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En route vers l’impressionnisme

Le paysage dans les collections du musée des Beaux-Arts de Reims

Musée de Lodève
Du 1er octobre 2022 au 19 mars 2023

Traçant leur chemin vers la modernité, dès 1820, les peintres arpentent le paysage avec une farouche volonté d’indépendance. Rompant avec les références historiques et littéraires héritées de l’enseignement académique, ces artistes peignent sur le motif une nature exaltée, tantôt fidèle à la réalité, tantôt enrichie par l’écoute des sentiments et émotions. Une liberté qui conduit à l’audace des impressionnistes.
L’exposition illustre l’évolution du paysage depuis la fin du XVIIIe siècle – début XIXe siècle alors que l’académisme est encore très présent dans les mentalités, jusqu’à la modernité d’une Denise Esteban (1925-1986) en passant par l’impressionnisme où les peintres se libèrent d’un carcan.

Pour cette exposition, le Musée de Lodève s’est associé au musée des Beaux-Arts de Reims qui possède l’une des collections les plus importantes en France de peintures du paysage du XIXe siècle.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
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L aureliecadot

C-14, Salon de Céramique Contemporaine

Annexe de la Mairie du 14e arrondissement de Paris
Du 6 au 9 octobre 2022

C14-PARIS Salon de Céramique Contemporaine se déroulera du 6 au 9 octobre 2022 dans l’annexe de la Mairie du 14e arrondissement de Paris. Soutenu également par la Ville de Paris, ce salon, à caractère international et entièrement consacré à la sculpture céramique contemporaine, expose les œuvres de 30 céramistes contemporains français et internationaux. Le salon accueille également et met en lumière une invitée d’honneur : l’artiste céramiste Charlotte Coquen, plusieurs fois primée lors d’éditions précédentes.

Attachée de presse : Jessica Gilles
jessica@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94
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William Morris : L’art dans tout

La Piscine, Roubaix
Du 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023

Peu connu en France, l’œuvre du visionnaire William Morris (1834-1896) a fortement marqué son époque en théorisant une utopie sociale, politique, écologique et artistique et en posant les bases de ce qu’on nommera plus tard les Arts & Crafts, qui défendent l’art dans tout et pour tous en réaction à l’industrialisation et à la déshumanisation des savoir- faire artisanaux. Designer textile, écrivain, poète, peintre, dessinateur, architecte, fabricant, militant socialiste, écologiste et incroyable théoricien, William Morris a développé un œuvre complexe et a milité pour que l’on considère d’une nouvelle manière l’art et l’artisanat, mais aussi les artistes et les artisans de l’Angleterre victorienne de la fin du XIXe siècle, marquée par l’apparition de la révolution industrielle. Il est célèbre à la fois pour ses œuvres littéraires, son engagement politique socialiste, son travail d’édition et ses créations dans le domaine des arts décoratifs qui ont fortement influencé les artistes et les arts appliqués jusqu’à nos jours.
Grâce à des prêts exceptionnels consentis par de grandes collections publiques françaises et britanniques et au soutien remarquable du musée d’Orsay, cette rétrospective inédite en France est un véritable événement.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Hugo Laruelle : Le lac aux îles enchantées

La Piscine, Roubaix
Du 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023

dans le cadre d’un automne anglais à La Piscine

Hugo Laruelle est professeur, artiste-peintre, photographe et bien plus encore. Intendant de l’espace, il compose pour nos yeux candides un parcours forestier somme toute inhabituel. Peut-être suit-il les traces de William Morris dont il lisait il y a peu Le Lac aux îles enchantées ? Peut-être questionne-t-il à sa suite toujours, écho léger, le travail Art and Craft qui va de l’atelier de l’artisan à celui de l’artiste ? C’est alors un cheminement entre les ateliers, la Maison Verte et La Piscine de Roubaix qu’il faut envisager.

Marchons dans ces pas et entrons dans les fraîches frondaisons de cette maison verte, troisième figure de cette promenade, espace matriciel, et écartons les branches de la forêt ensorcelée qui nous accueille. Rien de naturel ici : les fleurs sont installées, malicieuses, exquises et parfumées, dangereuses sans doute, maladives peut-être. Faune et flore contagieuses font du visiteur le complice d’un parcours métempsycose dont on ne sort pas indemne. Marchons jusqu’à la clairière, questionnons les ors assoupis et ses secrets contenus, écoutons le discret murmure des faunes.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Luke Newton : Un produit de consommation

La Piscine, Roubaix
Du 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023

dans le cadre d’un automne anglais à La Piscine

Luke Newton est un artiste originaire de Colne, une ville industrielle du Nord de l’Angleterre. Après avoir suivi des études d’art à la Saint Martin’s school de Londres, il part en France pour y poursuivre sa carrière artistique. Aujourd’hui, il vit et travaille entre Roubaix et Paris.

Dans le cadre de l’exposition Un produit de consommation, Newton épingle les travers de notre société avec un humour typiquement britannique.
Son œuvre se déploie sur toutes sortes de supports. Il utilise sans distinction de genre le collage, la sculpture et la peinture. Le plasticien aime tout particulièrement assembler des matériaux auxquels on prête une valeur esthétique mineure. Les emballages des produits d’alimentation deviennent des têtes de mort, la courbe d’un cœur se révèle être une lame acérée et les crayons de couleur s’assemblent en armes à feu. Les extrêmes se conjuguent de manière ludique et décalée ; l’observateur est entraîné dans un jeu visuel où il peut à loisir interroger les signes de son quotidien. Les œuvres exposées ont une forme épurée et leurs finitions sont si lisses et méticuleuses qu’elles semblent issues d’une chaîne de production industrielle. L’artiste n’hésite pas à répéter en série certaines de ses productions en y introduisant çà et là de légères variations. Sous leur apparence pop et manufacturée, les créations de Luke Newton comportent de forts accents conceptuels. À première vue, ses pièces paraissent banales et quotidiennes. Pourtant à y regarder de plus près, nous constatons un détournement de leur valeur symbolique. La sensation d’artificialité s’efface et un troublant paradoxe affleure à la surface.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Odile Levigoureux : Les fruits de la terre

La Piscine, Roubaix
Du 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023

dans le cadre d’un automne anglais à La Piscine

Odile Levigoureux aime transformer la matière, usant de savoir-faire complexes. Après avoir expérimenté de multiples médiums tels que le vitrail, la tapisserie, le feutre, le papier et les livres d’artiste, la céramique constitue son terrain d’exploration privilégié.
L’exposition Les fruits de la terre est une invitation à la découverte de trois aspects d’un œuvre multiple, exubérant, hypnotique, dominé par le végétal, qui témoigne du goût de l’artiste pour l’art baroque. Plusieurs Jardins des Délices : feuilles, fruits, entrelacs, tiges sinueuses, fleurs s’épanouissant parfois en gueules d’animaux fantastiques… Une Nature Morte imposante en hommage aux peintres hollandais du XVIIe siècle qu’elle admire. Le sujet est une contemplation des nourritures et des objets quotidiens, mais il est surtout l’occasion d’une méditation sur la sculpture en soi.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Marilyn Feltz : Idylle bohême

La Piscine, Roubaix
Du 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023

dans le cadre d’un automne anglais à La Piscine

Dans les cabines mode à l’étage du bassin, La Piscine présente une jeune marque de prêt-à-porter qui a quitté Paris, en 2019, pour intégrer l’accélérateur “Maisons de Mode” à Roubaix et s’installer juste à côté du musée.
Marilyn Feltz est une jeune créatrice de prêt-à-porter qui se revendique fièrement « hors de la mode ». Ancienne rock critique, collectionneuse pointue de pièces vintage elle crée, avec son mari Alexis Gaffuri, ses collections depuis 2015 dans un total esprit d’indépendance hérité de sa culture « do it yourself ». Incarnation parfaite de sa personnalité, ses créations faussement classiques mélangent intelligemment des inspirations allant du mouvement « Arts and Crafts » initié par William Morris à la culture clubbing en passant par des références à l’Art Déco et au Biba. Suivie par une communauté de femmes à la recherche de pièces rares, elle diffuse ses créations dans le monde entier. Installée au Vestiaire de Roubaix, elle fait fabriquer toutes ses créations dans sa nouvelle ville d’adoption.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Pat le Sza : A piece of nonsense (dans le cadre des Belles feuilles & Petit papiers)

La Piscine, Roubaix
Du 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023

Dans le cadre d’un automne anglais à La Piscine

Des feuilles jaunies, des mots de magazines sauvés de l’oubli, un peu de peinture et beaucoup de talent, quelques grains de lazzi, des traits de malice et une pointe d’ironie inquiète… La critique douce-amère d’un monde où la « réclame » nous vend une consommation pléthorique et absurde qui nous rendrait follement heureux. Nous sommes tous ces personnages à tête d’oiseau ; nous voulons tous « remettre en état le visage », « être en tête du progrès », « réaliser des travaux avec une chignole »… à n’importe quel prix, avec n’importe quoi.
Dans ses œuvres récentes Pat Le Sza nous dit : « Ouvrez les yeux »… et il nous donne « la formule pour rire à se tordre »… Il y met l’humour noir grinçant de Saki, l’esprit drolatique des surréalistes, l’étrangeté légère de Lewis Carroll et illustre ainsi le précepte visionnaire de William Morris : “Simplicity of life, even the barest, is not a misery, but the very foundation of refinement.” («La simplicité de la vie, même la plus dépouillée, n’est pas la misère, mais le fondement même du raffinement.»)

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Roubaix à l’heure anglaise 1840-1968

La Piscine, Roubaix
Du 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023

dans le cadre d’un automne anglais à La Piscine

Lors de son expansion au XIXe siècle, Roubaix n’a qu’un modèle : l’industrie textile anglaise. Entre admiration réciproque et concurrence effrénée, toute l’histoire de la ville est jalonnée de rendez-vous réguliers avec l’Angleterre, tant pour des aspects industriels et techniques que pour des points commerciaux ou des débats sociaux, politiques ou artistiques.

Des années 1840, quand les pères fondateurs des entreprises roubaisiennes développent l’échelle de leurs productions, à l’année 1968, date du jumelage de Bradford avec Roubaix, se joue une multitude d’échanges. L’univers textile concentre l’essentiel des allers-retours : visites techniques, achats de matériel, installations d’entreprises britanniques à Roubaix, échanges de modèles de tissus et questions sans fin de l’approvisionnement en laine dans le Commonwealth… Des points culminants sont atteints dès le début du XXe siècle : en 1908 avec l’Exposition franco-britannique de Londres, dans laquelle sont distingués nombre de Roubaisiens, et en 1911, par l’éclat de l’Exposition internationale à Roubaix couronnée par la présence de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Entre 1920 et 1968, ces échanges continueront, et seront marqués par la visite d’État de la reine Elizabeth II en 1957.

Autour du textile, la question des modèles sociaux liés à l’industrie est également débattue à Roubaix, tout comme celle des formations à l’ENSAIT et des modèles pédagogiques anglais. La diplomatie, le sport, la musique sont aussi au rendez-vous. Roubaix, une Manchester française ?

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Roubaix Save the Queen : Le Royaume-Uni dans les collections de La Piscine

La Piscine, Roubaix
Du 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023

dans le cadre d’un automne anglais à La Piscine

Le XIXe siècle voit la Grande-Bretagne se hausser au rang de première puissance mondiale. Maîtresse d’un vaste empire colonial, dotée d’une capacité productive sans égale, elle impose son hégémonie au reste du monde. Cette domination n’est pas simplement économique : outre sa langue, la Grande-Bretagne exporte des idées, des pratiques, des goûts et des manières d’être.

Dans le cadre de cet automne anglais à La Piscine, Roubaix Save the Queen propose une libre déambulation parmi des œuvres qui, chacune à leur manière, témoignent du rayonnement britannique. Pour ce faire, l’exposition a puisé dans les collections et les réserves du musée La Piscine, en croisant critères et logiques, et sans souci d’exhaustivité. Il s’agit d’esquisser, par touches, les contours d’une culture qui tire son dynamisme de sa capacité à tenir en équilibre affirmation de soi et intégration constante d’apports nouveaux. Composite de par son histoire (elle est le produit de l’annexion par l’Angleterre, au cours des siècles, du Pays de Galles, de l’Écosse et de l’Irlande), elle est parvenue en effet à donner corps à la notion commune de britishness – tout particulièrement aux XIXe et XXe siècles, lorsque l’Empire britannique dominait le monde. Par ailleurs, le Royaume-Uni doit à son caractère insulaire d’avoir développé ses traditions artistiques de manière indépendante et singulière, tout en accueillant les influences véhiculées par ses liens avec l’Europe continentale.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Du Temps sois la mesure

François Réau
Commissariat Léo Marin

Drawing Lab, Paris – Du 14 octobre 2022 au 5 janvier 2023

Quel que soit le dessin, tout commence toujours par un point, puis un trait vers un second point, et ainsi de suite. Un peu comme la projection d’un trajet en devenir entre un point Alpha et un point Beta. C’est aussi de cette manière que l’Homme à relié les étoiles dans le ciel nocturne, de cette manière que furent dessinées les constellations et de cette façon qu’elles continuent encore aujourd’hui d’être représentées.

Les constellations ne seraient-elles pas de facto les premières abstractions dessinées ?
Des dessins dans le ciel qui continuent de situer nos propres corps, nos individualités, entre deux points fictifs, entre deux plans, le premier : terrestre, et le second : céleste.

C’est cette succession de points reliés par des lignes qui nous autorise la projection et nous permet d’imaginer un dessin plus élaboré, qui se veut, à dessein, être le point de départ du projet de l’exposition Du Temps sois la mesure. Ces quelques traits et points, ont une intention qui va au-delà de ce que l’on voit, une projection graphique plus vaste, une mesure de l’espace et du temps.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Prière de toucher ! L’art et la matière

Palais des Beaux-Arts, Lille
Du 15 octobre 2022 au 15 février 2023

A l’automne 2022, « Prière de toucher. L’Art et la matière » est une invitation à contempler par le toucher. Renversant les codes et les consignes de la visite traditionnelle du musée, cette initiative raconte une histoire de la sculpture de l’antiquité à l’art moderne à travers une quinzaine de reproductions d’œuvres à toucher. L’exposition, conçue initialement par des non et malvoyant.es offre une expérience tactile inédite. Ainsi, dans le cadre d’une démarche collective, inclusive et humaniste, le Palais des Beaux-Arts de Lille, aux côtés de cinq autres musées français du réseau FRAME (French and American Museum Exchange), propose de découvrir le musée autrement.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Impressions au fil de l’Oise. Dupré, Daubigny, Pissarro

Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam
Du 16 octobre 2022 au 5 février 2023

Dans le cadre du projet de l’association Destination Impressionnisme de la Vallée de l’Oise, réunissant les municipalités de L’Isle-Adam, Auvers-sur-Oise et Pontoise, les musées de ces trois villes : le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, le musée Daubigny et le musée Camoille-Pissarro proposent une exposition conjointe autour de trois artistes majeurs de leurs collections : Jules Dupré (1811-1889), Charles François Daubigny (1817-1878) et Camille Pissarro (1830-1874).
Par leurs personnalités et leurs talents, ces peintres ont attiré autour d’eux de nombreux amis ou élèves, faisant de la vallée de l’Oise un foyer artistique majeur.

Attachée de presse : Jessica Gilles
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Rêve d’Egypte

Musée Rodin, Paris
Du 18 octobre 2022 au 5 mars 2023

Pour la première fois, le musée Rodin présente la relation de Rodin à l’art égyptien. L’exposition dévoilera un Rodin égyptien, se nourrissant d’une Égypte rêvée, fantasmée puis collectionnée.

Cet automne le musée Rodin révèle la remarquable collection égyptienne du sculpteur, composée de plus de mille œuvres de l’époque pré-pharaonique à l’époque arabe.
L’exposition «Rêve d’Egypte» présente un parcours de plus de 400 objets, tous restaurés pour l’occasion, qui mêle collection et œuvres d’Auguste Rodin, sculptures et dessins, ainsi que des archives et photographies pour mettre en contexte ses « amis de la dernière heure », comme l’artiste aimait à appeler les antiques qu’il chérissait.
Elle évoque aussi la résonnance de l’art égyptien dans l’œuvre de Rodin, à travers ses recherches sur la représentation du corps humain, la simplification des formes, le fragment ou la monumentalité — ainsi le Monument à Balzac (1898) dont il disait «Le Balzac est le Sphinx de la France». Il s’agit plus pour le sculpteur d’«être égyptien» que d’être inspiré par l’art égyptien.

L’exposition bénéficie de prêts majeurs du musée du Louvre, du musée d’Orsay, du musée Bourdelle et de collectionneurs privés.

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Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
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L’Asie maintenant

Photographies coréennes de Bae Bien-U

MNAAG, Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris
Du 19 octobre 2022 au 23 janvier 2023

Le MNAAG présente un parcours d’œuvres de l’artiste coréen Bae Bien-U. Bae Bien- U exerce l’art de la photographie depuis une quarantaine d’années. Ses œuvres au langage universel reflètent avant tout la préoccupation du peuple coréen à vivre en harmonie avec la nature. Bae Bien-U photographie en noir et blanc une nature en perpétuel mouvement. Présentée dans un dialogue avec celui du parcours muséal permanent, les photographies de l’artiste se déploieront au sein des salles coréennes du musée.

Cette exposition est produite en partenariat avec la galerie RX et avec la foire d’art contemporain ASIA NOW. 

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

Helvécia. Une histoire coloniale oubliée

MEG, Musée d’ethnographie de Genève – Du 21 octobre 2022 au 8 janvier 2023

Dans sa nouvelle exposition, « Helvécia. Une histoire coloniale oubliée », le MEG lève le voile sur un pan méconnu de l’histoire helvétique. La Suisse n’a jamais eu de pays placés sous sa domination, mais pourtant des Suisses ont collaboré avec des puissances coloniales en s’appropriant des terres étrangères. L’exposition photographique du MEG présente la rencontre avec les habitant-e-s d’Helvécia au Brésil, au croisement d’une quête identitaire et d’une recherche sur le passé de cette ancienne colonie suisse.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
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Nous, les fleuves

Musée des Confluences, Lyon
Du 21 octobre 2022 au 27 août 2023

Les fleuves façonnent les paysages et fertilisent les terres. Certains d’entre eux furent le berceau de grandes civilisations et la majeure partie de l’humanité en dépend encore aujourd’hui. Parce qu’elles favorisent la vie, leurs eaux en mouvement nourrissent nos imaginaires.
Suivant le parcours d’un fleuve, l’exposition explore le mystère des sources, les confluences, le lit des fleuves, leurs estuaires ou leurs deltas. Elle convie les sciences naturelles, l’ethnologie, l’histoire de l’art et pointe des enjeux géopolitiques et écologiques.
Pour le musée des Confluences, l’aspiration à traiter de la thématique des fleuves est une évidence. Ancré entre Rhône et Saône, le bâtiment imaginé par l’agence autrichienne Coop Himmelb(l)au reflète les couleurs changeantes des eaux. Comme un vaisseau prêt au départ, il est une invitation au voyage.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
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Afghanistan, ombres et légendes

Un siècle de recherches archéologiques en Afghanistan
MNAAG, Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Du 26 octobre 2022 au 6 février 2023

La création de la Délégation archéologique française en Afghanistan (DAFA) en 1922 a initié les premières recherches archéologiques dans ce jeune État indépendant, alors en quête de modernité. Grâce aux partages des objets issus des fouilles, se sont ainsi constituées à Paris les collections afghanes les plus belles d’Occident. À l’occasion du centenaire de la DAFA, le MNAAG présente à l’automne 2022 une vaste exposition consacrée à ce siècle de découvertes et de relations avec l’Afghanistan. Au-delà de l’évocation des œuvres de Kaboul qui n’ont pu venir, ou de l’exploration des collections du MNAAG et des riches archives déposées par la DAFA au musée, c’est aussi un prolongement de l’histoire afghane qui est envisagé, celui de la recherche archéologique sous la houlette de nouveaux partenaires et grâce aux nouvelles technologies appliquées à l’archéologie. L’exposition permettra également de revenir sur les conditions de l’émergence du jeune État sur la toile de fond du « Great Game » et dans un Moyen-Orient en pleine mutation au lendemain de la première guerre mondiale. La formation des services patrimoniaux afghans, la diversification des champs de recherches impulsée par le développement des missions étrangères, les questions liées à la conservation et la restauration des œuvres, la préservation des sites archéologiques et l’évolution de la documentation archéologique sont autant de fils conducteurs de l’exposition, qui est enrichie de prêts de divers musées européens. Honorant un pays perçu comme mythique et insaisissable, elle est aussi traversée par les fantômes de grandes figures de l’archéologie. Cette histoire profondément humaine s’enrichit, au long du parcours, de vues 3D de sites archéologiques majeurs désormais presque interdits, transportant le visiteur au cœur de cette terre de légendes.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
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Sur le fil

Création textile des femmes afghanes

MNAAG, Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris
Du 26 octobre 2022 au 6 février 2023

Alors que l’ombre des Talibans s’étend de nouveau sur l’Afghanistan depuis le 15 août 2021, des messages artistiques et culturels de résistance sont portés par la société civile. Le projet de la maison de couture ZARIF DESIGN, créée par Zolaykha Sherzad à Kaboul en 2005, contribue ainsi à faire revivre des savoir-faire et des compétences menacés de disparition alors qu’ils constituent une véritable culture technique et artistique puisant dans une histoire millénaire. Car l’Afghanistan a été un carrefour culturel, économique, un lieu d’échange, de tolérance et de métissage. « Zarif » signifie en dari et en persan « délicat », « minutieux », « précis », « fin ». Cet adjectif dont Zolaykha Sherzad a fait un nom, une marque de fabrique éthique préservant l’ensemble de la chaîne de production et ses acteurs, renvoie aussi à la délicatesse du coeur, à la finesse de la pensée, au raffinement d’un savoir-vivre qui constitue l’essence de la culture persane et l’esthétique qui sous-tend les arts et les relations humaines dans cette région du monde. Créations textiles, collections photographiques du MNAAG et photographies contemporaines, se faisant écho, en témoignent avec sobriété et élégance.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
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+33 7 66 42 12 30
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Salon International du Patrimoine Culturel

Carrousel du Louvre, Paris – Du 27 au 30 octobre 2022

Ateliers d’Art de France a le plaisir d’annoncer la tenue de la 27e édition du Salon International du Patrimoine Culturel du 27 au 30 octobre 2022, au Carrousel du Louvre – Paris. Attendue par l’ensemble des acteurs du patrimoine, cette édition mettra à l’honneur le thème « Développement durable, ADN du patrimoine », ancré dans les sujets de société actuels.

Réunissant associations du patrimoine, ateliers d’art, manufactures, architectes du patrimoine, le salon est le rendez-vous incontournable de l’ensemble des acteurs qui œuvrent et qui veillent sur le patrimoine au quotidien.

Lieu d’échanges et de débat rassemblant toute la diversité des professionnels du secteur, le salon sera cette année encore la croisée de synergies pour l’ensemble du secteur et accueillera des conférences d’experts élaborant une programmation en lien avec la thématique de cette année.

Organisé par Ateliers d’Art de France, le Salon International du Patrimoine Culturel accueille chaque année plus de 300 exposants et 20 000 visiteurs, grand public comme professionnels, pendant 4 jours au Carrousel du Louvre à Paris.

Fondé en 1994 et repris par Ateliers d’Art de France en 2009, le Salon International du Patrimoine Culturel s’est imposé comme le principal lieu de réflexion sur le secteur du patrimoine – ses enjeux, son actualité, ses défis. Unique au monde, le salon illustre la force des Métiers d’art et du Patrimoine en France, il est le rendez- vous de référence des acteurs du patrimoine, professionnels et passionnés, et rassemble et fédère l’ensemble acteurs majeurs du secteur : les professionnels de la restauration, de la sauvegarde et de la valorisation du patrimoine bâti et non bâti, matériel ou immatériel.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
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Biennale des Imaginaires Numériques, 3e édition

Aix-en-Provence, Marseille et Avignon – Du 10 novembre 2022 au 22 janvier 2023

Pour sa 3e édition, la Biennale des Imaginaires Numériques se tiendra à Aix-en-Provence, Marseille et Avignon du 10 novembre 2022 au 22 janvier 2023. Avec ses nuits d’ouverture, son parcours d’expositions et ses rencontres professionnelles, la Biennale offre la possibilité à une soixantaine d’artistes des arts numériques d’explorer la thématique de la Nuit.

La nuit, c’est l’espace des rêves, des cauchemars, des métamorphoses de soi, de la transformation des corps, des identités et des comportements. De cette puissance créatrice, la nuit a toujours été perçue comme un espace à contrôler. Petit à petit, l’espace de la nuit, notamment de la nuit urbaine, est envahi par les activités du jour. Le temps en continu de l’économie et des réseaux, des ordinateurs et des algorithmes colonise peu à peu les rythmes de nos vies et n’offre plus d’espaces de repos et de liberté. La technologies’immisce-t-elle jusque dans nos rêves ?

Un événement d’envergure, pour tous les publics !
La Biennale avait attiré 50 000 visiteur·rices en 2018, nul doute que cette fréquentation soit plus élevée cette année, après deux années très contraintes liées à la crise sanitaire.

Une Biennale ancrée en région Sud, ouverte à l’international
En invitant la Fédération Wallonie-Bruxelles et le Gouvernement de la Flandre à co-construire la programmation, la Biennale offre une opportunité unique de découvrir en région Sud la vitalité de la scène artistique belge ! Au total, la programmation internationale présentera une soixantaine d’œuvres numériques, dont 16 issues de la plateforme CHRONIQUES CRÉATIONS, qui rassemble 39 partenaires régionaux, nationaux et internationaux.
Pour les organisateurs – SECONDE NATURE à Aix-en-Provence et ZINC à Marseille, associations désormais rassemblées sous l’appellation CHRONIQUES – cette troisième édition de la Biennale des Imaginaires Numériques est l’occasion de faire découvrir au grand public, familles, étudiant·es, amateur·rices d’art contemporain, de technologie, ou simples curieux, la diversité des arts numériques.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
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Réouverture du musée des Arts Précieux Paul-Dupuy

Toulouse
Le 15 novembre 2022

Après plus de 3 ans de travaux, le musée des Arts Précieux Paul-Dupuy rouvre ses portes au public le mardi 15 novembre 2022. La nouvelle muséographie permettra au musée de valoriser pleinement ses collections permanentes tout en poursuivant une politique ambitieuse d’expositions temporaires. Situé dans le quartier historique des Carmes, à Toulouse, Paul-Dupuy est le musée des arts décoratifs et des arts graphiques de la mairie de Toulouse.

À sa fondation au début du XXe siècle, le musée est installé dans un ancien hôtel particulier de parlementaire toulousain du XVIIe siècle. C’est alors une institution privée qui abrite la riche collection (tableaux, objets d’art et ethnographiques, sculptures, mobilier, dessins, estampes, etc.) de l’amateur d’art Paul Dupuy (1867-1944). Par testament, le lieu devient la propriété de la ville qui l’ouvre au public le 14 juillet 1949. Constamment enrichies depuis l’origine, les collections du musée Paul-Dupuy restent à l’image de son inventeur : précieuses, éclectiques, et à « contre-courant ».

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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Ouverture de la Maison Impressionniste Claude Monet

Argenteuil
Depuis le 17 septembre 2022

En septembre 2022, la ville d’Argenteuil ouvre au public les portes de la maison habitée par Claude Monet de1874 à 1878.
Conçu comme une chasse au trésor, le parcours de visite scénographié invite les visiteurs à la découverte des œuvres du peintre, dans un écrin architectural évoquant l’ambiance de la maison dans laquelle a vécu la famille Monet. Cachées dans les éléments du mobilier ou de l’architecture, les œuvres évoquées sont subtilement auréolées par une mise en lumière adaptée et délicate dans un décor du XIXème siècle. Le public peut alors s’immerger dans les paysages du peintre impressionniste réalisées à Argenteuil et dans les environs.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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Vaux-le-Vicomte en Lumières

Domaine de Vaux-le-Vicomte – À partir du 19 novembre 2022

Pour la 17ème année, Vaux-le-Vicomte se transforme dès l’automne en un monde enchanté et magique pour ravir tous les sens des visiteurs ! Le château et les jardins s’animent et s’illuminent, tandis que chaque salon d’apparat mettra à l’honneur un artiste illustre du Grand Siècle. Les feux de cheminée et balades en calèche complèteront cette parenthèse féerique.

Attachée de presse : Margot Spanneut
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ST-ART 2022, 26ème édition

Strasbourg, Parc des expositions

Du 25 au 27 novembre 2022

ST-ART, première foire française d’art contemporain en région, fêtera sa 26e édition du 25 au 27 novembre 2022, à Strasbourg, ville de culture, de gastronomie et d’architecture.
Après deux éditions dans une structure temporaire, ST-ART recevra son public et ses exposants dans le nouveau parc des expositions de Strasbourg Events. Conçu et réalisé par l’agence d’architecture Kengo Kuma, cet écrin magnifique sera mis au service des exposants, de leurs propositions artistiques et des visiteurs.
Si ST-ART continue avec force et conviction à accueillir la peinture moderne et contemporaine, le dessin, les éditions et les autres expressions artistiques dans un souci de diversité et de présentation de l’univers plastique de son temps, cette édition 2022 questionnera plus particulièrement la place de la photographie dans l’art. ST-ART mettra ainsi à l’honneur la photographie en conviant « Strasbourg Art Photography » autour d’une exposition thématique et avec la création d’un secteur dédié aux galeries présentant des photographes contemporains ou historiques. Le mois de la photographie « Strasbourg Art Photography » se tiendra pour la 1ère fois en synergie avec ST-ART pendant tout le mois de novembre 2022.Strasbourg accueille en effet de nombreuses institutions et événements dédiés à l’art photographique : La chambre, Stimultania, le Salon de la photographie dont la 3ème édition se tiendra en 2022, et le mois de la Photographie «Strasbourg Art Photography», pour ne citer qu’eux.

Enfin, ST-ART, ancré dans sa volonté de promouvoir les artistes émergents et les galeries qui les représentent, poursuit et développe son secteur First Call.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
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