Fermer cette description

50 ANS DE LA COLLECTION DE L’ART BRUT

Exposition anniversaire : Art Brut en Suisse. Des origines de la collection à aujourd’hui. 

Commissariat de l’exposition : Sarah Lombardi, directrice de la Collection de l’Art Brut.

du 28 février au 27 septembre 2026

Collection de l’Art Brut, Lausanne, Suisse

Cette exposition anniversaire présentera un large éventail d’oeuvres d’une grande variété, dessins, peintures, sculptures, broderies, écrits, assemblages issues exclusivement des collections du musée lausannois. Certaines émanent du noyau historique dont on doit l’existence à l’artiste français Jean Dubuffet ; d’autres sont contemporaines et ont intégré le fonds de la Collection de l’Art Brut entre 1976, année de son ouverture, et 2026. Cependant, elles ont toutes été réalisées par des autrices et auteurs d’Art Brut suisses ou ayant créé en Suisse.
Avec le thème de la Suisse comme fil rouge, cette exposition et la publication qui l’accompagne, contenant notamment un tapuscrit inédit de Dubuffet sur son voyage en 1945, ont pour objet de rappeler les liens étroits et durables entre l’artiste français et ce pays, qui l’ont conduit à offrir sa collection d’Art Brut à la Ville de Lausanne afin d’en assurer la pérennité et sa présentation au public.

Fermer cette description

2026, Année Sévigné dans la Drôme

Un grand récit culturel pour célébrer une figure intemporelle

En 2026, la Drôme célèbre le 400ᵉ anniversaire de la naissance de la marquise de Sévigné, grande épistolière du XVIIᵉ siècle et figure indissociable de Grignan.
Le Département de la Drôme, les Châteaux de la Drôme, l’agence Drôme Attractivité et la ville de Grignan s’unissent pour proposer “2026, Année Sévigné”, une programmation inédite mêlant littérature, patrimoine, création artistique, gastronomie et transmission.
Bien plus qu’une commémoration, l’Année Sévigné ouvre un grand récit collectif : celui d’un territoire où l’héritage littéraire dialogue avec l’innovation culturelle. En mettant en lumière le lien puissant entre la marquise et la Drôme – ses séjours à Grignan, ses lettres, son attachement au territoire –, le Département entend réaffirmer le rôle de la culture comme moteur d’identité et de dynamisme local.
Madame de Sévigné est un modèle intemporel d’une femme à l’esprit libre et créatif. À son image, cette célébration ouvre les champs de réflexion liés à sa façon de penser et de vivre, allant de la place des femmes dans la société à l’art de la correspondance, en passant par les relations mères-filles. Une approche qui irrigue les projets artistiques, éducatifs et citoyens développés sur tout le territoire.
Ainsi la Drôme propose un programme riche et diversifié qui explorera des thèmes aussi variés que le patrimoine vivant, parcours littéraires, actions éducatives, créations contemporaines, temps festifs et valorisation des savoir-faire.
Une manière de célébrer une femme au style inimitable, tout en faisant rayonner la Drôme comme terre d’inspiration, de culture et d’art de vivre.
La programmation complète sera dévoilée au fil des mois.

Fermer cette description

La Redoute, un temps d’avance. Mode, design, publicité

du 7 mars au 5 juillet 2026, à La Piscine, Roubaix

Née de la révolution industrielle au XIXe siècle, la Ville de Roubaix s’est façonnée une identité forte autour du textile. La Redoute, créée en 1837 par Joseph Pollet, est avant tout une histoire d’entrepreneurs audacieux installés à Roubaix. Le musée La Piscine propose de raconter cette success-story, née d’une filature familiale réputée pour ses tissus et tricots d’une rare finesse.

L’exposition se propose de retracer, au-delà de la révolution commerciale, le rôle de La Redoute dans l’évolution de la société et des modes de consommation. S’appuyant sur ses archives, publicités, catalogues de ventes, témoignages, cartes postales, photographies, vêtements, sont présentés au fil d’un parcours riche en découvertes. Cette rétrospective met aussi en lumière les collaborations avec les couturiers et créateurs de prêt-à-porter renommés (Yves Saint Laurent, Issey Miyake, Azzedine Alaïa, Sonia Rykiel, Jacquemus, Kevin Germanier…), les designers phares (Sam Baron, Constance Guisset, Philippe Starck, Jean-Michel Wilmotte, Christian Lacroix) et les mises en scène de célébrités photographiées par Dominique Issermann et Kate Barry entre autres.

Fermer cette description

L’art du motif. Invitation à Minakani

du 7 mars au 20 septembre 2026, à La Piscine, Roubaix

Au cœur de nos penderies grouille un petit monde illustré. Personnages, animaux, fleurs et formes abstraites s’y côtoient harmonieusement. Ces motifs qui recouvrent nos vêtements ont un point commun : ils sont esquissés de la main de dessinateurs dont le nom est bien souvent méconnu du grand public.

Frédéric Bonnin en est l’un des représentants et fait naître depuis 2005 des bouquets de dessins qui fleurissent chaque saison sur les étoffes des créateurs de mode. Minakani – mot d’origine perse se traduisant par « femme » et « jardin » – est le nom de son atelier, véritable fabrique poétique d’images. Maître de la composition, il explore la tension existant entre le trait, la couleur et l’espace à travers une œuvre dynamique et joyeuse. S’échappant de ses dessins préparatoires, l’imaginaire de Minakani se dépose sur tissus, vêtements et accessoires au cœur des cabines du musée dédiées au textile et à la mode.

Fermer cette description

Des dinosaures aux oiseaux

du 21 mars 2026 au 21 mars 2027, à La Fabrique des savoirs, Elbeuf-sur-Seine

La Fabrique des savoirs d’Elbeuf-sur-Seine propose du 21 mars 2026 au 21 mars 2027 une grande exposition gratuite intitulée Des dinosaures aux oiseaux. À travers un parcours riche et varié mêlant science, histoire et création artistique, le public est invité à explorer la place des oiseaux dans nos sociétés, les regards que nous portons sur eux depuis des siècles et les liens qu’ils entretiennent avec l’évolution du vivant.

Fermer cette description

Des dinosaures aux oiseaux. Découvrir, comprendre et préserver le vivant

Département de la Seine-Maritime

du 21 mars au 31 octobre 2026, au Parc de Clères

Les oiseaux, fascinants par leur diversité et leur beauté, occupent une place essentielle dans les écosystèmes. Cette exposition vous invite à découvrir leur univers, depuis leurs caractéristiques générales jusqu’au défis auxquels ils sont confrontés aujourd’hui. Plongez dans un décor luxuriant inspiré des voyages de Jean Delacour, fondateur du parc zoologique et botanique de Clères, et explorez le rôle clé du parc dans l’étude et la conservation des oiseaux. Métamorphosée en jungle d’Asie du Sud-Est, la grande salle voûtée du château vous accueille avec une scénographie spectaculaire mêlant végétation et temple en ruines. Une trentaine de spécimens naturalisés, ainsi que des panneaux pédagogiques, illustrent les mécanismes d’adaptation, les menaces qui pèsent sur les espèces et les enjeux de leur préservation.

Cette exposition met en lumière la richesse du vivant, tout en rendant hommage aux naturalistes d’hier et d’aujourd’hui, et à l’héritage scientifique de Jean Delacour. Une invitation à comprendre et à protéger la fragilité du monde ailé.

Poursuivez votre voyage à la Fabrique des savoirs à Elbeuf, où un autre volet de l’expositionDes dinosaures aux oiseauxvous attend pour remonter 150 millions d’années d’évolution, afin de comprendre le lien fascinant entre les dinosaures et les oiseaux d’aujourd’hui.

Fermer cette description

Maison et jardins de Claude Monet

L’héritage d’une œuvre vivante

Réouverture le 1er avril 2026

2026 marque le centenaire de la disparition de Claude Monet. En cette année anniversaire, la Maison et les Jardins, propriété de l’Académie des Beaux-Arts, invitent à une lecture « au fil des saisons » de l’autre grande œuvre du Maître. Du jaillissement printanier à l’automne rougeoyant, le travail de l’équipe de jardiniers permet de saisir la beauté éphémère et changeante qui a inspiré Les Nymphéas.

Une invitation à renouer avec l’intimité du peintre et à suivre la vie de ce lieu magique.

Fermer cette description

Au Mali, quand les animaux dansent

Donation Sonia et Albert Loeb

du 3 avril 2026 à février 2027, au musée des Confluences, Lyon

Sur les rives du fleuve Niger, au Mali, les fêtes nommées sogobò (littéralement « l’animal sort ») offrent un spectacle total entre théâtre, danse, musique et chants. Elles ont donné naissance à une riche culture matérielle, de masques et de marionnettes. Ces objets, figuratifs et colorés, représentent des animaux, réels ou mythiques, des êtres mythologiques ou illustrent des scènes de la vie quotidienne. Partagée par les Bamana, les Marka, les Bozo et les Somono, la pratique du sogobò est aujourd’hui inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO. Essentiel à la communauté dont il exprime l’identité culturelle, cet héritage est aussi vivant que fragile dans le contexte de tensions que connaît le Mali.

À travers une centaine d’objets collectés par Sonia et Albert Loeb au début des années 2000, masques animaux et grandes figures de bois liés au sogobò, par le biais d’audiovisuels laissant une large place aux chants et aux tambours, l’exposition donne à voir et ressentir ce théâtre ancestral et participatif, où chacun des membres de la communauté, des aînés aux plus jeunes enfants, a sa place. Au sein du parcours, la fête se découvre sur une place de village, de jour comme de nuit, mais aussi sur le fleuve.

La collection de Sonia et Albert Loeb a fait l’objet d’une donation au musée des Confluences en 2024.

Fermer cette description

H.G. Ibels, un nabi engagé

du 4 avril au 26 juillet 2026, au musée Toulouse-Lautrec, Albi

Le musée Toulouse-Lautrec d’Albi consacre une exposition inédite à Henri-Gabriel Ibels (1867-1936), figure singulière de la scène artistique de la fin du XIXe siècle, membre fondateur du groupe des Nabis.
Cette première rétrospective, fruit de plusieurs années de recherches et d’un travail scientifique de grande envergure, invite à redécouvrir, à travers plus de 230 œuvres, un artiste aux multiples facettes : peintre, affichiste, illustrateur et chroniqueur de son temps, considéré à la fin du XIXe siècle comme une figure de premier plan et aujourd’hui injustement méconnu du grand public.
L’exposition, labellisée d’intérêt national, présente des œuvres spécifiquement restaurées pour l’occasion et de nombreuses pièces dévoilées pour la première fois au public.
Co-produite avec le musée départemental Maurice Denis de Saint-Germain-en-Laye, l’exposition d’Albi se distingue par un parcours spécifiquement pensé pour cette étape et des prêts supplémentaires.

Fermer cette description

Rodin. Dessins libres

Musée Rodin Paris : jusqu’au 1er mars 2026

Si Auguste Rodin est universellement reconnu comme sculpteur, il fut aussi un dessinateur passionné. « C’est bien sculpteur, il fut aussi un dessinateur passionné.

À travers une sélection de près de 70 feuilles provenant travers une sélection de près de 70 feuilles provenant exclusivement de la collection du musée, l’exposition révèle exclusivement de la collection du musée, l’exposition révèle une pratique qui se réinvente sans cesse, des années de une pratique qui se réinvente sans cesse, des années de formation aux dessins lumineux de la maturité. L’art du formation aux dessins lumineux de la maturité. L’art du fragment, le goût de la série, la visibilité du geste, les recherches fragment, le goût de la série, la visibilité du geste, les recherches sur la couleur placent Rodin aux avant-postes de la modernité. 

Fermer cette description

Trois siècles à l’Isle Adam

Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam : jusqu’au 8 mars 2026

À vingt-cinq kilomètres à vol d’oiseau de Paris, L’Isle-Adam se trouve aux portes du parc naturel régional du Vexin français, du Pays de France et du département de l’Oise. Qualifiée de « paradis terrestre » par Honoré de Balzac dans une lettre qu’il écrit à sa sœur en 1819, la ville bénéficie d’un environnement exceptionnel situé entre rivière et forêt domaniale.
Avec cette nouvelle exposition intitulée Trois siècles à L’Isle-Adam, le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq invite ses visiteurs à un voyage à travers l’histoire et le patrimoine de la cité adamoise et de son territoire. Organisé de manière chronologique et couvrant une période allant du XVIIIe au milieu du XXe siècle, le parcours s’articule autour des grandes thématiques représentées dans les collections du musée. L’histoire et l’évolution urbaine de L’Isle-Adam y sont évoquées, le passé industrieux de la ville est également mis en avant,…
L’exposition rassemble peintures, sculptures, aquarelles, gravures, affiches publicitaires, cartes postales et photographies anciennes, toutes issues du fonds du musée.

Attachée de presse : Viviane Joëssel
viviane@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30

Fermer cette description

Eugène Leroy. Peintures & dessins. 1980-2000

MUba Eugène Leroy, Tourcoing : jusqu’au 5 avril 2026

« À l’automne de ma vie »
« J’ose employer le mot «harmonie» car harmonie, c’est aussi cette solidité, cette saturation, et la possibilité d’être touché. Tout ce que je fais, c’est pour qu’à un moment donné ce que je réalise touche les autres, les rendent tranquilles et heureux, comme moi-même j’éprouve une petite satisfaction après avoir été longtemps insatisfait » (Eugène Leroy à Alain Buisine, 1991).
« Eugène Leroy, 1980-2000 » explore la création des vingt dernières années de la vie de l’artiste (1910-2000). À travers une soixantaine de peintures et de dessins exécutés entre 1980 et 2000 provenant de la collection du MUba et de prêts extérieurs, cette exposition inédite exalte la liberté de Leroy – alors âgé de 70 à 90 ans – et sa profusion créatrice, « loin des courants et des modes » selon ses propres termes.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

Fermer cette description

Le mystère des anneaux par Laurent Ballesta

Musée des Confluences, Lyon : jusqu’au 12 avril 2026

Au large du Cap Corse, à 120 mètres de profondeur, plus de 1 400 anneaux d’une vingtaine de mètres de diamètre constituent un ensemble unique au monde. Formés par des algues calcaires âgées de 8 000 ans, ils abritent une biodiversité remarquable.
En 40 photographies et un film d’une dizaine de minutes, l’exposition relate les missions menées par le photographe Laurent Ballesta et une équipe de scientifiques, Gombessa 6, entre 2021 et 2024. Le parcours s’accompagne d’une composition sonore favorisant l’immersion des visiteurs dans cet univers marin.
Les images illustrent la vaste plaine où se dessinent les anneaux à perte de vue, leur géométrie parfaite, la vie qui s’épanouit en leur coeur, mais également les menaces qui pèsent sur ces écosystèmes. Le bleu des profondeurs vertigineuses alterne avec les couleurs et la délicatesse des habitants qui peuplent ces anneaux, en offrant une représentation poétique et naturaliste.
Au-delà de la beauté des fonds marins, l’exposition raconte les techniques novatrices de plongée mises en oeuvre par ces expéditions et partage les anecdotes de Laurent Ballesta et de son équipe.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

Fermer cette description

All Parts Of Us

Susanna Inglada, lauréate du Prix Drawing Now 2025 – Commissaire d’exposition : Giulianna Benassi

Drawing Lab, Paris : jusqu’au 10 mai 2026

L’exposition All Parts Of Us de Susanna Inglada (Banyeres del Penedès, 1983) rassemble les œuvres les plus récentes de l’artiste et propose un parcours immersif où le dessin s’étend dans l’espace tridimensionnel, transformant celui-ci en une scène expressive de la contemporanéité. La fragmentation, déjà soulignée par le titre, n’est pas seulement une technique de composition par le collage, mais aussi une clé pour révéler une vision de l’existence où chaque fragment prend sa place dans un tout collectif et partagé.

Fermer cette description

Céramiques du monde

Jusqu’au 24 mai 2026, au musée Ingres Bourdelle, Montauban

Le musée Ingres Bourdelle abrite une riche collection de céramiques aux provenances et aux techniques d’une grande diversité. Réunissant plus de quarante oeuvres, cette exposition invite à un voyage intemporel. Chaque pièce y raconte une histoire singulière et fait écho à des cultures variées : La Chine de la dynastie Qing au XVIIIe siècle, L’Iran du XVe siècle, le port d’Imari sur l’ile de Kyūshū au Japon ou encore la manufacture des émaux de Longwy dans l’est de la France.  Poteries vernissées, faïences, porcelaines chinoises ou de Limoges, ces pièces témoignent de la richesse de la céramique tout comme de l’infinie créativité de son répertoire décoratif.

Par ailleurs, à l’occasion du centième anniversaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925 qui consacra le fameux style Art déco, le musée sortira de ses réserves quelques pièces, vases et flacons, du célèbre Maurice Marinot, figure majeure du renouveau de l’art du verre au XXe siècle.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

Fermer cette description

Lumières de Montauban

Jusqu’au 24 mai 2026, au musée Ingres Bourdelle, Montauban

Le musée Ingres Bourdelle fait sortir de ses réserves une remarquable série de peintures, dessins, photographies et gravures évoquant les mille visages de Montauban. Derrière le décor familier de notre quotidien, les murs racontent une histoire : celle des lentes mutations de la ville, des conflits qui l’ont meurtrie et des grands projets d’urbanisation qui l’ont façonnée. Sur ces toiles et ces feuilles précieuses, façades disparues et places oubliées renaissent, magnifiées par le regard d’artistes dont le musée conserve, depuis sa création, les oeuvres et les témoignages avec un soin attentif.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

Fermer cette description

Mimosa, Hippolyte Hentgen

Jusqu’au 31 mai 2026, au Musée d’art moderne de Céret

Basé à Paris, Hippolyte Hentgen forme un duo né de la collaboration de deux femmes artistes, Gaëlle Hippolyte (née en 1977 à Perpignan) et Lina Hentgen (née en 1980 à Clermont-Ferrand). À travers le dessin, le collage, la sculpture ou encore la peinture, Hippolyte Hentgen explore de nouveaux moyens de fabriquer des images, sans hiérarchie entre elles. Ses œuvres entremêlent les codes visuels de l’histoire de l’art, de la bande-dessinée, du dessin de presse, de l’animation ou encore d’affiches, posters et photographies anonymes. En s’appropriant et en manipulant ces images issues de l’imagerie populaire, le binôme développe un répertoire visuel singulier, composite et protéiforme. Le travail d’Hippolyte Hentgen a bénéficié de nombreuses expositions et figure notamment dans les collections du Centre national des arts plastiques (CNAP), Paris, du musée de l’Abbaye Sainte- Croix, Les Sables-d’Olonne, du MAC/ VAL, Vitry-sur-Seine et de plusieurs FRAC.

Au musée d’art moderne de Céret, Hippolyte Hentgen présentera un panorama de près de 120 œuvres, entre installations, dessins, sculptures et peintures réalisées durant ces quinze dernières années.

Fermer cette description

Jean Painlevé, les pieds dans l’eau

Jusqu’au 31 mai 2026, au musée de Pont-Aven

Spécialiste du documentaire scientifique et des techniques cinématographiques de réputation internationale, Jean Painlevé (1902-1989) utilise le cinéma pour explorer des aspects inconnus et mystérieux d’organismes vivants. Alternant vision du réel et zoom microscopique, il embarque le public dans un récit descriptif et informatif tout autant qu’esthétique. Abolissant les frontières entre art et science, son œuvre est diffusé dans les cinémas indépendants et d’avant-garde dans l’entre deux-guerres. Son univers, empreint de liberté et proche du surréalisme, s’enrichit de nombreuses amitiés artistiques, de Jean Vigo à Fernand Léger, en passant par Alexander Calder. À partir des années 1950, Painlevé et Geneviève Hamon, sa compagne et collaboratrice, réalisent un nombre important de films de recherche alors que leur création se poursuit, nourrie par les études des zoologistes et biologistes pour lesquels ils travaillent.

L’exposition invite à comprendre le contexte historique et scientifique de sa réalisation tout autant qu’à saisir la résonance artistique qu’il a eu auprès de nombreux artistes. Notre sens de la réalité s’en trouve déstabilisé par la dimension immersive de ses créations. Une découverte à vivre entre expériences familières et dérive onirique.

Exposition conçue et organisée par le Jeu de Paume à Paris, en collaboration avec le Musée de Pont-Aven.

Fermer cette description

Vivre ou survivre. Travail et pauvreté aux 19e et 20e siècles

Archives nationales du monde du travail à Roubaix : jusqu’au 31 mai 2026

Des décennies après les créations successives de la Sécurité sociale, de l’assurance chômage et du Revenu d’insertion minimum, ce sont encore près de 14% des Français qui vivent sous le seuil de pauvreté. Comment expliquer que ces inégalités et la précarité demeurent ? Comment s’est construit le modèle de protection sociale des Français, depuis les prémices de l’assistance au 19e siècle jusqu’à l’instauration de l’ « État-providence » au 20e siècle ?

L’année 2025 marquera l’anniversaire de plusieurs associations représentatives de la lutte contre la précarité comme le Secours populaire et les Restos du cœur. Les ANMT, qui conservent leurs archives, ont choisi de s’intéresser aux liens entre travail et pauvreté pour leur prochaine exposition. À travers un riche corpus documentaire et iconographique, l’exposition tente de comprendre comment et pourquoi la pauvreté en France touche les travailleurs, en particulier depuis la révolution industrielle. Elle met en évidence les conséquences sur les individus concernés, avec des focus sur le nord de la France. Divisée en plusieurs parties thématiques (les revenus, le chômage, le logement, la santé, la consommation, la culture…) l’exposition revient sur les politiques publiques et les actions d’initiative privée mises en œuvre pour tenter de prévenir la précarité, d’assister ceux qui en ont besoin ou de pallier les situations de misère qui impactent villes et campagnes, enfants et adultes, hommes et femmes, français et immigrés, pour améliorer les conditions de vie des travailleurs et des chômeurs.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

Fermer cette description

Roger-Edgar Gillet. La grande dérision

Jusqu’au 7 juin 2026, au musée Estrine, Saint-Rémy-de-Provence

En 2026, le musée Estrine célèbre la matière peinture, fil conducteur de toutes ses expositions toujours dans le dialogue entre générations et sensibilités artistiques. L’année s’ouvre avec une grande rétrospective consacrée à Roger Edgar Gillet (1924-2004), en coproduction avec le musée des Beaux-Arts de Rennes, retraçant soixante ans d’une œuvre puissamment expressive (14 février au 7 juin).

Fermer cette description

Zombis, aux origines

Musée des Confluences, Lyon : jusqu’au 16 août 2026

À la croisée du royaume des morts et de celui des vivants, la figure du zombi a fortement imprégné la culture populaire et le cinéma dans le monde entier. Mais son origine demeure largement méconnue du grand public. Le zombi est apparu en Haïti aux alentours du 17e siècle, dans le contexte de la traite négrière transatlantique. Il est issu de la rencontre de pratiques magico-religieuses de l’Afrique subsaharienne, d’éléments du catholicisme romain et de la maitrise des poisons par les peuples autochtones de la Caraïbe. Jugés par des sociétés secrètes du vaudou haïtien, les condamnés à la zombification sont drogués et enterrés vivants avant d’être exhumés et ranimés sous la forme de zombis par leur futur maître. Cette peine ultime est aujourd’hui encore la source de croyances vivaces.
L’exposition présente différents objets liés à ce rituel en Haïti ainsi qu’à ses racines africaines et précolombiennes. Elle explore également sa transposition dans le domaine de la fiction (cinéma, littérature, comics) interrogeant ainsi la réalité anthropologique de cette figure complexe.
L’exposition Zombis, aux origines est conçue et réalisée par le musée du quai Branly – Jacques Chirac et adaptée par le musée des Confluences.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73