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Mémorial 14-18 Notre-Dame-de-Lorette 

Silence après l’impact

du 11 avril au 12 juillet 2026 

présentée en partenariat avec l’ECPAD et Arte, l’exposition interroge la photographie de ruines de guerre et ce qu’elle révèle des conflits.

Le territoire du Nord–Pas-de-Calais, et en particulier les villes de Lens et d’Arras, ainsi que des villages tels que Souchez ou Ablain Saint-Nazaire, ont été presque entièrement détruits pendant la Première Guerre mondiale. Les affrontements par l’artillerie y ont laissé un paysage dévasté, un territoire meurtri où ne subsistaient souvent que ruines, gravats et vestiges d’habitations.

Dans ces paysages silencieux, la photographie est devenue l’un des moyens privilégiés pour témoigner de l’ampleur des destructions et conserver la trace d’un territoire anéanti par la guerre. À travers des archives et des photographies réalisées par des opérateurs de l’ECPAD ainsi que par des photographes tels que Peter Richard Sen, Grant McLean, Richard Peter, Eric Bouvet, Edouard Elias, Chloé Sharrock et Fatma Hassona, le parcours propose des clés de lecture pour comprendre ce que ces images de destruction racontent des conflits.

La ruine apparaît d’abord comme document : témoin d’un événement, trace matérielle d’un affrontement, parfois même preuve versée à l’histoire ou à la justice. Puis l’image se charge d’une toute autre puissance : instrumentalisée, détournée, elle peut devenir outil de propagande ; mais elle peut aussi, par sa force visuelle et esthétique, dire les conséquences d’un conflit avec une intensité qu’aucun texte ne saurait égaler.

Entre silence et sidération, ces photographies interrogent notre regard : que voyons-nous lorsque nous contemplons les images de la destruction ? Quelle perception des conflits ces images nous livrent-elles, encore aujourd’hui ? 

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Le musée des enfants #1. Grandeur nature

Palais des Beaux-Arts de Lille : ouverture début 2026

Le Musée des Enfants est un nouvel espace d’exposition d’œuvres conçu pour accompagner les enfants dans leur découverte de l’art du Palais des Beaux-Arts de Lille. Gratuit et en accès libre, il propose une approche ludique et polysensorielle grâce à une scénographie adaptée et une médiation sensible et engageante, à partager entre petits et grands.
Conçu pour les 6-10 ans, ouvert à tous. Entrée gratuite.

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Hiroshi Sugimoto. Reprendre la mélodie

du 11 avril au 13 septembre 2026, au musée Soulages, Rodez

Figure incontournable de la photographie contemporaine, l’artiste Japonais Hiroshi Sugimoto, né en 1948, présentera, au musée Soulages, un ensemble de séries parmi les plus emblématiques de sa carrière. De ses hypnotiques Theaters des années 1970 jusqu’à ses réalisations plus récentes, les Optiks, recherches menées au plus près de la couleur, mais également les Brush Impression, réinterprétation de l’art de la calligraphie japonaise, l’exposition interrogera les grands thèmes qui jalonnent sa production, consacrée à l’abstraction du paysage, au temps, à la lumière, dans un dialogue fécond avec l’œuvre de Pierre Soulages.

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Bartholdi, Champollion et le sphinx

Monuments publics en débat (titre provisoire)

du 11 avril au 19 juillet 2026, au musée Camille Claudel, Nogent-sur-Seine

Les collections du musée Camille Claudel de Nogent-sur-Seine renferment à la fois un fonds monographique d’œuvres de Camille Claudel et un vaste ensemble de sculptures françaises de la Troisième République, dans lequel la thématique du monument public est largement représentée. Aussi, le musée Camille Claudel organise au printemps 2026 une exposition consacrée à la statuophilie de la fin du XIXe siècle.

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Mémoires du paysage – Caroline Bouyer / Ariane Fruit

Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq : du 12 avril au 20 septembre 2026

Le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq organise du 12 avril au 20 septembre 2026, une exposition temporaire consacrée à l’oeuvre gravé et dessiné de Caroline Bouyer et d’Ariane Fruit.

Les gravures de Caroline Bouyer, représentant les abords de voies ferrées, les chantiers parisiens, les portes du périphérique ou encore les hauts fourneaux de Dunkerque, entrent en dialogue avec les œuvres d’Ariane Fruit, qui évoquent des vues nocturnes de Paris, les paysages de la petite ceinture et l’interminable rue de Rome. Les espaces industrialo-urbains, laissent ensuite place à l’immensité des forêts canadiennes et aux plages et falaises normandes, dessinées et gravées par Ariane Fruit. L’exposition se poursuit avec les gravures de Caroline Bouyer où le végétal côtoie le minéral dans de savantes compositions oniriques. 

À travers ce parcours réunissant plus d’une centaine d’œuvres, les deux artistes offrent une réflexion croisée sur la transformation des territoires et la mémoire des lieux, entre observation documentaire et imaginaire poétique.

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Art aborigène. Le temps du rêve

du 18 avril au 30 août 2026, au musée de Lodève

L’exposition présentée au printemps/été 2026 au musée de Lodève mettra à l’honneur l’art contemporain des Aborigènes australiens à travers une sélection d’oeuvres issues de la collection Klein du KUNSTWERK.

Issues de différentes régions d’Australie, les oeuvres sélectionnées révèleront la richesse et la diversité de cette culture millénaire et témoigneront du lien spirituel profond qui unit les artistes à leur terre et à leurs ancêtres.

Les visiteurs découvriront des créations emblématiques de centres artistiques majeurs tels que Papunya et Maningrida, ainsi que des œuvres d’artistes renommés comme Yukultji Napangati et Doreen Reid Nakamarra.

L’exposition mettra en lumière la variété des techniques, des matériaux et des styles, tout en soulignant l’importance des traditions et des récits mythologiques dans l’expression artistique aborigène.

À travers cette exposition, le public est ainsi invité à explorer une identité culturelle forte, façonnée par l’histoire, la spiritualité et la résilience des peuples premiers d’Australie.

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Saison « Voyage en milieux humides »

du 18 avril au 1er novembre 2026, au Parc zoologique de Paris

Les milieux humides comptent parmi les écosystèmes les plus précieux mais également les plus menacés de la planète. À l’occasion de la nouvelle saison « Voyage en milieux humides », présentée du 18 avril au 1er novembre 2026, le Parc zoologique de Paris invite le public à (re)découvrir leur richesse et leur diversité, ainsi que leurs usages et les grands enjeux liés à leur préservation. Cette programmation s’inscrit pleinement dans la mission du Muséum national d’Histoire naturelle — comprendre et transmettre la connaissance du vivant — et fait écho à la campagne de conservation de l’Association européenne des zoos et aquariums (EAZA), « Wetlands for Life », dont la conférence annuelle organisée par le MNHN se tiendra du 29 septembre au 3 octobre 2026 à Paris.

Dans ce cadre, nos visiteurs pourront rencontrer des espèces emblématiques des milieux humides présents au Parc zoologique de Paris— flamant rose, lamantin, loutre, caïman — mais aussi des espèces plus méconnues qui font l’objet de programme de conservation ex situ, telles que la rainette aux yeux noirs, le killi européen, ou encore la cistude d’Europe.

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Trésors de laine et de soie

Guillaume Werniers & Catherine Ghuys, manufacturiers de tapisseries à Lille au 18e siècle

du 29 avril au 11 octobre 2026, au musée de l’Hospice Comtesse, Lille

L’exposition « Trésors de laine et de soie – Guillaume Werniers & Catherine Ghuys, manufacturiers de tapisseries à Lille au 18e siècle », organisée au Musée de l’Hospice Comtesse du 29 avril au 11 octobre 2026, se propose de faire découvrir un fonds exceptionnel de tapisseries aujourd’hui méconnues.

En s’appuyant sur les collections historiques de l’Hospice Comtesse et du Palais des Beaux-Arts de Lille, complétées par des prêts de la Manufacture royale De Wit à Malines (Belgique), le musée souhaite offrir au plus grand nombre la réunion inédite d’un ensemble textile, encore jamais montré, ayant bénéficié d’un programme inédit de restauration entre 2023 et 2025.

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Le futur, c’est quoi ?

du 7 mai 2026 au 10 janvier 2027, au MEG, Musée d’Ethnographie de Genève

L’exposition « Le futur, c’est quoi ? » invite à réfléchir sur la notion de « futur » et sa signification dans nos sociétés actuelles. Optimiste, elle propose des clés pour imaginer l’avenir que nous souhaitons. Collaborative et conçue avec des adolescent-e-s, elle cible principalement un jeune public. À travers des objets, des œuvres d’art et des installations, elle explore les futurs possibles de manière anthropologique, engageant le corps, l’esprit et les sens.

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« (D’) Après Monet » d’Ange Leccia

Département de la Seine-Maritime

du 30 mai au 30 septembre 2026, dans les Jardins de l’abbaye Saint-Georges, Saint-Martin-de-Boscherville

Considéré comme le pionnier de l’art vidéo en France, Ange Leccia, artiste plasticien connu principalement pour ses oeuvres contemplatives montées en boucles, réalise ici un hommage contemporain aux célèbres Nymphéas du peintre Claude Monet dans son oeuvre (D’)Après Monet. Présentée pour la première fois en 2022 au musée d’Orsay, Ange LECCIA filme les reflets de l’eau, les mouvements de nénuphars et la végétation environnante, créant ainsi une expérience visuelle proche de la peinture impressionniste et cherchant ainsi à reproduire l’expérience sensorielle que Monet offrait à travers ses toiles monumentales.

L’édition spéciale du Festival Normandie Impressionniste en 2026, sera l’occasion de se plonger à nouveau dans cette oeuvre envoutante et magnétique à l’intérieur du cadre exceptionnel de l’Abbaye Saint-Georges.

Château de Grignan – OUVERTURE DU DEUXIÈME ÉTAGE DU CHÂTEAU DE GRIGNAN
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Château de Grignan – OUVERTURE DU DEUXIÈME ÉTAGE DU CHÂTEAU DE GRIGNAN

Juin 2026

Au printemps 2026, à l’occasion du 400ème anniversaire de la naissance de la marquise de Sévigné, le château de Grignan inaugure un deuxième étage entièrement repensé et consacré aux figures du Grand Siècle liées à Grignan, le comte et la comtesse de Grignan, et la célèbre marquise, racontant l’histoire des destinées qui ont marqué le château.

Sur près de 500 m², ce nouveau parcours permanent propose une scénographie contemporaine enrichie de prêts et dépôts prestigieux issus de musées nationaux.

Joyau de la Renaissance où séjourna et s’éteignit la marquise de Sévigné, le château de Grignan appartient depuis 1979 au Département de la Drôme qui poursuit un programme ambitieux de restaurations et d’animations. Classé Monument historique en 1993 et labellisé Musée de France, le château de Grignan se distingue par la richesse de ses collections et la qualité de ses décors.

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Roubaix photo

Plus d’un siècle d’images, d’usages et de regards à travers les collections de La Piscine

du 6 juin au 6 septembre 2026, à La Piscine, Roubaix

L’exposition propose de retracer l’histoire de la photographie à Roubaix à travers les collections du musée La Piscine, en s’intéressant autant à ses usages sociaux qu’à ses formes artistiques.

Du tirage argentique aux expérimentations numériques, de la photographie humaniste à la mise en scène conceptuelle, du cliché vernaculaire à la création plasticienne, elle offre un panorama pluriel et sensible du médium.

À travers des œuvres historiques et contemporaines, des fonds documentaires et des séries d’artistes, cet accrochage révèle la richesse du fonds roubaisien et la diversité des regards photographiques qu’il conserve – portraits d’artistes, scènes de vie ouvrière, patrimoine textile. Dans une approche transversale fidèle à l’esprit du musée, où les disciplines se rencontrent et se répondent, l’exposition fait dialoguer la photographie avec d’autres formes d’expression (peinture, sculpture, arts graphiques, céramique, haute couture) et interroge les enjeux culturels, sociaux et esthétiques de notre rapport au réel et à la mémoire collective.

Cette exposition préfigure les célébrations du bicentenaire de la photographie, organisées de septembre 2026 à septembre 2027 par le ministère de la Culture.

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Naime Merabet

La vie au seuil, une traversée intime de Roubaix

du 6 juin au 6 septembre 2026, à La Piscine, Roubaix

À travers une série de photographies sensibles, Naime Merabet explore Roubaix, la ville de son enfance, en captant la poésie du quotidien depuis les seuils: portes, fenêtres, croisements. Entre mémoire algérienne et enracinement local, il poursuit une quête identitaire mêlant errance urbaine, rencontres imprévues et dialogues silencieux. Construite autour d’un triptyque, la série aborde la convivialité discrète, la présence touchante des personnes âgées et les marques persistantes de l’exclusion sociale. L’artiste révèle une ville fière, pudique, trop souvent stigmatisée, mais profondément habitée. Inspiré par les études sociologiques, les miroirs de Pistoletto et une citation de Cartier-Bresson – « un œil froid avec un cœur chaud » – il propose un regard humble, attentif, guidé par l’instinct et l’écoute.

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Corée du Nord par Stéphan Gladieu

du 12 juin 2026 à avril 2027, au musée des Confluences, Lyon

C’est un pays que l’on connaît peu… et pour cause : la Corée du Nord est une des dictatures les plus fermées au monde. Le photographe Stéphan Gladieu s’y est rendu cinq fois pour réaliser une série de portraits entre 2017 et 2020. Dûment autorisé à entrer dans ce pays de contrôle absolu, accompagné en permanence, il recrée, avec son studio photographique mobile, un cadre de liberté en jouant avec les arrière-plans et les codes de la propagande. Du salon de coiffure à la patinoire, de l’usine à la rizière, une quarantaine de portraits ouvrent autant de fenêtres sur la vie quotidienne en Corée du Nord, documentant un moment charnière de l’histoire contemporaine. Soigneusement étudiée, la mise en scène frontale des modèles offre une approche humaniste d’individus habituellement fondus dans le collectif. Le travail sur les couleurs et la répétition des poses agissent comme le fil conducteur de l’exposition, entre réalité et représentation, entre identités propres et apparences codifiées. En partageant le récit de ses séances de prises de vue, Stéphan Gladieu interroge également notre rapport aux images. Devant l’appareil photographique, les NordCoréens nous regardent, autant que nous les observons. Mais que voient-ils en nous et que percevons-nous vraiment d’eux ?

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Maurizio Galante & Tal Lancman

Haute Couture, design, art

du 13 juin 2026 au 3 janvier 2027, dans les musées de Calais : Cité de la dentelle et de la mode & musée des beaux-arts

L’exposition « Maurizio Galante & Tal Lancman / Haute Couture, design, art », sous la curation de Lydia Kamitsis, commissaire indépendant, fait dialoguer l’œuvre vestimentaire de Maurizio Galante avec les créations de design conçues à quatre mains par les deux artistes. Cette double exposition dévoile une œuvre multiforme, issue des conversations créatives entre différentes disciplines. Vêtements de Haute Couture, mobilier, objets de design et d’art sont donnés à voir, tous liés par la diversité des techniques employées, de la dentelle à l’ébénisterie en passant par la broderie et la photographie. L’œuvre multiforme du duo marie création plastique, artisanat et industrie, savoir-faire d’ici et d’ailleurs, dans des réalisations d’une grande délicatesse pourvues d’une touche d’espièglerie.

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Marine Wallon

du 13 juin au 4 octobre 2026, au musée Estrine, Saint-Rémy-de-Provence

En 2026, le musée Estrine célèbre la matière peinture, fil conducteur de toutes ses expositions toujours dans le dialogue entre générations et sensibilités artistiques. Après la rétrospective consacrée à Roger Edgar Gillet,  suivra la première exposition monographique de Marine Wallon (née en 1985), figure montante de la peinture contemporaine, révélant la subtilité de ses paysages aux textures précieuses (13 juin au 20 septembre).

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Réouverture de La Coopérative-Musée Cérès Franco

Réouverture le 20 juin 2026
Exposition inaugurale : Les aventuriers de l’oeil-de-boeuf
du 20 juin 2026 au 3 janvier 2027

Après quatre années de travaux et et une ambitieuse campagne de modernisation, La Coopérative-Musée Cérès Franco s’apprête à rouvrir ses portes le 20 juin 2026 à Montolieu, Village du Livre et des Arts au coeur de l’Aude.
Cette renaissance marque une étape majeure pour cette institution récemment labellisée Musée de France, qui abrite la collection exceptionnelle de Cérès Franco, galeriste et critique d’art brésilienne installée à Paris dès les années 1950.
La collection, d’une richesse singulière, réunit près de 1750 oeuvres de 323 artistes représentant 39 nationalités. À la confluence des arts les plus originaux du XXe siècle, elle rassemble naïfs brésiliens et européens, art singulier, artistes du mouvement CoBrA et de la nouvelle figuration… Cette collection unique reflète le goût éclectique et indépendant de Cérès Franco, qui fut la première à porter des artistes dont le travail continue à interroger notre rapport au monde.
Le bâtiment rénové, ancienne coopérative viticole du village, offrira à sa réouverture 1250 m² d’espaces modernisés et accessibles à tous les publics. Avec ses nouvelles salles d’exposition, ses réserves aux normes muséales, son centre de documentation et ses espaces pédagogiques, le musée se dote des outils nécessaires pour conserver, valoriser et partager ce patrimoine unique.
L’inauguration de juin 2026 marquera le début d’un cycle ambitieux d’expositions temporaires et d’une programmation culturelle ouverte, fidèle à l’esprit de partage qui animait Cérès Franco.

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L’Ange de la Révolte. Satan dans les arts au XIXe siècle

du 26 juin au 8 novembre 2026, au musée Thomas Henry, Cherbourg-en-Cotentin

Après Prédictions. Les artistes face à l’avenir, labellisée Exposition d’intérêt national en 2024, le musée Thomas Henry prolonge ses recherches sur les thématiques surnaturelles dans l’art du XIXᵉ siècle en proposant une exposition inédite consacrée à la figure de Satan, envisagée comme un véritable anti-héros romantique.

À travers une centaine d’œuvres, l’exposition retrace la naissance et l’évolution de ce personnage dans la littérature et les arts, depuis les années 1780 jusqu’au début du XXᵉ siècle. Elle met en évidence la manière dont le diable, loin d’être uniquement une incarnation du mal, devient le symbole des désirs de révolte et d’émancipation face aux contraintes sociales, morales et religieuses de son temps. Ce parcours réunira des œuvres majeures d’artistes emblématiques tels que William Blake, Eugène Delacroix, Odilon Redon ou encore Félicien Rops, issues de collections françaises, britanniques et belges.

OUVERTURE D’UN JARDIN ET D’UN SERRE DE FUCHSIAS
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OUVERTURE D’UN JARDIN ET D’UN SERRE DE FUCHSIAS

ARBORETUM DE VERSAILLES-CHÈVRELOUP
26 juin 2026

Le 26 juin le Muséum national d’Histoire naturelle inaugure, au sein de l’Arboretum de Versailles-Chèvreloup, un jardin et une serre de fuchsias d’exception, offrant au public la découverte inédite d’une collection végétale remarquable, à la croisée de la botanique, de l’horticulture, de la recherche et du paysage.

Pensés comme un nouvel écrin au sein de l’Arboretum, le jardin et la serre réunissent pour la première fois dans un même lieu les deux grandes dimensions du genre Fuchsia : d’une part les fuchsias horticoles, issus de décennies de sélection et d’hybridation, et d’autre part les fuchsias botaniques, espèces sauvages originaires principalement d’Amérique du Sud, d’Amérique centrale et, plus marginalement, d’Océanie.

Sur 1,5 hectares, plus de 1000 spécimens de fuchsias seront présentés sur 1000 m2 de massifs dédiés et au sein d’une toute nouvelle serre de 400 m2.

Ce projet répond à plusieurs ambitions du Muséum : ouvrir aux visiteurs une collection jusqu’ici cachée du public en offrant une expérience de visite complète autour du fuchsia ; mieux conserver, enrichir et valoriser cette collection de référence ; et poursuivre les travaux de recherche, de transmission et de médiation liés à ce groupe végétal fascinant.

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Picabia, Méditerranée. Picasso, Delaunay, Laurencin…

du 27 juin au 29 novembre 2026, au Musée d’art moderne de Céret

Figure centrale des cercles artistiques internationaux, Francis Picabia (1879-1953) joue un rôle clé dans l’histoire des avant-gardes du début du XXe siècle. Dans les années 1910 et 1920, nourri de ses voyages entre New York et Barcelone, l’artiste élabore un langage artistique aussi audacieux qu’irrévérencieux. L’exposition au musée d’art moderne de Céret retracera le parcours de l’artiste sous un angle inédit, en explorant notamment le rôle joué par la Catalogne sur son œuvre et celle de ses contemporains. L’exposition réunira près d’une centaine d’œuvres de Picabia et de son cercle artistique new-yorkais et catalan, de Marcel Duchamp à Albert Gleizes, Robert Delaunay et Kees van Dongen, en passant par des artistes femmes qui ont joué un rôle moteur dans l’histoire des avant-gardes telles que Marie Laurencin, Juliette Roche, Sonia Delaunay ou encore Natalia Gontcharova. L’exposition bénéficiera du soutien de prestigieuses institutions en France et en Espagne, à travers des prêts exceptionnels du musée de l’Orangerie, du Centre Pompidou, du Palais Princier de Monaco, du Reina Sofía, du Museo Nacional Thyssen-Bornemisza, ou encore des musées Picasso de Paris et de l’Établissement Ville de Céret.

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Ingres et la mode (titre provisoire)

du 2 juillet au 1er novembre 2026, au musée Ingres Bourdelle, Montauban

À l’été 2026, le musée Ingres Bourdelle de Montauban consacre une exposition inédite au rapport de Jean-Auguste-Dominique Ingres à la mode.

À travers une sélection exceptionnelle de peintures, dessins, textiles, accessoires et documents d’époque, le parcours met en lumière l’attention singulière du maître pour la représentation des étoffes, des drapés et des vêtements, révélant comment la mode façonne le regard et la composition artistique. L’exposition explore la manière dont Ingres sublime la matière textile, joue avec les transparences, s’inspire des tendances de son temps et dialogue avec l’histoire de l’art pour conférer à ses portraits une modernité intemporelle.

Cette exposition montrera également l’influence de la peinture d’Ingres sur les créateurs de mode du XXe et XXIe siècles (Castelbajac, Saint Laurent, Issey Miyake…).

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Françoise Pétrovitch, Mémoires Vives

du 2 juillet 2026 à mai 2027, au musée Ingres Bourdelle, Montauban

Depuis sa réouverture en 2019, le musée Ingres Bourdelle propose à des artistes contemporains d’investir le second sous-sol de l’ancien palais épiscopal où se loge la salle du Prince Noir.

À l’été 2026, cet espace sera confié à Françoise Pétrovitch, artiste reconnue sur la scène internationale, dont le travail explore plusieurs médiums : le dessin, la peinture, l’estampe ainsi que la céramique et la vidéo.

La plasticienne déploiera une installation constituée de sculptures en céramique représentant des créatures hybrides et anthropomorphiques. Ce bestiaire qui ponctue l’oeuvre de la plasticienne sera mis en dialogue avec le répertoire médiéval animant de nombreuses pièces, chapiteaux, clés de voûtes, présentés depuis le XIXe siècle dans la salle du Prince Noir.

Quelques belles feuilles de l’artiste seront aussi présentées au second étage. Elles rejoindront les tiroirs de dessins réservés habituellement à Jean-Auguste-Dominique Ingres, donnant ainsi à voir le lien puissant qui existe entre la plasticienne, le dessin et le maître de Montauban.

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Paul McCartney Photographe 1963-64: Eyes of the Storm

Musée Granet, Aix-en-Provence, du 4 juillet 2026 au 3 janvier 2027

Le musée Granet d’Aix-en-Provence présente du 4 juillet 2026 au 3 janvier 2027 une exposition exceptionnelle des photographies de Paul McCartney, célèbre chanteur des Beatles, intitulée « Paul McCartney Photographe 1963-64: Eyes of the Storm ».
Cette exposition de près de 250 clichés pris par le musicien entre 1963 et 1964, retrace une période charnière du groupe au moment où sa célébrité va dépasser les frontières de Liverpool et du Royaume-Uni, pour devenir un véritable phénomène planétaire.
C’est grâce à la redécouverte en 2020 dans les archives de Paul McCartney de près d’un millier de photographies prises par l’artiste avec un appareil photo de 35 mm, qu’est livré ce témoignage profondément personnel sur cette période décisive dans l’évolution du groupe.
L’artiste immortalise le parcours extraordinaire des Beatles, de ville en ville, de l’Europe aux Etats-Unis : Liverpool et Londres à la fin de l’année 1963, Paris, puis les Etats-Unis en février 1964 où leur performance dans l’émission « The Ed Sulivan Show » est vue par environ 73 millions de téléspectateurs.
A ce moment précis, les Beatles accèdent au statut de stars planétaires et redéfinissent la notion de célébrité à l’ère moderne, comme s’ils étaient le prototype de ce que deviendra la célébrité au cours des décennies suivantes…

Cette exposition de près de 250 photographies s’étend sur 700 m² d’espace muséal et va ainsi permettre aux visiteurs de partir à la découverte de ce groupe singulier.
Ces images révèlent une partie de l’intimité de ces quatre garçons de Liverpool en tournée, qui commencent à parcourir le monde et découvrent pour la première fois les Etats-Unis.

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Camille Claudel et Bernhard Hoetger (titre provisoire)

du 12 septembre 2026 au 10 janvier 2027, au musée Camille Claudel, Nogent-sur-Seine

Cette exposition rassemble les œuvres de deux artistes dont les chemins se sont croisés à plusieurs reprises à Paris au tournant du XXᵉ siècle : Camille Claudel et Bernhard Hoetger. Tous deux se rejoignent dans leur quête de reconnaissance et dans leur volonté de s’émanciper de l’influence du maître de la sculpture, Auguste Rodin. En 1905, les œuvres de la sculptrice française sont exposées dans la galerie du marchand Eugène Blot, aux côtés de celles de l’artiste allemand, de dix ans son cadet. Au milieu de l’avant-garde, chacun développe une vivacité artistique singulière, dont le rayonnement dépasse les frontières. Plus de 120 ans plus tard, ces deux figures majeures de la sculpture sont à nouveau réunies.

En coproduction avec le musée Paula Moderson-Becker de Brême et l’Alte National galerie de Berlin.

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Auguste fait des chefs-d’œuvre. Vacquerie et la photographie

Département de la Seine-Maritime

du 18 septembre 2026 au 2 mai 2027, au Musée Victor Hugo – Maison Vacquerie, Villequier, Rives-en-Seine

À l’occasion du bicentenaire de la photographie, le ministère de la Culture et la Maison Vacquerie – Musée Victor-Hugo s’associent pour proposer une exposition consacrée à un proche de Victor Hugo, Auguste Vacquerie, figure majeure mais souvent méconnue de l’histoire photographique.

L’exposition mettra en lumière des fonds exceptionnels, jamais présentés au public : photographies originales, correspondances familiales inédites écrites pendant l’exil, ainsi que des pièces issues de la collection personnelle de Vacquerie, redécouvertes en 1953 lors de l’acquisition de la maison par le musée. Ces archives, aujourd’hui entièrement répertoriées, offrent un éclairage nouveau sur la pratique photographique du portrait au XIXe siècle et sur les liens entre les familles Hugo et Vacquerie.

En célébrant Auguste Vacquerie, cette exposition invite le public à redécouvrir un patrimoine photographique d’exception et à plonger dans l’intimité créative d’un artiste trop longtemps resté dans l’ombre de Victor Hugo.

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Ni dieu ni maître ! Arts et anarchie de Courbet au street art

Du 10 octobre 2026 au 24 janvier 2027, à La Piscine, Roubaix

Traversant plus d’un siècle et-demi d’histoire et de création, cette exposition se propose d’explorer les liens entre les mouvements, la pensée anarchiste et les arts, du XIXe siècle à la période contemporaine.
Premier mouvement à contester toute forme d’autorité, creuset d’une pensée intersectionnelle des luttes, d’une critique de l’impérialisme, des effets du capitalisme sur les hommes et sur la nature, l’anarchisme a été à l’avant-garde de questionnements au combien actuels. Par leur foisonnement, leur plasticité et par la place qu’elles réservent à la liberté de l’artiste, les idées libertaires ont séduit dès leur émergence dans les années 1840 nombre d’entre eux – au premier rang desquels, dès les années 1890, Paul Signac, Maximilien Luce ou encore Félix Vallotton. Si après la Libération, Léo Ferré chante « il n’y en a pas un sur cent et pourtant ils existent » à propos des anarchistes, c’est que la pensée libertaire est bien vivante. Elle infuse alors de nouveaux courants culturels – de Mai 68 au punk. Aussi, comment ne pas voir aujourd’hui la résurgence de la pensée anarchiste dans certaines interventions sauvages de street artists dans l’espace public ?
Pensée sans dogme, divers dans les formes qu’il adopte et dans les moyens qu’il promeut, réinventé dans chaque pays où il essaime et à chaque époque qu’il traverse, l’anarchisme méritait une exposition hors normes, mêlant toutes les disciplines – peinture, sculpture, mode, design, architecture, cinéma, littérature ou encore musique – tant ses idées ont influencé tous les pans de la création à différentes périodes.

Cette exposition est une co-production organisée par La Piscine-Musée d’art et d’industrie André Diligent de Roubaix et le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon (où elle sera présentée de février à juin 2027). Elle bénéficie du soutien exceptionnel du musée d’Orsay, de l’Annonciade-Musée de Saint-Tropez et des Archives Signac.

Commissariat : Adèle Taillefait, conservatrice des collections Beaux-Arts, La Piscine-Musée d’art et d’industrie André Diligent, et Maël Vandewalle, conservateur des collections Beaux-Arts au musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon.

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Animal culte

du 16 octobre 2026 à août 2027, au musée des Confluences, Lyon

Animaux de compagnie ou animaux totems, objets d’amour ou de désintérêt, offrandes sacrifiées aux divinités ou nouveaux fétiches, les animaux habitent nos vies et occupent nos imaginaires.

L’exposition explore les relations pratiques comme symboliques que nous entretenons avec les autres animaux à l’heure de la mondialisation : des rapports culturels à l’ambivalence de l’élevage, de la conservation de la faune sauvage aux préoccupations sociales et politiques envers les animaux.

Objets ethnographiques et spécimens d’histoire naturelle en provenance des cinq continents dialoguent avec des œuvres d’art, pour tenter d’éclairer ces paradoxes contemporains et de dessiner quelques perspectives de cohabitations heureuses avec les autres espèces animales.

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Sheila Hicks

d’octobre 2026 à mars 2027, au Palais des Beaux-Arts de Lille

À l’automne 2026, le Palais des Beaux-Arts donne carte blanche à Sheila Hicks, artiste américaine contemporaine de renommée internationale qui vit et travaille à Paris depuis 1964. Connue pour son utilisation pionnière de la fibre textile, qui défie toutes les catégories classiques, elle présentera un ensemble d’œuvres, dont certaines seront créées exclusivement pour le Palais des Beaux-Arts. Sheila Hicks sera la première femme artiste à exposer dans l’atrium du musée, situé dans une région historiquement dynamique en matière d’art et de textile.

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BIENNALE DES IMAGINAIRES NUMÉRIQUES, 5ÈME ÉDITION

du 23 octobre 2026 au 17 janvier 2027, à Aix-en-Provence, Marseille, Avignon, Arles, Istres

Créée en 2018 et organisée par CHRONIQUES – la Biennale des Imaginaires Numériques est le temps fort des arts et cultures numériques de la région Sud.

En explorant les arts visuels, les arts sonores et le spectacle vivant, la Biennale s’intéresse à la présence et l’usage des technologies dans l’art, investit l’espace public et donne la parole aux artistes nationaux·ales et internationaux·ales d’horizons différents.

Après une 4ème édition ponctuée de succès et ayant rassemblé plus de 102 500 visiteur·euses, la Biennale des Imaginaires Numériques revient en octobre 2026 à Aix-en-Provence, Marseille, Avignon, Arles, Istres sous la thématique des Résistances.

Trois mois de programmation pluridisciplinaire dédiée à tous·tes les curieux·ses.

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Salon International du Patrimoine Culturel, 31ᵉ édition

Ateliers d’Art de France

du 29 octobre au 1er novembre 2026, au Carrousel du Louvre

Le Salon International du Patrimoine Culturel célébrera sa 31ᵉ édition du 29 octobre au 1er novembre 2026, autour du thème « Patrimoine en lumières ». Organisé par Ateliers d’Art de France, cet événement de référence rassemblera plus de 330 exposants représentant plus de 40 métiers d’art. En 2025, il a accueilli plus de 21 500 visiteurs, tous animés par une même ambition : préserver et transmettre le patrimoine qu’il soit bâti, matériel ou immatériel. Véritable plateforme de business au niveau européen, le salon réunit professionnels et particuliers dans une ambiance d’excellence et de rencontres ciblées.

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Météorites

de l’automne 2026 à 2027, au musée de Lodève

Pierres tombées du ciel, les météorites fascinent et intriguent depuis la nuit des temps. Témoins des origines du système solaire, elles recèlent des informations précieuses sur la formation de notre univers, tout en nourrissant l’imaginaire collectif.

L’exposition « Météorites » au musée de Lodève reprend l’exposition présentée en 2018 au muséum national d’histoire naturelle et invite le public à un voyage immersif, de la chute spectaculaire de ces pierres sur Terre à leur analyse scientifique la plus pointue.

Une expérience unique pour s’émerveiller devant ces messagères de l’espace et mieux comprendre notre place dans l’univers.

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Voyage à l’anglaise

William Turner (1775 – 1851) et les artistes du « Grand Tour »

du 20 novembre 2026 au 22 mars 2027, au Palais des Beaux-Arts de Lille

Construite autour d’œuvres de William Turner (1775-1851) et de ses contemporains anglais (John Robert Cozens, Francis Towne, Thomas Jones…), cette exposition explore comment le voyage – notamment en France et en Italie – a transformé la peinture de paysage britannique. En près de 80 œuvres issues des collections de la Tate Britain, dont de nombreuses aquarelles, elle est l’occasion de redécouvrir ces artistes sous l’angle du Grand Tour, et du renouvellement artistique initié par Tuner, « peintre de la lumière ».