-coloniale où les traces du passé, les discriminations et le racisme se font écho.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36

Epidémies. Prendre soin du vivant

Musée des Confluences, Lyon : jusqu’au 16 février 2025

Alors que nous venons de traverser collectivement la pandémie de la COVID-19, quelle mémoire conservons-nous des épidémies du passé et comment nous préparer à celles à venir ? Depuis des millénaires, les épidémies touchent les sociétés humaines mais aussi les autres espèces animales, sur tous les continents. En s’appuyant sur des collections de médecine, d’ethnographie, des spécimens d’histoire naturelle ou encore des œuvres contemporaines, l’exposition nous invite à envisager les épidémies comme un phénomène non seulement biologique mais également social, dans un monde où santé humaine, santé animale et santé environnementale sont liées.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

Gardiens du Temps. Installation monumentale de Jiang Qiong Er

Musée national des arts asiatiques – Guimet : jusqu’en février 2025

Pour ouvrir avec faste l’année de la Chine à Guimet, des installations monumentales et spectaculaires investissent les espaces du musée Guimet pour une réinterprétation contemporaine et follement imaginative de symboles culturels et mythologiques chinois.
À partir de fin avril 2024, le musée Guimet invite l’artiste plasticienne et designer Jiang Qiong Er, originaire de Shanghai, à dialoguer avec ce haut lieu des arts asiatiques à travers une oeuvre inédite. Avec Gardiens du Temps, Jiang Qiong Er intervient dans plusieurs espaces emblématiques invitant à cheminer au gré d’émotions spectaculaires et de moments d’envoûtement, engageant une réflexion visionnaire sur le temps, entre tradition et technologie, héritage et innovation, mémoire et imagination.

Attachée de presse : Viviane Joessel
viviane@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30

En forêt avec Vincent Munier

Musée des Confluences, Lyon : jusqu’au 13 avril 2025

Les espaces forestiers sont le décor d’une vie foisonnante.
Photographe des grands espaces sauvages, Vincent Munier parcourt les forêts françaises, en particulier celles des Vosges, depuis son enfance. Avec le musée des Confluences, il propose un voyage visuel et sonore dans une nature en apparence familière mais souvent méconnue. Les images, fixes et animées, révèlent la faune qui peuple les forêts en invitant chacun à apprendre à observer, comme à l’affût, pour mieux s’émerveiller de cet univers grandiose et menacé.

Attachée de presse : Camille Faivre
camille@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94