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À cœurs ouverts

Musée Dobrée, Nantes : jusqu’au 1er mars 2026

Après sa réouverture très attendue en mai 2024, le musée départemental Dobrée lance sa première grande exposition temporaire : « À cœurs ouverts », un événement fort et symbolique qui marque une nouvelle ère pour l’institution départementale. Pensée comme un écho au parcours permanent du musée et à ses 2 400 œuvres, cette exposition s’inscrit dans l’esprit de curiosité et d’ouverture qui anime le lieu. Elle propose une exploration inédite du cœur, à la fois organe vital et symbole universel, à travers plus de 200 œuvres issues des collections du musée et de prêts prestigieux.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

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Rodin. Dessins libres

Musée Rodin Paris : jusqu’au 1er mars 2026

Si Auguste Rodin est universellement reconnu comme sculpteur, il fut aussi un dessinateur passionné. « C’est bien sculpteur, il fut aussi un dessinateur passionné.

À travers une sélection de près de 70 feuilles provenant travers une sélection de près de 70 feuilles provenant exclusivement de la collection du musée, l’exposition révèle exclusivement de la collection du musée, l’exposition révèle une pratique qui se réinvente sans cesse, des années de une pratique qui se réinvente sans cesse, des années de formation aux dessins lumineux de la maturité. L’art du formation aux dessins lumineux de la maturité. L’art du fragment, le goût de la série, la visibilité du geste, les recherches fragment, le goût de la série, la visibilité du geste, les recherches sur la couleur placent Rodin aux avant-postes de la modernité. 

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Trois siècles à l’Isle Adam

Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam : jusqu’au 8 mars 2026

À vingt-cinq kilomètres à vol d’oiseau de Paris, L’Isle-Adam se trouve aux portes du parc naturel régional du Vexin français, du Pays de France et du département de l’Oise. Qualifiée de « paradis terrestre » par Honoré de Balzac dans une lettre qu’il écrit à sa sœur en 1819, la ville bénéficie d’un environnement exceptionnel situé entre rivière et forêt domaniale.
Avec cette nouvelle exposition intitulée Trois siècles à L’Isle-Adam, le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq invite ses visiteurs à un voyage à travers l’histoire et le patrimoine de la cité adamoise et de son territoire. Organisé de manière chronologique et couvrant une période allant du XVIIIe au milieu du XXe siècle, le parcours s’articule autour des grandes thématiques représentées dans les collections du musée. L’histoire et l’évolution urbaine de L’Isle-Adam y sont évoquées, le passé industrieux de la ville est également mis en avant,…
L’exposition rassemble peintures, sculptures, aquarelles, gravures, affiches publicitaires, cartes postales et photographies anciennes, toutes issues du fonds du musée.

Attachée de presse : Viviane Joessel
viviane@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30

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Un fossile exceptionnel de crocodile exposé pour la première fois

À découvrir au musée de Lodève jusqu’au 15 mars 2026

Quatre saisons de fouilles. Six mois de restauration.
Le Musée de Lodève révélera au public en octobre prochain un fossile exceptionnel du Jurassique (180 millions d’années) : le squelette quasi complet et en connexion anatomique d’un crocodile de près 5 mètres de long. A ce jour, c’est le premier spécimen datant du Toarcien découvert en France.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

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Anatomie comparée des espèces imaginaires

Musée de Lodève : jusqu’au 15 mars 2026

Films, BD, comics… les univers fictionnels regorgent d’êtres imaginaires qui empruntent leurs caractéristiques fantastiques à des espèces bien réelles. Des dragons de la mythologie à notre voisin Totoro, du monstre d’Alien à la sirène, l’exposition Anatomie comparée des espèces imaginaires est l’opportunité de découvrir l’anatomie comparée et les sciences de l’évolution (paléontologie, biologie…) à travers l’analyse rigoureuse mais amusante d’espèces fantastiques.

Le Musée de Lodève profite de cette exposition pour dévoiler une pièce unique de sa collection : le squelette fossile d’un crocodile vieux de 180 millions d’années.
Mesurant près de 5 mètres de long, quasi-complet, ce crocodile est une découverte archéologique majeure dans l’Hérault (voir le communiqué page suivante). Il vient d’être restauré et n’a jamais été présenté au public.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

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Entre ciel et terre…

Jusqu’au 3 avril 2026, à la Galerie G. Sarti, Paris

12 chefs-d’oeuvre retracent le chemin d’une révolution du regard, du XIIIe au XVIIe siècle, de l’éclat du sacré aux visions baroques, dans un monde où l’homme, sans renier le divin, découvre sa propre grandeur.

Cette exposition est aussi un hommage à Giovanni Sarti qui, mieux que tout autre, a su nous donner à voir ses passions et ses merveilles. Elle raconte son exceptionnelle aventure.

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Eugène Leroy. Peintures & dessins. 1980-2000

MUba Eugène Leroy, Tourcoing : jusqu’au 5 avril 2026

« À l’automne de ma vie »
« J’ose employer le mot «harmonie» car harmonie, c’est aussi cette solidité, cette saturation, et la possibilité d’être touché. Tout ce que je fais, c’est pour qu’à un moment donné ce que je réalise touche les autres, les rendent tranquilles et heureux, comme moi-même j’éprouve une petite satisfaction après avoir été longtemps insatisfait » (Eugène Leroy à Alain Buisine, 1991).
« Eugène Leroy, 1980-2000 » explore la création des vingt dernières années de la vie de l’artiste (1910-2000). À travers une soixantaine de peintures et de dessins exécutés entre 1980 et 2000 provenant de la collection du MUba et de prêts extérieurs, cette exposition inédite exalte la liberté de Leroy – alors âgé de 70 à 90 ans – et sa profusion créatrice, « loin des courants et des modes » selon ses propres termes.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

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Le mystère des anneaux par Laurent Ballesta

Musée des Confluences, Lyon : jusqu’au 12 avril 2026

Au large du Cap Corse, à 120 mètres de profondeur, plus de 1 400 anneaux d’une vingtaine de mètres de diamètre constituent un ensemble unique au monde. Formés par des algues calcaires âgées de 8 000 ans, ils abritent une biodiversité remarquable.
En 40 photographies et un film d’une dizaine de minutes, l’exposition relate les missions menées par le photographe Laurent Ballesta et une équipe de scientifiques, Gombessa 6, entre 2021 et 2024. Le parcours s’accompagne d’une composition sonore favorisant l’immersion des visiteurs dans cet univers marin.
Les images illustrent la vaste plaine où se dessinent les anneaux à perte de vue, leur géométrie parfaite, la vie qui s’épanouit en leur coeur, mais également les menaces qui pèsent sur ces écosystèmes. Le bleu des profondeurs vertigineuses alterne avec les couleurs et la délicatesse des habitants qui peuplent ces anneaux, en offrant une représentation poétique et naturaliste.
Au-delà de la beauté des fonds marins, l’exposition raconte les techniques novatrices de plongée mises en oeuvre par ces expéditions et partage les anecdotes de Laurent Ballesta et de son équipe.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

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All Parts Of Us

Susanna Inglada, lauréate du Prix Drawing Now 2025 – Commissaire d’exposition : Giulianna Benassi

Drawing Lab, Paris : jusqu’au 10 mai 2026

L’exposition All Parts Of Us de Susanna Inglada (Banyeres del Penedès, 1983) rassemble les œuvres les plus récentes de l’artiste et propose un parcours immersif où le dessin s’étend dans l’espace tridimensionnel, transformant celui-ci en une scène expressive de la contemporanéité. La fragmentation, déjà soulignée par le titre, n’est pas seulement une technique de composition par le collage, mais aussi une clé pour révéler une vision de l’existence où chaque fragment prend sa place dans un tout collectif et partagé.

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Céramiques du monde

Jusqu’au 24 mai 2026, au musée Ingres Bourdelle, Montauban

Le musée Ingres Bourdelle abrite une riche collection de céramiques aux provenances et aux techniques d’une grande diversité. Réunissant plus de quarante oeuvres, cette exposition invite à un voyage intemporel. Chaque pièce y raconte une histoire singulière et fait écho à des cultures variées : La Chine de la dynastie Qing au XVIIIe siècle, L’Iran du XVe siècle, le port d’Imari sur l’ile de Kyūshū au Japon ou encore la manufacture des émaux de Longwy dans l’est de la France.  Poteries vernissées, faïences, porcelaines chinoises ou de Limoges, ces pièces témoignent de la richesse de la céramique tout comme de l’infinie créativité de son répertoire décoratif.

Par ailleurs, à l’occasion du centième anniversaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925 qui consacra le fameux style Art déco, le musée sortira de ses réserves quelques pièces, vases et flacons, du célèbre Maurice Marinot, figure majeure du renouveau de l’art du verre au XXe siècle.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

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Lumières de Montauban

Jusqu’au 24 mai 2026, au musée Ingres Bourdelle, Montauban

Le musée Ingres Bourdelle fait sortir de ses réserves une remarquable série de peintures, dessins, photographies et gravures évoquant les mille visages de Montauban. Derrière le décor familier de notre quotidien, les murs racontent une histoire : celle des lentes mutations de la ville, des conflits qui l’ont meurtrie et des grands projets d’urbanisation qui l’ont façonnée. Sur ces toiles et ces feuilles précieuses, façades disparues et places oubliées renaissent, magnifiées par le regard d’artistes dont le musée conserve, depuis sa création, les oeuvres et les témoignages avec un soin attentif.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

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Mimosa, Hippolyte Hentgen

Jusqu’au 31 mai 2026, au Musée d’art moderne de Céret

Basé à Paris, Hippolyte Hentgen forme un duo né de la collaboration de deux femmes artistes, Gaëlle Hippolyte (née en 1977 à Perpignan) et Lina Hentgen (née en 1980 à Clermont-Ferrand). À travers le dessin, le collage, la sculpture ou encore la peinture, Hippolyte Hentgen explore de nouveaux moyens de fabriquer des images, sans hiérarchie entre elles. Ses œuvres entremêlent les codes visuels de l’histoire de l’art, de la bande-dessinée, du dessin de presse, de l’animation ou encore d’affiches, posters et photographies anonymes. En s’appropriant et en manipulant ces images issues de l’imagerie populaire, le binôme développe un répertoire visuel singulier, composite et protéiforme. Le travail d’Hippolyte Hentgen a bénéficié de nombreuses expositions et figure notamment dans les collections du Centre national des arts plastiques (CNAP), Paris, du musée de l’Abbaye Sainte- Croix, Les Sables-d’Olonne, du MAC/ VAL, Vitry-sur-Seine et de plusieurs FRAC.

Au musée d’art moderne de Céret, Hippolyte Hentgen présentera un panorama de près de 120 œuvres, entre installations, dessins, sculptures et peintures réalisées durant ces quinze dernières années.

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Jean Painlevé, les pieds dans l’eau

Jusqu’au 31 mai 2026, au musée de Pont-Aven

Spécialiste du documentaire scientifique et des techniques cinématographiques de réputation internationale, Jean Painlevé (1902-1989) utilise le cinéma pour explorer des aspects inconnus et mystérieux d’organismes vivants. Alternant vision du réel et zoom microscopique, il embarque le public dans un récit descriptif et informatif tout autant qu’esthétique. Abolissant les frontières entre art et science, son œuvre est diffusé dans les cinémas indépendants et d’avant-garde dans l’entre deux-guerres. Son univers, empreint de liberté et proche du surréalisme, s’enrichit de nombreuses amitiés artistiques, de Jean Vigo à Fernand Léger, en passant par Alexander Calder. À partir des années 1950, Painlevé et Geneviève Hamon, sa compagne et collaboratrice, réalisent un nombre important de films de recherche alors que leur création se poursuit, nourrie par les études des zoologistes et biologistes pour lesquels ils travaillent.

L’exposition invite à comprendre le contexte historique et scientifique de sa réalisation tout autant qu’à saisir la résonance artistique qu’il a eu auprès de nombreux artistes. Notre sens de la réalité s’en trouve déstabilisé par la dimension immersive de ses créations. Une découverte à vivre entre expériences familières et dérive onirique.

Exposition conçue et organisée par le Jeu de Paume à Paris, en collaboration avec le Musée de Pont-Aven.

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Vivre ou survivre. Travail et pauvreté aux 19e et 20e siècles

Archives nationales du monde du travail à Roubaix : jusqu’au 31 mai 2026

Des décennies après les créations successives de la Sécurité sociale, de l’assurance chômage et du Revenu d’insertion minimum, ce sont encore près de 14% des Français qui vivent sous le seuil de pauvreté. Comment expliquer que ces inégalités et la précarité demeurent ? Comment s’est construit le modèle de protection sociale des Français, depuis les prémices de l’assistance au 19e siècle jusqu’à l’instauration de l’ « État-providence » au 20e siècle ?

L’année 2025 marquera l’anniversaire de plusieurs associations représentatives de la lutte contre la précarité comme le Secours populaire et les Restos du cœur. Les ANMT, qui conservent leurs archives, ont choisi de s’intéresser aux liens entre travail et pauvreté pour leur prochaine exposition. À travers un riche corpus documentaire et iconographique, l’exposition tente de comprendre comment et pourquoi la pauvreté en France touche les travailleurs, en particulier depuis la révolution industrielle. Elle met en évidence les conséquences sur les individus concernés, avec des focus sur le nord de la France. Divisée en plusieurs parties thématiques (les revenus, le chômage, le logement, la santé, la consommation, la culture…) l’exposition revient sur les politiques publiques et les actions d’initiative privée mises en œuvre pour tenter de prévenir la précarité, d’assister ceux qui en ont besoin ou de pallier les situations de misère qui impactent villes et campagnes, enfants et adultes, hommes et femmes, français et immigrés, pour améliorer les conditions de vie des travailleurs et des chômeurs.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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Roger-Edgar Gillet. La grande dérision

Jusqu’au 7 juin 2026, au musée Estrine, Saint-Rémy-de-Provence

En 2026, le musée Estrine célèbre la matière peinture, fil conducteur de toutes ses expositions toujours dans le dialogue entre générations et sensibilités artistiques. L’année s’ouvre avec une grande rétrospective consacrée à Roger Edgar Gillet (1924-2004), en coproduction avec le musée des Beaux-Arts de Rennes, retraçant soixante ans d’une œuvre puissamment expressive (14 février au 7 juin).

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Zombis, aux origines

Musée des Confluences, Lyon : jusqu’au 16 août 2026

À la croisée du royaume des morts et de celui des vivants, la figure du zombi a fortement imprégné la culture populaire et le cinéma dans le monde entier. Mais son origine demeure largement méconnue du grand public. Le zombi est apparu en Haïti aux alentours du 17e siècle, dans le contexte de la traite négrière transatlantique. Il est issu de la rencontre de pratiques magico-religieuses de l’Afrique subsaharienne, d’éléments du catholicisme romain et de la maitrise des poisons par les peuples autochtones de la Caraïbe. Jugés par des sociétés secrètes du vaudou haïtien, les condamnés à la zombification sont drogués et enterrés vivants avant d’être exhumés et ranimés sous la forme de zombis par leur futur maître. Cette peine ultime est aujourd’hui encore la source de croyances vivaces.
L’exposition présente différents objets liés à ce rituel en Haïti ainsi qu’à ses racines africaines et précolombiennes. Elle explore également sa transposition dans le domaine de la fiction (cinéma, littérature, comics) interrogeant ainsi la réalité anthropologique de cette figure complexe.
L’exposition Zombis, aux origines est conçue et réalisée par le musée du quai Branly – Jacques Chirac et adaptée par le musée des Confluences.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73