Travailler en temps de guerre : 14-18/39-45

Archives nationales du monde du travail, Roubaix
Jusqu’au 4 mai 2024

Les Archives nationales du monde du travail présentent l’exposition « Travailler en temps de guerre : 14-18/39-45 » du 26 mai 2023 au 4 mai 2024 à Roubaix. Pour la première fois, une exposition s’intéresse au thème du travail en France sur les périodes de la Première et de la Seconde Guerre mondiale.

Révéler une histoire inédite du travail en temps de guerre
Nombreuses sont les archives d’entreprises témoignant des activités liées à la collaboration économique sous l’Occupation allemande dans les fonds des Archives nationales du monde du travail (ANMT). C’est en partant de ce constat que l’institution a souhaité s’interroger sur les profondes mutations du travail pendant les périodes de guerre. La réflexion s’est élargie aux deux guerres mondiales en France car elles sont majoritairement représentées dans les fonds des ANMT. Les archives de l’époque nous amènent à nous interroger sur l’importance des témoignages personnels et collectifs laissés par des générations ayant vécu ces évènements, alors qu’elles disparaissent peu à peu. Aujourd’hui même, en divers lieux du globe, des hommes et des femmes travaillent en temps de guerre.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Discrete Series. Pierrette Bloch, l’amie peintre

Musée Soulages, Rodez : jusqu’au 19 mai 2024

Pierrette Bloch était une proche du couple Soulages. Pierre Soulages, qui la rencontra en 1949 dans son atelier de la rue Schoelcher, à Paris, l’a dépeinte en 2018 comme « l’amie de toute une vie ». Ce témoignage de fidélité est la raison pour laquelle cette exposition, loin d’être une rétrospective – celle-ci se tiendra au printemps 2025 au musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne -, prend place dans le cadre des célébrations du Dixième anniversaire du musée Soulages, Rodez se déroulant en 2024.

Les oeuvres de Pierre Soulages léguées par Pierrette Bloch au Centre Pompidou – musée national d’art moderne sont présentées à cette occasion. Ces oeuvres des années 1950, peintures sur toile ou sur papier, sont restées accrochées dans son salon parisien pendant près de soixante-dix ans, manifestant avec constance la proximité amicale des deux artistes.

Discrete Series est un titre emprunté au poète objectiviste américain George Oppen que l’artiste plasticienne appréciait particulièrement. Ce titre, qui date de 1934, fait référence à une série mathématique aux termes « chacun empiriquement dérivé, chacun empiriquement vrai. » Empirisme, travail sériel, discrétion à tous les sens du terme, tous ces points résonnent avec l’oeuvre et la personnalité de Pierrette Bloch. La cinquantaine de pièces exposées, issues du musée de Grenoble, du musée Fabre de Montpellier, du Fonds de Dotation Pierrette Bloch et de collections particulières, témoigneront de cette production sérielle, autour de sept ensembles caractéristiques de l’artiste : I- Collages bleus de 1971. II- Lignes d’encre de 1995. III- Dessins saturés de 1997. IV- Fil de crin des années 1980. V- Pages d’écriture de 1986. VI- Dessins à gros points de 1996. VII- Ensemble de papiers asiatiques de 2006.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Jeux de Guerre : Jouer avec l’Histoire

Mémorial’14-18, Notre-Dame-de-Lorette
Jusqu’au 19 mai 2024

Dans les allées du Centre d’Histoire du Mémorial’14-18 Notre-Dame-de-Lorette, une porte s’ouvre sur un monde virtuel, où les souvenirs de la Première Guerre mondiale prennent vie dans des jeux vidéo. À partir du 12 octobre 2023, l’exposition Jeux de Guerre montre à ses visiteurs comment les développeurs de jeux vidéo jouent avec l’Histoire de la Grande Guerre.
Dans un parcours scénographique inspiré des salles de jeux d’arcade, l’exposition interroge la place de la Grande Guerre dans les jeux de guerre. Elle présente aux visiteurs les logiques à l’oeuvre dans la production d’un jeu vidéo sur la Première Guerre mondiale, notamment dans la représentation des soldats, de la mort, des armes et de la violence. À travers l’exemple de quatre jeux sur la thématique de ce conflit, les visiteurs, à la lumière d’objets contemporains et d’entretiens avec des historiens et des développeurs, découvrent l’approche des jeux vidéo entre vraisemblance historique et interprétations soumises au divertissement.
Au coeur de cette exploration, une question essentielle : dans un univers où la vraisemblance historique se mêle aux impératifs de l’expérience de jeu, quelles-sont les réelles vertus pédagogiques de ces jeux ? Lorsqu’on joue à l’un de ces jeux vidéo de guerre, peut-on considérer qu’on se met dans la peau d’un soldat de 14-18 ?

À VOUS DE JOUER !
Jeux de guerre – Jouer avec l’Histoire est aussi l’exposition dont vous êtes le joueur principal ! Une salle dédiée vous propose de tester une dizaine de jeux vidéo, dont quatre qui sont présentés dans l’exposition : la série Soldats Inconnus (Ubisoft), Battlefield 1 (Dice et Electronic Arts), Verdun 1914-1918 (BlackMill Games) et Toy Soldiers (Signal Studios).
L’occasion de mettre en pratique le propos de l’exposition à travers des scénarios, des expériences de jeu et des graphismes différents !

Exposition proposée par le Mémorial’14-18 Notre-Dame-de-Lorette, l’Établissement de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense et le Musée Guerre et Paix
Avec la contribution des studios : Electronic Arts, Dice, Ubisoft et BlackMill Games

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Anna Boch, un voyage impressionniste

Musée de Pont-Aven : jusqu’au 26 mai 2024

Le Musée de Pont-Aven, en partenariat avec le Mu.ZEE d’Ostende (Belgique) rend hommage à Anna Boch (Saint-Vaast, Belgique, 1848 – Ixelles, Belgique, 1936), 175 ans après sa naissance.
L’exposition dresse le portrait multiple d’une artiste, mélomane, collectionneuse, mécène, voyageuse et passionnée d’architecture à la personnalité dynamique et avide de découvertes. Elle était la femme artiste la plus en vue de Belgique. Anna Boch a en effet mené une vie très indépendante, un choix rendu possible grâce à ses origines sociales et à la bienveillance familiale. Seule femme à avoir adhéré aux cercles artistiques Les XX et La Libre Esthétique, animés par son cousin Octave Maus, elle s’y est positionnée – fait rare pour l’époque – d’égale à égale avec ses confrères. Ensemble, ils se lancent dans l’aventure du néo-impressionnisme, alors incarné par Théo van Rysselberghe, Paul Signac et Georges Seurat. Ses tableaux lumineux illustrent sa recherche du trait et de la couleur. Sa passion de la nature l’a emmenée dans des coins reculés, rêvant de vivre dans une cabane, pour capter la beauté des paysages bucoliques. Amoureuse de la mer, elle a saisi la lumière et les reflets des côtes, notamment bretonnes, pour les transposer dans des compositions audacieuses. Anna Boch prend résolument toute sa place dans le post-impressionnisme des 19e et 20e siècles.
Le commissariat scientifique a été confié à Virginie Devillez, historienne de l’art avec l’active participation du Dr Stefan Huygbaert, conservateur au Mu.ZEE et de Sophie Kervran, directrice du Musée de Pont-Aven.
Plus de deux ans de recherches préliminaires ont été nécessaires pour réaliser cette exposition.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
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