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2026, Année Sévigné dans la Drôme

Un grand récit culturel pour célébrer une figure intemporelle

En 2026, la Drôme célèbre le 400ᵉ anniversaire de la naissance de la marquise de Sévigné, grande épistolière du XVIIᵉ siècle et figure indissociable de Grignan.
Le Département de la Drôme, les Châteaux de la Drôme, l’agence Drôme Attractivité et la ville de Grignan s’unissent pour proposer “2026, Année Sévigné”, une programmation inédite mêlant littérature, patrimoine, création artistique, gastronomie et transmission.
Bien plus qu’une commémoration, l’Année Sévigné ouvre un grand récit collectif : celui d’un territoire où l’héritage littéraire dialogue avec l’innovation culturelle. En mettant en lumière le lien puissant entre la marquise et la Drôme – ses séjours à Grignan, ses lettres, son attachement au territoire –, le Département entend réaffirmer le rôle de la culture comme moteur d’identité et de dynamisme local.
Madame de Sévigné est un modèle intemporel d’une femme à l’esprit libre et créatif. À son image, cette célébration ouvre les champs de réflexion liés à sa façon de penser et de vivre, allant de la place des femmes dans la société à l’art de la correspondance, en passant par les relations mères-filles. Une approche qui irrigue les projets artistiques, éducatifs et citoyens développés sur tout le territoire.
Ainsi la Drôme propose un programme riche et diversifié qui explorera des thèmes aussi variés que le patrimoine vivant, parcours littéraires, actions éducatives, créations contemporaines, temps festifs et valorisation des savoir-faire.
Une manière de célébrer une femme au style inimitable, tout en faisant rayonner la Drôme comme terre d’inspiration, de culture et d’art de vivre.
La programmation complète sera dévoilée au fil des mois.

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MUSEUM CONNECTIONS 2026

Le rendez-vous de référence pour les acteurs du secteur culturel et touristique

13 & 14 janvier 2026, à Paris Expo

Museum Connections, l’événement leader dédié aux enjeux économiques et durables des musées, lieux culturels et touristiques, revient les 13 et 14 janvier à Paris Expo.
Avec 6 208 professionnels du secteur culturel et touristique présents en 2025 (+15% vs 2024), des cycles de conférences et de talks (61 en 2025), des exposants (380 en 2025), et de nombreuses opportunités de networking, le salon confirme son rôle d’animateur incontournable d’une communauté en perpétuelle quête d’inspiration.

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Entre ciel et terre…

Du 16 janvier au 3 avril 2026, à la Galerie G. Sarti, Paris

12 chefs-d’oeuvre retracent le chemin d’une révolution du regard, du XIIIe au XVIIe siècle, de l’éclat du sacré aux visions baroques, dans un monde où l’homme, sans renier le divin, découvre sa propre grandeur.

Cette exposition est aussi un hommage à Giovanni Sarti qui, mieux que tout autre, a su nous donner à voir ses passions et ses merveilles. Elle raconte son exceptionnelle aventure.

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Le musée des enfants #1. Grandeur nature

Palais des Beaux-Arts de Lille : ouverture début 2026

Le Musée des Enfants est un nouvel espace d’exposition d’œuvres conçu pour accompagner les enfants dans leur découverte de l’art du Palais des Beaux-Arts de Lille. Gratuit et en accès libre, il propose une approche ludique et polysensorielle grâce à une scénographie adaptée et une médiation sensible et engageante, à partager entre petits et grands.
Conçu pour les 6-10 ans, ouvert à tous. Entrée gratuite.

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Jean Painlevé, les pieds dans l’eau

du 7 février au 31 mai 2026, au musée de Pont-Aven

Spécialiste du documentaire scientifique et des techniques cinématographiques de réputation internationale, Jean Painlevé (1902-1989) utilise le cinéma pour explorer des aspects inconnus et mystérieux d’organismes vivants. Alternant vision du réel et zoom microscopique, il embarque le public dans un récit descriptif et informatif tout autant qu’esthétique. Abolissant les frontières entre art et science, son œuvre est diffusé dans les cinémas indépendants et d’avant-garde dans l’entre deux-guerres. Son univers, empreint de liberté et proche du surréalisme, s’enrichit de nombreuses amitiés artistiques, de Jean Vigo à Fernand Léger, en passant par Alexander Calder. À partir des années 1950, Painlevé et Geneviève Hamon, sa compagne et collaboratrice, réalisent un nombre important de films de recherche alors que leur création se poursuit, nourrie par les études des zoologistes et biologistes pour lesquels ils travaillent.

L’exposition invite à comprendre le contexte historique et scientifique de sa réalisation tout autant qu’à saisir la résonance artistique qu’il a eu auprès de nombreux artistes. Notre sens de la réalité s’en trouve déstabilisé par la dimension immersive de ses créations. Une découverte à vivre entre expériences familières et dérive onirique.

Exposition conçue et organisée par le Jeu de Paume à Paris, en collaboration avec le Musée de Pont-Aven.

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Hippolyte Hentgen, Mimosa

du 7 février au 31 mai 2026, au Musée d’art moderne de Céret

Basé à Paris, Hippolyte Hentgen forme un duo né de la collaboration de deux femmes artistes, Gaëlle Hippolyte (née en 1977 à Perpignan) et Lina Hentgen (née en 1980 à Clermont-Ferrand). À travers le dessin, le collage, la sculpture ou encore la peinture, Hippolyte Hentgen explore de nouveaux moyens de fabriquer des images, sans hiérarchie entre elles. Ses œuvres entremêlent les codes visuels de l’histoire de l’art, de la bande-dessinée, du dessin de presse, de l’animation ou encore d’affiches, posters et photographies anonymes. En s’appropriant et en manipulant ces images issues de l’imagerie populaire, le binôme développe un répertoire visuel singulier, composite et protéiforme. Le travail d’Hippolyte Hentgen a bénéficié de nombreuses expositions et figure notamment dans les collections du Centre national des arts plastiques (CNAP), Paris, du musée de l’Abbaye Sainte- Croix, Les Sables-d’Olonne, du MAC/ VAL, Vitry-sur-Seine et de plusieurs FRAC.

Au musée d’art moderne de Céret, Hippolyte Hentgen présentera un panorama de près de 120 œuvres, entre installations, dessins, sculptures et peintures réalisées durant ces quinze dernières années.

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All Parts Of Us

Susanna Inglada, lauréate du Prix Drawing Now 2025 – Commissaire d’exposition : Giulianna Benassi

Drawing Lab, Paris : du 13 février au 10 mai 2026

L’exposition All Parts Of Us de Susanna Inglada (Banyeres del Penedès, 1983) rassemble les œuvres les plus récentes de l’artiste et propose un parcours immersif où le dessin s’étend dans l’espace tridimensionnel, transformant celui-ci en une scène expressive de la contemporanéité. La fragmentation, déjà soulignée par le titre, n’est pas seulement une technique de composition par le collage, mais aussi une clé pour révéler une vision de l’existence où chaque fragment prend sa place dans un tout collectif et partagé.

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Roger-Edgar Gillet. La grande dérision

du 14 février au 7 juin 2026, au musée Estrine, Saint-Rémy-de-Provence

En 2026, le musée Estrine célèbre la matière peinture, fil conducteur de toutes ses expositions toujours dans le dialogue entre générations et sensibilités artistiques. L’année s’ouvre avec une grande rétrospective consacrée à Roger Edgar Gillet (1924-2004), en coproduction avec le musée des Beaux-Arts de Rennes, retraçant soixante ans d’une œuvre puissamment expressive (14 février au 7 juin).

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50 ANS DE LA COLLECTION DE L’ART BRUT

Exposition anniversaire : Art Brut en Suisse. Des origines de la collection à aujourd’hui. Autrices et auteurs suisses de la collection

du 28 Février au 27 septembre 2026

Cette exposition anniversaire présentera un large éventail d’oeuvres d’une grande variété, dessins, peintures, sculptures, broderies, écrits, assemblages issues exclusivement des collections du musée lausannois. Certaines émanent du noyau historique dont on doit l’existence à l’artiste français Jean Dubuffet ; d’autres sont contemporaines et ont intégré le fonds de la Collection de l’Art Brut entre 1976, année de son ouverture, et 2026. Cependant, elles ont toutes été réalisées par des autrices et auteurs d’Art Brut suisses ou ayant créé en Suisse.
Avec le thème de la Suisse comme fil rouge, cette exposition et la publication qui l’accompagne, contenant notamment un tapuscrit inédit de Dubuffet sur son voyage en 1945, ont pour objet de rappeler les liens étroits et durables entre l’artiste français et ce pays, qui l’ont conduit à offrir sa collection d’Art Brut à la Ville de Lausanne afin d’en assurer la pérennité et sa présentation au public.

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La Redoute, un temps d’avance. Mode, design, publicité

du 7 mars au 5 juillet 2026, à La Piscine, Roubaix

Née de la révolution industrielle au XIXe siècle, la Ville de Roubaix s’est façonnée une identité forte autour du textile. La Redoute, créée en 1837 par Joseph Pollet, est avant tout une histoire d’entrepreneurs audacieux installés à Roubaix. Le musée La Piscine propose de raconter cette success-story, née d’une filature familiale réputée pour ses tissus et tricots d’une rare finesse.

L’exposition se propose de retracer, au-delà de la révolution commerciale, le rôle de La Redoute dans l’évolution de la société et des modes de consommation. S’appuyant sur ses archives, publicités, catalogues de ventes, témoignages, cartes postales, photographies, vêtements, sont présentés au fil d’un parcours riche en découvertes. Cette rétrospective met aussi en lumière les collaborations avec les couturiers et créateurs de prêt-à-porter renommés (Yves Saint Laurent, Issey Miyake, Azzedine Alaïa, Sonia Rykiel, Jacquemus, Kevin Germanier…), les designers phares (Sam Baron, Constance Guisset, Philippe Starck, Jean-Michel Wilmotte, Christian Lacroix) et les mises en scène de célébrités photographiées par Dominique Issermann et Kate Barry entre autres.

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L’art du motif. Invitation à Minakani

du 7 mars au 20 septembre 2026, à La Piscine, Roubaix

Au cœur de nos penderies grouille un petit monde illustré. Personnages, animaux, fleurs et formes abstraites s’y côtoient harmonieusement. Ces motifs qui recouvrent nos vêtements ont un point commun : ils sont esquissés de la main de dessinateurs dont le nom est bien souvent méconnu du grand public.

Frédéric Bonnin en est l’un des représentants et fait naître depuis 2005 des bouquets de dessins qui fleurissent chaque saison sur les étoffes des créateurs de mode. Minakani – mot d’origine perse se traduisant par « femme » et « jardin » – est le nom de son atelier, véritable fabrique poétique d’images. Maître de la composition, il explore la tension existant entre le trait, la couleur et l’espace à travers une œuvre dynamique et joyeuse. S’échappant de ses dessins préparatoires, l’imaginaire de Minakani se dépose sur tissus, vêtements et accessoires au cœur des cabines du musée dédiées au textile et à la mode.

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Des dinosaures aux oiseaux. Découvrir, comprendre et préserver le vivant

Département de la Seine-Maritime

du 21 mars au 31 octobre 2026, au Parc de Clères

Les oiseaux, fascinants par leur diversité et leur beauté, occupent une place essentielle dans les écosystèmes. Cette exposition vous invite à découvrir leur univers, depuis leurs caractéristiques générales jusqu’au défis auxquels ils sont confrontés aujourd’hui. Plongez dans un décor luxuriant inspiré des voyages de Jean Delacour, fondateur du parc zoologique et botanique de Clères, et explorez le rôle clé du parc dans l’étude et la conservation des oiseaux. Métamorphosée en jungle d’Asie du Sud-Est, la grande salle voûtée du château vous accueille avec une scénographie spectaculaire mêlant végétation et temple en ruines. Une trentaine de spécimens naturalisés, ainsi que des panneaux pédagogiques, illustrent les mécanismes d’adaptation, les menaces qui pèsent sur les espèces et les enjeux de leur préservation.

Cette exposition met en lumière la richesse du vivant, tout en rendant hommage aux naturalistes d’hier et d’aujourd’hui, et à l’héritage scientifique de Jean Delacour. Une invitation à comprendre et à protéger la fragilité du monde ailé.

Poursuivez votre voyage à la Fabrique des savoirs à Elbeuf, où un autre volet de l’expositionDes dinosaures aux oiseauxvous attend pour remonter 150 millions d’années d’évolution, afin de comprendre le lien fascinant entre les dinosaures et les oiseaux d’aujourd’hui.

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Drawing Now Paris, le salon du dessin contemporain

du 26 au 29 mars 2026, au Carreau du Temple

La 19e édition de Drawing Now Paris, première foire d’art contemporain dédiée au dessin en Europe, aura lieu du 26 au 29 mars 2026 au Carreau du Temple à Paris.

Pendant 4 jours, sur les deux niveaux du Carreau du Temple, plus de 70 galeries internationales vous feront découvrir toute la diversité du dessin contemporain d’aujourd’hui et des 50 dernières années.

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Maison et jardins de Claude Monet

L’héritage d’une œuvre vivante

Réouverture le 1er avril 2026

2026 marque le centenaire de la disparition de Claude Monet. En cette année anniversaire, la Maison et les Jardins, propriété de l’Académie des Beaux-Arts, invitent à une lecture « au fil des saisons » de l’autre grande œuvre du Maître. Du jaillissement printanier à l’automne rougeoyant, le travail de l’équipe de jardiniers permet de saisir la beauté éphémère et changeante qui a inspiré Les Nymphéas.

Une invitation à renouer avec l’intimité du peintre et à suivre la vie de ce lieu magique.

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Au Mali, quand les animaux dansent

Donation Sonia et Albert Loeb

du 3 avril 2026 à février 2027, au musée des Confluences, Lyon

Sur les rives du fleuve Niger, au Mali, les fêtes nommées sogobò (littéralement « l’animal sort ») offrent un spectacle total entre théâtre, danse, musique et chants. Elles ont donné naissance à une riche culture matérielle, de masques et de marionnettes. Ces objets, figuratifs et colorés, représentent des animaux, réels ou mythiques, des êtres mythologiques ou illustrent des scènes de la vie quotidienne. Partagée par les Bamana, les Marka, les Bozo et les Somono, la pratique du sogobò est aujourd’hui inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO. Essentiel à la communauté dont il exprime l’identité culturelle, cet héritage est aussi vivant que fragile dans le contexte de tensions que connaît le Mali.

À travers une centaine d’objets collectés par Sonia et Albert Loeb au début des années 2000, masques animaux et grandes figures de bois liés au sogobò, par le biais d’audiovisuels laissant une large place aux chants et aux tambours, l’exposition donne à voir et ressentir ce théâtre ancestral et participatif, où chacun des membres de la communauté, des aînés aux plus jeunes enfants, a sa place. Au sein du parcours, la fête se découvre sur une place de village, de jour comme de nuit, mais aussi sur le fleuve.

La collection de Sonia et Albert Loeb a fait l’objet d’une donation au musée des Confluences en 2024.

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H.G. Ibels, un nabi engagé

du 4 avril au 26 juillet 2026, au musée Toulouse-Lautrec, Albi

Le musée Toulouse-Lautrec d’Albi consacre une exposition inédite à Henri-Gabriel Ibels (1867-1936), figure singulière de la scène artistique de la fin du XIXe siècle, membre fondateur du groupe des Nabis.
Cette première rétrospective, fruit de plusieurs années de recherches et d’un travail scientifique de grande envergure, invite à redécouvrir, à travers plus de 230 œuvres, un artiste aux multiples facettes : peintre, affichiste, illustrateur et chroniqueur de son temps, considéré à la fin du XIXe siècle comme une figure de premier plan et aujourd’hui injustement méconnu du grand public.
L’exposition, labellisée d’intérêt national, présente des œuvres spécifiquement restaurées pour l’occasion et de nombreuses pièces dévoilées pour la première fois au public.
Co-produite avec le musée départemental Maurice Denis de Saint-Germain-en-Laye, l’exposition d’Albi se distingue par un parcours spécifiquement pensé pour cette étape et des prêts supplémentaires.

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Hiroshi Sugimoto. Reprendre la mélodie

du 11 avril au 13 septembre 2026, au musée Soulages, Rodez

Figure incontournable de la photographie contemporaine, l’artiste Japonais Hiroshi Sugimoto, né en 1948, présentera, au musée Soulages, un ensemble de séries parmi les plus emblématiques de sa carrière. De ses hypnotiques Theaters des années 1970 jusqu’à ses réalisations plus récentes, les Optiks, recherches menées au plus près de la couleur, mais également les Brush Impression, réinterprétation de l’art de la calligraphie japonaise, l’exposition interrogera les grands thèmes qui jalonnent sa production, consacrée à l’abstraction du paysage, au temps, à la lumière, dans un dialogue fécond avec l’œuvre de Pierre Soulages.

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Bartholdi, Champollion et le sphinx

Monuments publics en débat (titre provisoire)

du 11 avril au 19 juillet 2026, au musée Camille Claudel, Nogent-sur-Seine

Les collections du musée Camille Claudel de Nogent-sur-Seine renferment à la fois un fonds monographique d’œuvres de Camille Claudel et un vaste ensemble de sculptures françaises de la Troisième République, dans lequel la thématique du monument public est largement représentée. Aussi, le musée Camille Claudel organise au printemps 2026 une exposition consacrée à la statuophilie de la fin du XIXe siècle.

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Art aborigène. Le temps du rêve

du 18 avril au 30 août 2026, au musée de Lodève

L’exposition présentée au printemps/été 2026 au musée de Lodève mettra à l’honneur l’art contemporain des Aborigènes australiens à travers une sélection d’oeuvres issues de la collection Klein du KUNSTWERK.

Issues de différentes régions d’Australie, les oeuvres sélectionnées révèleront la richesse et la diversité de cette culture millénaire et témoigneront du lien spirituel profond qui unit les artistes à leur terre et à leurs ancêtres.

Les visiteurs découvriront des créations emblématiques de centres artistiques majeurs tels que Papunya et Maningrida, ainsi que des œuvres d’artistes renommés comme Yukultji Napangati et Doreen Reid Nakamarra.

L’exposition mettra en lumière la variété des techniques, des matériaux et des styles, tout en soulignant l’importance des traditions et des récits mythologiques dans l’expression artistique aborigène.

À travers cette exposition, le public est ainsi invité à explorer une identité culturelle forte, façonnée par l’histoire, la spiritualité et la résilience des peuples premiers d’Australie.

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Trésors de laine et de soie

Guillaume Werniers & Catherine Ghuys, manufacturiers de tapisseries à Lille au 18e siècle

du 29 avril au 11 octobre 2026, au musée de l’Hospice Comtesse, Lille

L’exposition « Trésors de laine et de soie – Guillaume Werniers & Catherine Ghuys, manufacturiers de tapisseries à Lille au 18e siècle », organisée au Musée de l’Hospice Comtesse du 29 avril au 11 octobre 2026, se propose de faire découvrir un fonds exceptionnel de tapisseries aujourd’hui méconnues.

En s’appuyant sur les collections historiques de l’Hospice Comtesse et du Palais des Beaux-Arts de Lille, complétées par des prêts de la Manufacture royale De Wit à Malines (Belgique), le musée souhaite offrir au plus grand nombre la réunion inédite d’un ensemble textile, encore jamais montré, ayant bénéficié d’un programme inédit de restauration entre 2023 et 2025.

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En 2026, zoom sur les zones humides

du printemps à l’automne 2026 (date à venir), au Parc zoologique de Paris

En 2026, le Parc Zoologique de Paris met à l’honneur les zones humides à travers une saison thématique, en écho à la campagne de conservation lancée par l’Association Européenne des Zoos et Aquariums (EAZA) «Wetlands for Life». Dès le printemps un parcours de visite et de nouvelles installations inviteront les visiteurs à découvrir la richesse de ces milieux naturels essentiels (marais, mangroves, tourbières, rivières…) et des espèces qui y vivent. Dès le début de l’été des activités, visites, animations, conférences, viendront s’ajouter à la programmation habituelle (nocturnes, Silent zoo…).

Certaines espèces emblématiques du parc seront les ambassadrices de cette saison : les majestueux lamantins, véritables symboles des milieux aquatiques mais aussi les ibis chauves, flamants roses ou encore les tortues cistudes témoigneront de l’extraordinaire adaptation des animaux aux environnements humides. La faune locale sera également mise en lumière, révélant la vie discrète mais essentielle des zones humides d’Île-de-France. Les temps forts habituels du parc rythmeront cette programmation : la traditionnelle chasse aux œufs de Pâques au Zoo, les Nocturnes estivales ou encore la Journée Frissons à l’automne. Ces événements viendront enrichir l’expérience des visiteurs tout en portant les messages de sensibilisation liés aux zones humides.

Enfin, les visiteurs pourront découvrir les actions de recherche et de conservation menées par le Muséum national d’Histoire naturelle : études scientifiques, préservation des habitats, projets de réintroduction ou encore suivi des espèces aquatiques.

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Le futur, c’est quoi ?

du 7 mai 2026 au 10 janvier 2027, au MEG, Musée d’Ethnographie de Genève

L’exposition « Le futur, c’est quoi ? » invite à réfléchir sur la notion de « futur » et sa signification dans nos sociétés actuelles. Optimiste, elle propose des clés pour imaginer l’avenir que nous souhaitons. Collaborative et conçue avec des adolescent-e-s, elle cible principalement un jeune public. À travers des objets, des œuvres d’art et des installations, elle explore les futurs possibles de manière anthropologique, engageant le corps, l’esprit et les sens.

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« (D’) Après Monet » d’Ange Leccia

Département de la Seine-Maritime

du 30 mai au 30 septembre 2026, dans les Jardins de l’abbaye Saint-Georges, Saint-Martin-de-Boscherville

Considéré comme le pionnier de l’art vidéo en France, Ange Leccia, artiste plasticien connu principalement pour ses oeuvres contemplatives montées en boucles, réalise ici un hommage contemporain aux célèbres Nymphéas du peintre Claude Monnet dans son oeuvre (D’)Après Monnet. Présentée pour la première fois en 2022 au musée d’Orsay, Ange LECCIA filme les reflets de l’eau, les mouvements de nénuphars et la végétation environnante, créant ainsi une expérience visuelle proche de la peinture impressionniste et cherchant ainsi à reproduire l’expérience sensorielle que Monet offrait à travers ses toiles monumentales.

L’édition spéciale du Festival Normandie Impressionniste en 2026, sera l’occasion de se plonger à nouveau dans cette oeuvre envoutante et magnétique à l’intérieur du cadre exceptionnel de l’Abbaye Saint-Georges.

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Roubaix photo

Plus d’un siècle d’images, d’usages et de regards à travers les collections de La Piscine

du 6 juin au 6 septembre 2026, à La Piscine, Roubaix

L’exposition propose de retracer l’histoire de la photographie à Roubaix à travers les collections du musée La Piscine, en s’intéressant autant à ses usages sociaux qu’à ses formes artistiques.

Du tirage argentique aux expérimentations numériques, de la photographie humaniste à la mise en scène conceptuelle, du cliché vernaculaire à la création plasticienne, elle offre un panorama pluriel et sensible du médium.

À travers des œuvres historiques et contemporaines, des fonds documentaires et des séries d’artistes, cet accrochage révèle la richesse du fonds roubaisien et la diversité des regards photographiques qu’il conserve – portraits d’artistes, scènes de vie ouvrière, patrimoine textile. Dans une approche transversale fidèle à l’esprit du musée, où les disciplines se rencontrent et se répondent, l’exposition fait dialoguer la photographie avec d’autres formes d’expression (peinture, sculpture, arts graphiques, céramique, haute couture) et interroge les enjeux culturels, sociaux et esthétiques de notre rapport au réel et à la mémoire collective.

Cette exposition préfigure les célébrations du bicentenaire de la photographie, organisées de septembre 2026 à septembre 2027 par le ministère de la Culture.

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Naime Merabet

La vie au seuil, une traversée intime de Roubaix

du 6 juin au 6 septembre 2026, à La Piscine, Roubaix

À travers une série de photographies sensibles, Naime Merabet explore Roubaix, la ville de son enfance, en captant la poésie du quotidien depuis les seuils: portes, fenêtres, croisements. Entre mémoire algérienne et enracinement local, il poursuit une quête identitaire mêlant errance urbaine, rencontres imprévues et dialogues silencieux. Construite autour d’un triptyque, la série aborde la convivialité discrète, la présence touchante des personnes âgées et les marques persistantes de l’exclusion sociale. L’artiste révèle une ville fière, pudique, trop souvent stigmatisée, mais profondément habitée. Inspiré par les études sociologiques, les miroirs de Pistoletto et une citation de Cartier-Bresson – « un œil froid avec un cœur chaud » – il propose un regard humble, attentif, guidé par l’instinct et l’écoute.

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Corée du Nord par Stéphan Gladieu

du 12 juin 2026 à avril 2027, au musée des Confluences, Lyon

C’est un pays que l’on connaît peu… et pour cause : la Corée du Nord est une des dictatures les plus fermées au monde. Le photographe Stéphan Gladieu s’y est rendu cinq fois pour réaliser une série de portraits entre 2017 et 2020. Dûment autorisé à entrer dans ce pays de contrôle absolu, accompagné en permanence, il recrée, avec son studio photographique mobile, un cadre de liberté en jouant avec les arrière-plans et les codes de la propagande. Du salon de coiffure à la patinoire, de l’usine à la rizière, une quarantaine de portraits ouvrent autant de fenêtres sur la vie quotidienne en Corée du Nord, documentant un moment charnière de l’histoire contemporaine. Soigneusement étudiée, la mise en scène frontale des modèles offre une approche humaniste d’individus habituellement fondus dans le collectif. Le travail sur les couleurs et la répétition des poses agissent comme le fil conducteur de l’exposition, entre réalité et représentation, entre identités propres et apparences codifiées. En partageant le récit de ses séances de prises de vue, Stéphan Gladieu interroge également notre rapport aux images. Devant l’appareil photographique, les NordCoréens nous regardent, autant que nous les observons. Mais que voient-ils en nous et que percevons-nous vraiment d’eux ?

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Maurizio Galante & Tal Lancman

Haute Couture, design, art

du 13 juin 2026 au 3 janvier 2027, dans les musées de Calais : Cité de la dentelle et de la mode & musée des beaux-arts

L’exposition « Maurizio Galante & Tal Lancman / Haute Couture, design, art », sous la curation de Lydia Kamitsis, commissaire indépendant, fait dialoguer l’œuvre vestimentaire de Maurizio Galante avec les créations de design conçues à quatre mains par les deux artistes. Cette double exposition dévoile une œuvre multiforme, issue des conversations créatives entre différentes disciplines. Vêtements de Haute Couture, mobilier, objets de design et d’art sont donnés à voir, tous liés par la diversité des techniques employées, de la dentelle à l’ébénisterie en passant par la broderie et la photographie. L’œuvre multiforme du duo marie création plastique, artisanat et industrie, savoir-faire d’ici et d’ailleurs, dans des réalisations d’une grande délicatesse pourvues d’une touche d’espièglerie.

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Marine Wallon

du 13 juin au 4 octobre 2026, au musée Estrine, Saint-Rémy-de-Provence

En 2026, le musée Estrine célèbre la matière peinture, fil conducteur de toutes ses expositions toujours dans le dialogue entre générations et sensibilités artistiques. Après la rétrospective consacrée à Roger Edgar Gillet,  suivra la première exposition monographique de Marine Wallon (née en 1985), figure montante de la peinture contemporaine, révélant la subtilité de ses paysages aux textures précieuses (13 juin au 20 septembre).

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Réouverture de La Coopérative-Musée Cérès Franco

Réouverture le 20 juin 2026
Exposition inaugurale : Les aventuriers de l’oeil-de-boeuf
du 20 juin 2026 au 3 janvier 2027

Après quatre années de travaux, la Coopérative-Musée Cérès Franco s’apprête à rouvrir ses portes le 20 juin 2026 à Montolieu, village du Livre et des Arts au cœur de l’Aude.
Cette renaissance marque une étape majeure pour cette institution récemment labellisée Musée de France, qui abrite la collection exceptionnelle de Cérès Franco, galeriste et critique d’art brésilienne installée à Paris dès les années 1950.
La collection, d’une richesse singulière, réunit près de 1750 œuvres de 323 artistes représentant 39 nationalités. À la confluence des arts les plus originaux du XXe siècle, elle rassemble naïfs brésiliens et européens, art populaire sud-américain, art singulier, artistes du mouvement CoBrA et de la nouvelle figuration. Cette mosaïque artistique reflète le goût éclectique et indépendant de Cérès Franco, qui fut la première à valoriser l’art populaire à égal des grands artistes de son temps.
Le bâtiment rénové, ancienne coopérative viticole du village, offrira à sa réouverture 1250 m² d’espaces modernisés et accessibles à tous les publics. Avec ses nouvelles salles d’exposition, ses réserves aux normes muséales, son centre de documentation et ses espaces pédagogiques, le musée se dote des outils nécessaires pour conserver, valoriser et partager ce patrimoine unique. L’inauguration de juin 2026 marquera le début d’un cycle ambitieux d’expositions temporaires et d’une programmation culturelle ouverte, fidèle à l’esprit de partage qui animait Cérès Franco.

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L’Ange de la Révolte. Satan dans les arts au XIXe siècle

du 26 juin au 8 novembre 2026, au musée Thomas Henry, Cherbourg-en-Cotentin

Après Prédictions. Les artistes face à l’avenir, labellisée Exposition d’intérêt national en 2024, le musée Thomas Henry prolonge ses recherches sur les thématiques surnaturelles dans l’art du XIXᵉ siècle en proposant une exposition inédite consacrée à la figure de Satan, envisagée comme un véritable anti-héros romantique.

À travers une centaine d’œuvres, l’exposition retrace la naissance et l’évolution de ce personnage dans la littérature et les arts, depuis les années 1780 jusqu’au début du XXᵉ siècle. Elle met en évidence la manière dont le diable, loin d’être uniquement une incarnation du mal, devient le symbole des désirs de révolte et d’émancipation face aux contraintes sociales, morales et religieuses de son temps. Ce parcours réunira des œuvres majeures d’artistes emblématiques tels que William Blake, Eugène Delacroix, Odilon Redon ou encore Félicien Rops, issues de collections françaises, britanniques et belges.

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Picabia Méditerranée

du 27 juin au 29 novembre 2026, au Musée d’art moderne de Céret

Figure centrale des cercles artistiques internationaux, Francis Picabia (1879-1953) joue un rôle clé dans l’histoire des avant-gardes du début du XXe siècle. Dans les années 1910 et 1920, nourri de ses voyages entre New York et Barcelone, l’artiste élabore un langage artistique aussi audacieux qu’irrévérencieux. L’exposition au musée d’art moderne de Céret retracera le parcours de l’artiste sous un angle inédit, en explorant notamment le rôle joué par la Catalogne sur son œuvre et celle de ses contemporains. L’exposition réunira près d’une centaine d’œuvres de Picabia et de son cercle artistique new-yorkais et catalan, de Marcel Duchamp à Albert Gleizes, Robert Delaunay et Kees van Dongen, en passant par des artistes femmes qui ont joué un rôle moteur dans l’histoire des avant-gardes telles que Marie Laurencin, Juliette Roche, Sonia Delaunay ou encore Natalia Gontcharova. L’exposition bénéficiera du soutien de prestigieuses institutions en France et en Espagne, à travers des prêts exceptionnels du musée de l’Orangerie, du Centre Pompidou, du Palais Princier de Monaco, du Reina Sofía, du Museo Nacional Thyssen-Bornemisza, ou encore des musées Picasso de Paris et de l’Établissement Ville de Céret.

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Ingres et la mode (titre provisoire)

du 2 juillet au 1er novembre 2026, au musée Ingres Bourdelle, Montauban

À l’été 2026, le musée Ingres Bourdelle de Montauban consacre une exposition inédite au rapport de Jean-Auguste-Dominique Ingres à la mode.

À travers une sélection exceptionnelle de peintures, dessins, textiles, accessoires et documents d’époque, le parcours met en lumière l’attention singulière du maître pour la représentation des étoffes, des drapés et des vêtements, révélant comment la mode façonne le regard et la composition artistique. L’exposition explore la manière dont Ingres sublime la matière textile, joue avec les transparences, s’inspire des tendances de son temps et dialogue avec l’histoire de l’art pour conférer à ses portraits une modernité intemporelle.

Cette exposition montrera également l’influence de la peinture d’Ingres sur les créateurs de mode du XXe et XXIe siècles (Castelbajac, Saint Laurent, Issey Miyake…).

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Françoise Pétrovitch

du 2 juillet 2026 à mai 2027, au musée Ingres Bourdelle, Montauban

Depuis sa réouverture en 2019, le musée Ingres Bourdelle propose à des artistes contemporains d’investir le second sous-sol de l’ancien palais épiscopal où se loge la salle du Prince Noir.

À l’été 2026, cet espace sera confié à Françoise Pétrovitch, artiste reconnue sur la scène internationale, dont le travail explore plusieurs médiums : le dessin, la peinture, l’estampe ainsi que la céramique et la vidéo.

La plasticienne déploiera une installation constituée de sculptures en céramique représentant des créatures hybrides et anthropomorphiques. Ce bestiaire qui ponctue l’oeuvre de la plasticienne sera mis en dialogue avec le répertoire médiéval animant de nombreuses pièces, chapiteaux, clés de voûtes, présentés depuis le XIXe siècle dans la salle du Prince Noir.

Quelques belles feuilles de l’artiste seront aussi présentées au second étage. Elles rejoindront les tiroirs de dessins réservés habituellement à Jean-Auguste-Dominique Ingres, donnant ainsi à voir le lien puissant qui existe entre la plasticienne, le dessin et le maître de Montauban.

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Paul McCartney Photographe 1963-64: Eyes of the Storm

Musée Granet, Aix-en-Provence, du 4 juillet au 1er novembre 2026

Le musée Granet d’Aix-en-Provence présente du 4 juillet au 1er novembre 2026 une exposition exceptionnelle des photographies de Paul McCartney, célèbre chanteur des Beatles, intitulée « Paul McCartney Photographe 1963-64: Eyes of the Storm ».
Cette exposition de plus de 250 clichés pris par le musicien entre 1963 et 1964, retrace une période charnière du groupe au moment où sa célébrité va dépasser les frontières de Liverpool et du Royaume-Uni, pour devenir un véritable phénomène planétaire.
C’est grâce à la redécouverte en 2020 dans les archives de Paul McCartney de près d’un millier de photographies prises par l’artiste avec un appareil photo de 35 mm, qu’est livré ce témoignage profondément personnel sur cette période décisive dans l’évolution du groupe.
L’artiste immortalise le parcours extraordinaire des Beatles, de ville en ville, de l’Europe aux Etats-Unis : Liverpool et Londres à la fin de l’année 1963, Paris, puis les Etats-Unis en février 1964 où leur performance dans l’émission « The Ed Sulivan Show » est vue par environ 73 millions de téléspectateurs.
A ce moment précis, les Beatles accèdent au statut de stars planétaires et redéfinissent la notion de célébrité à l’ère moderne, comme s’ils étaient le prototype de ce que deviendra la célébrité au cours des décennies suivantes…

Cette exposition de plus de 250 photographies s’étend sur 700 m² d’espace muséal et va ainsi permettre aux visiteurs de partir à la découverte de ce groupe singulier.
Ces images révèlent une partie de l’intimité de ces quatre garçons de Liverpool en tournée, qui commencent à parcourir le monde et découvrent pour la première fois les Etats-Unis.

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Camille Claudel et Bernhard Hoetger (titre provisoire)

du 12 septembre 2026 au 10 janvier 2027, au musée Camille Claudel, Nogent-sur-Seine

Cette exposition rassemble les œuvres de deux artistes dont les chemins se sont croisés à plusieurs reprises à Paris au tournant du XXᵉ siècle : Camille Claudel et Bernhard Hoetger. Tous deux se rejoignent dans leur quête de reconnaissance et dans leur volonté de s’émanciper de l’influence du maître de la sculpture, Auguste Rodin. En 1905, les œuvres de la sculptrice française sont exposées dans la galerie du marchand Eugène Blot, aux côtés de celles de l’artiste allemand, de dix ans son cadet. Au milieu de l’avant-garde, chacun développe une vivacité artistique singulière, dont le rayonnement dépasse les frontières. Plus de 120 ans plus tard, ces deux figures majeures de la sculpture sont à nouveau réunies.

En coproduction avec le musée Paula Moderson-Becker de Brême et l’Alte National galerie de Berlin.

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Auguste fait des chefs-d’œuvre. Vacquerie et la photographie

Département de la Seine-Maritime

du 18 septembre 2026 au 2 mai 2027, au Musée Victor Hugo – Maison Vacquerie, Villequier, Rives-en-Seine

À l’occasion du bicentenaire de la photographie, le ministère de la Culture et la Maison Vacquerie – Musée Victor-Hugo s’associent pour proposer une exposition consacrée à un proche de Victor Hugo, Auguste Vacquerie, figure majeure mais souvent méconnue de l’histoire photographique.

L’exposition mettra en lumière des fonds exceptionnels, jamais présentés au public : photographies originales, correspondances familiales inédites écrites pendant l’exil, ainsi que des pièces issues de la collection personnelle de Vacquerie, redécouvertes en 1953 lors de l’acquisition de la maison par le musée. Ces archives, aujourd’hui entièrement répertoriées, offrent un éclairage nouveau sur la pratique photographique du portrait au XIXe siècle et sur les liens entre les familles Hugo et Vacquerie.

En célébrant Auguste Vacquerie, cette exposition invite le public à redécouvrir un patrimoine photographique d’exception et à plonger dans l’intimité créative d’un artiste trop longtemps resté dans l’ombre de Victor Hugo.

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Ni dieu ni maître ! Arts et anarchie de Courbet au street art

Du 10 octobre 2026 au 24 janvier 2027, à La Piscine, Roubaix

Traversant plus d’un siècle et-demi d’histoire et de création, cette exposition se propose d’explorer les liens entre les mouvements, la pensée anarchiste et les arts, du XIXe siècle à la période contemporaine.
Premier mouvement à contester toute forme d’autorité, creuset d’une pensée intersectionnelle des luttes, d’une critique de l’impérialisme, des effets du capitalisme sur les hommes et sur la nature, l’anarchisme a été à l’avant-garde de questionnements au combien actuels. Par leur foisonnement, leur plasticité et par la place qu’elles réservent à la liberté de l’artiste, les idées libertaires ont séduit dès leur émergence dans les années 1840 nombre d’entre eux – au premier rang desquels, dès les années 1890, Paul Signac, Maximilien Luce ou encore Félix Vallotton. Si après la Libération, Léo Ferré chante « il n’y en a pas un sur cent et pourtant ils existent » à propos des anarchistes, c’est que la pensée libertaire est bien vivante. Elle infuse alors de nouveaux courants culturels – de Mai 68 au punk. Aussi, comment ne pas voir aujourd’hui la résurgence de la pensée anarchiste dans certaines interventions sauvages de street artists dans l’espace public ?
Pensée sans dogme, divers dans les formes qu’il adopte et dans les moyens qu’il promeut, réinventé dans chaque pays où il essaime et à chaque époque qu’il traverse, l’anarchisme méritait une exposition hors normes, mêlant toutes les disciplines – peinture, sculpture, mode, design, architecture, cinéma, littérature ou encore musique – tant ses idées ont influencé tous les pans de la création à différentes périodes.

Cette exposition est une co-production organisée par La Piscine-Musée d’art et d’industrie André Diligent de Roubaix et le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon (où elle sera présentée de février à juin 2027). Elle bénéficie du soutien exceptionnel du musée d’Orsay, de l’Annonciade-Musée de Saint-Tropez et des Archives Signac.

Commissariat : Adèle Taillefait, conservatrice des collections Beaux-Arts, La Piscine-Musée d’art et d’industrie André Diligent, et Maël Vandewalle, conservateur des collections Beaux-Arts au musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon.

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Animal culte

du 16 octobre 2026 à août 2027, au musée des Confluences, Lyon

Animaux de compagnie ou animaux totems, objets d’amour ou de désintérêt, offrandes sacrifiées aux divinités ou nouveaux fétiches, les animaux habitent nos vies et occupent nos imaginaires.

L’exposition explore les relations pratiques comme symboliques que nous entretenons avec les autres animaux à l’heure de la mondialisation : des rapports culturels à l’ambivalence de l’élevage, de la conservation de la faune sauvage aux préoccupations sociales et politiques envers les animaux.

Objets ethnographiques et spécimens d’histoire naturelle en provenance des cinq continents dialoguent avec des œuvres d’art, pour tenter d’éclairer ces paradoxes contemporains et de dessiner quelques perspectives de cohabitations heureuses avec les autres espèces animales.

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Sheila Hicks

d’octobre 2026 à mars 2027, au Palais des Beaux-Arts de Lille

À l’automne 2026, le Palais des Beaux-Arts donne carte blanche à Sheila Hicks, artiste américaine contemporaine de renommée internationale qui vit et travaille à Paris depuis 1964. Connue pour son utilisation pionnière de la fibre textile, qui défie toutes les catégories classiques, elle présentera un ensemble d’œuvres, dont certaines seront créées exclusivement pour le Palais des Beaux-Arts. Sheila Hicks sera la première femme artiste à exposer dans l’atrium du musée, situé dans une région historiquement dynamique en matière d’art et de textile.

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BIENNALE DES IMAGINAIRES NUMÉRIQUES

du 23 octobre 2026 à janvier 2027, à Aix-en-Provence, Marseille, Avignon, Arles, Istres

Créée en 2018 et organisée par CHRONIQUES – la Biennale des Imaginaires Numériques est le temps fort des arts et cultures numériques de la région Sud.

En explorant les arts visuels, les arts sonores et le spectacle vivant, la Biennale s’intéresse à la présence et l’usage des technologies dans l’art, investit l’espace public et donne la parole aux artistes nationaux·ales et internationaux·ales d’horizons différents.

Après une 4ème édition ponctuée de succès et ayant rassemblé plus de 102 500 visiteur·euses, la Biennale des Imaginaires Numériques revient en octobre 2026 à Aix-en-Provence, Marseille, Avignon, Arles, Istres sous la thématique des Résistances.

Trois mois de programmation pluridisciplinaire dédiée à tous·tes les curieux·ses.

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Salon International du Patrimoine Culturel, 31ᵉ édition

Ateliers d’Art de France

du 29 octobre au 1er novembre 2026, au Carrousel du Louvre

Le Salon International du Patrimoine Culturel célébrera sa 31ᵉ édition du 29 octobre au 1er novembre 2026, autour du thème « Patrimoine en lumières ». Organisé par Ateliers d’Art de France, cet événement de référence rassemblera plus de 330 exposants représentant plus de 40 métiers d’art. En 2025, il a accueilli plus de 21 500 visiteurs, tous animés par une même ambition : préserver et transmettre le patrimoine qu’il soit bâti, matériel ou immatériel. Véritable plateforme de business au niveau européen, le salon réunit professionnels et particuliers dans une ambiance d’excellence et de rencontres ciblées.

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Météorites

de l’automne 2026 à 2027, au musée de Lodève

Pierres tombées du ciel, les météorites fascinent et intriguent depuis la nuit des temps. Témoins des origines du système solaire, elles recèlent des informations précieuses sur la formation de notre univers, tout en nourrissant l’imaginaire collectif.

L’exposition « Météorites » au musée de Lodève reprend l’exposition présentée en 2018 au muséum national d’histoire naturelle et invite le public à un voyage immersif, de la chute spectaculaire de ces pierres sur Terre à leur analyse scientifique la plus pointue.

Une expérience unique pour s’émerveiller devant ces messagères de l’espace et mieux comprendre notre place dans l’univers.

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50 ANS DE LA COLLECTION DE L’ART BRUT, LAUSANNE

L’Univers d’Armand Schulthess. Exposition anniversaire pour les 50 ans de l’Art Brut

de novembre 2026 à fin avril 2027

La seconde exposition de l’année des 50 ans sera consacrée à l’auteur d’Art Brut suisse alémanique Armand Schulthess (1901-1972).

Cet auteur, ancien employé de la Confédération suisse, à Berne, a créé un vaste environnement situé au Tessin, aujourd’hui totalement disparu. Cette oeuvre in situ était constituée d’une multitude d’objets et d’installations faites de pièces et plaques de métal récupérées, gravées d’inscriptions réunissant des connaissances encyclopédiques liées notamment aux sciences et à la philosophie. Cet environnement sera évoqué à travers plus de 300 pièces qui ont pu être sauvegardées, avant d’être acquises en 2024 par le musée, permettant à l’institution d’enrichir de manière significative un corpus déjà existant. Ces éléments dialogueront avec des photographies de grands formats de Hans-Ulrich Schlumpf, qui a pu documenter et immortaliser cette oeuvre monumentale telle qu’elle était avant sa destruction.

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Voyage à l’anglaise

William Turner (1775 – 1851) et les artistes du « Grand Tour »

du 20 novembre 2026 au 22 mars 2027, au Palais des Beaux-Arts de Lille

Construite autour d’œuvres de William Turner (1775-1851) et de ses contemporains anglais (John Robert Cozens, Francis Towne, Thomas Jones…), cette exposition explore comment le voyage – notamment en France et en Italie – a transformé la peinture de paysage britannique. En près de 80 œuvres issues des collections de la Tate Britain, dont de nombreuses aquarelles, elle est l’occasion de redécouvrir ces artistes sous l’angle du Grand Tour, et du renouvellement artistique initié par Tuner, « peintre de la lumière ».