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agnès b. On aime le graff !!

La Piscine, Roubaix : jusqu’au 11 janvier 2026

Styliste, galeriste, collectionneuse, mécène et photographe, agnès b., pour qui la mode s’inspire de la rue, nous fait partager son goût pionnier et éclairé pour le graff. Au fil de ses collections, agnès b. dédie plusieurs thèmes à cet art qui renouvelle la pratique de la peinture et collabore avec des graffeurs de renom. agnès b. on aime le graff !! présente ainsi des confrontations inédites mêlant vêtements et oeuvres originales.
Cette exposition s’inscrit dans la programmation de la quatrième édition du festival URBX, organisé du 19 au 29 juin 2025 à Roubaix et dans la métropole lilloise.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

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Odette Pauvert. La peinture pour ambition au temps de l’Art déco

La Piscine, Roubaix : jusqu’au 11 janvier 2026

Injustement oubliée, Odette Pauvert (1903-1966) connaît dans les Années folles une ascension fulgurante. Elle est en 1925 la première femme à obtenir le Grand Prix de Rome en peinture, consécration suprême pour tout artiste se destinant à une carrière officielle. Cette exposition suit l’itinéraire singulier d’une artiste qui, de Paris à Rome en passant par l’Espagne ou la Grèce, poursuit pendant toute sa carrière une ambition résolument classique et décorative.
Organisée avec des prêts exceptionnels des Beaux-Arts de Paris, de la Villa Médicis à Rome et en relation avec la famille de l’artiste, cette rétrospective est pour La Piscine la marque d’un engagement fort de célébrer les artistes femmes. Elle est organisée dans le cadre de Fiesta, 7ème édition de lille3000.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

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Amazonies

Musée des Confluences, Lyon : jusqu’au 8 février 2026

Longtemps réduite à l’image d’une « forêt vierge », inhospitalière et impénétrable à l’influence humaine, la forêt amazonienne est en réalité peuplée depuis 9 000 ans avant notre ère, par des habitants en grande interaction avec leur environnement. L’exposition présente des facettes d’une Amazonie contemporaine au travers des collections matérielles et immatérielles constituées par le musée entre 2018 et 2022 lors de trois missions de terrain chez nos partenaires Ashaninka, Kayapo Mebenkogre, Wayana et Apalaï. Leur parole guide le visiteur dans la découverte de leurs récits fondateurs, dans leurs connaissances de la forêt et dans leurs savoir-faire, comme dans leurs luttes pour la défense de leurs territoires.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

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Folles Années. Un vestiaire années 20

La Piscine, Roubaix : jusqu’au 15 février 2026

À l’occasion du centenaire de l’exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes de Paris qui marque le tournant esthétique des Années folles, La Piscine met en lumière un florilège des « perles » de ses collections Textile et Mode. Etoffes de jacquard savamment tissées, tissus damassés aux motifs chatoyants, toilettes de jour et tenues de soirée pareront les cabines de l’étage du musée.
En parallèle, découvrez le mobilier moderniste de l’architecte décorateur Robert Mallet-Stevens (1886-1945) nouvellement restauré dans les espaces permanents.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

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À cœurs ouverts

Musée Dobrée, Nantes : jusqu’au 1er mars 2026

Après sa réouverture très attendue en mai 2024, le musée départemental Dobrée lance sa première grande exposition temporaire : « À cœurs ouverts », un événement fort et symbolique qui marque une nouvelle ère pour l’institution départementale. Pensée comme un écho au parcours permanent du musée et à ses 2 400 œuvres, cette exposition s’inscrit dans l’esprit de curiosité et d’ouverture qui anime le lieu. Elle propose une exploration inédite du cœur, à la fois organe vital et symbole universel, à travers plus de 200 œuvres issues des collections du musée et de prêts prestigieux.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

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Rodin. Dessins libres

Musée Rodin Paris : jusqu’au 1er mars 2026

Si Auguste Rodin est universellement reconnu comme sculpteur, il fut aussi un dessinateur passionné. « C’est bien sculpteur, il fut aussi un dessinateur passionné.

À travers une sélection de près de 70 feuilles provenant travers une sélection de près de 70 feuilles provenant exclusivement de la collection du musée, l’exposition révèle exclusivement de la collection du musée, l’exposition révèle une pratique qui se réinvente sans cesse, des années de une pratique qui se réinvente sans cesse, des années de formation aux dessins lumineux de la maturité. L’art du formation aux dessins lumineux de la maturité. L’art du fragment, le goût de la série, la visibilité du geste, les recherches fragment, le goût de la série, la visibilité du geste, les recherches sur la couleur placent Rodin aux avant-postes de la modernité. 

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Trois siècles à l’Isle Adam

Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam : jusqu’au 8 mars 2026

À vingt-cinq kilomètres à vol d’oiseau de Paris, L’Isle-Adam se trouve aux portes du parc naturel régional du Vexin français, du Pays de France et du département de l’Oise. Qualifiée de « paradis terrestre » par Honoré de Balzac dans une lettre qu’il écrit à sa sœur en 1819, la ville bénéficie d’un environnement exceptionnel situé entre rivière et forêt domaniale.
Avec cette nouvelle exposition intitulée Trois siècles à L’Isle-Adam, le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq invite ses visiteurs à un voyage à travers l’histoire et le patrimoine de la cité adamoise et de son territoire. Organisé de manière chronologique et couvrant une période allant du XVIIIe au milieu du XXe siècle, le parcours s’articule autour des grandes thématiques représentées dans les collections du musée. L’histoire et l’évolution urbaine de L’Isle-Adam y sont évoquées, le passé industrieux de la ville est également mis en avant,…
L’exposition rassemble peintures, sculptures, aquarelles, gravures, affiches publicitaires, cartes postales et photographies anciennes, toutes issues du fonds du musée.

Attachée de presse : Viviane Joessel
viviane@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30

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Un fossile exceptionnel de crocodile exposé pour la première fois

À découvrir au musée de Lodève jusqu’au 15 mars 2026

Quatre saisons de fouilles. Six mois de restauration.
Le Musée de Lodève révélera au public en octobre prochain un fossile exceptionnel du Jurassique (180 millions d’années) : le squelette quasi complet et en connexion anatomique d’un crocodile de près 5 mètres de long. A ce jour, c’est le premier spécimen datant du Toarcien découvert en France.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

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Anatomie comparée des espèces imaginaires

Musée de Lodève : jusqu’au 15 mars 2026

Films, BD, comics… les univers fictionnels regorgent d’êtres imaginaires qui empruntent leurs caractéristiques fantastiques à des espèces bien réelles. Des dragons de la mythologie à notre voisin Totoro, du monstre d’Alien à la sirène, l’exposition Anatomie comparée des espèces imaginaires est l’opportunité de découvrir l’anatomie comparée et les sciences de l’évolution (paléontologie, biologie…) à travers l’analyse rigoureuse mais amusante d’espèces fantastiques.

Le Musée de Lodève profite de cette exposition pour dévoiler une pièce unique de sa collection : le squelette fossile d’un crocodile vieux de 180 millions d’années.
Mesurant près de 5 mètres de long, quasi-complet, ce crocodile est une découverte archéologique majeure dans l’Hérault (voir le communiqué page suivante). Il vient d’être restauré et n’a jamais été présenté au public.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

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Eugène Leroy. Peintures & dessins. 1980-2000

MUba Eugène Leroy, Tourcoing : jusqu’au 5 avril 2026

« À l’automne de ma vie »
« J’ose employer le mot «harmonie» car harmonie, c’est aussi cette solidité, cette saturation, et la possibilité d’être touché. Tout ce que je fais, c’est pour qu’à un moment donné ce que je réalise touche les autres, les rendent tranquilles et heureux, comme moi-même j’éprouve une petite satisfaction après avoir été longtemps insatisfait » (Eugène Leroy à Alain Buisine, 1991).
« Eugène Leroy, 1980-2000 » explore la création des vingt dernières années de la vie de l’artiste (1910-2000). À travers une soixantaine de peintures et de dessins exécutés entre 1980 et 2000 provenant de la collection du MUba et de prêts extérieurs, cette exposition inédite exalte la liberté de Leroy – alors âgé de 70 à 90 ans – et sa profusion créatrice, « loin des courants et des modes » selon ses propres termes.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

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Le mystère des anneaux par Laurent Ballesta

Musée des Confluences, Lyon : jusqu’au 12 avril 2026

Au large du Cap Corse, à 120 mètres de profondeur, plus de 1 400 anneaux d’une vingtaine de mètres de diamètre constituent un ensemble unique au monde. Formés par des algues calcaires âgées de 8 000 ans, ils abritent une biodiversité remarquable.
En 40 photographies et un film d’une dizaine de minutes, l’exposition relate les missions menées par le photographe Laurent Ballesta et une équipe de scientifiques, Gombessa 6, entre 2021 et 2024. Le parcours s’accompagne d’une composition sonore favorisant l’immersion des visiteurs dans cet univers marin.
Les images illustrent la vaste plaine où se dessinent les anneaux à perte de vue, leur géométrie parfaite, la vie qui s’épanouit en leur coeur, mais également les menaces qui pèsent sur ces écosystèmes. Le bleu des profondeurs vertigineuses alterne avec les couleurs et la délicatesse des habitants qui peuplent ces anneaux, en offrant une représentation poétique et naturaliste.
Au-delà de la beauté des fonds marins, l’exposition raconte les techniques novatrices de plongée mises en oeuvre par ces expéditions et partage les anecdotes de Laurent Ballesta et de son équipe.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

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Vivre ou survivre. Travail et pauvreté aux 19e et 20e siècles

Archives nationales du monde du travail à Roubaix : jusqu’au 31 mai 2026

Des décennies après les créations successives de la Sécurité sociale, de l’assurance chômage et du Revenu d’insertion minimum, ce sont encore près de 14% des Français qui vivent sous le seuil de pauvreté. Comment expliquer que ces inégalités et la précarité demeurent ? Comment s’est construit le modèle de protection sociale des Français, depuis les prémices de l’assistance au 19e siècle jusqu’à l’instauration de l’ « État-providence » au 20e siècle ?

L’année 2025 marquera l’anniversaire de plusieurs associations représentatives de la lutte contre la précarité comme le Secours populaire et les Restos du cœur. Les ANMT, qui conservent leurs archives, ont choisi de s’intéresser aux liens entre travail et pauvreté pour leur prochaine exposition. À travers un riche corpus documentaire et iconographique, l’exposition tente de comprendre comment et pourquoi la pauvreté en France touche les travailleurs, en particulier depuis la révolution industrielle. Elle met en évidence les conséquences sur les individus concernés, avec des focus sur le nord de la France. Divisée en plusieurs parties thématiques (les revenus, le chômage, le logement, la santé, la consommation, la culture…) l’exposition revient sur les politiques publiques et les actions d’initiative privée mises en œuvre pour tenter de prévenir la précarité, d’assister ceux qui en ont besoin ou de pallier les situations de misère qui impactent villes et campagnes, enfants et adultes, hommes et femmes, français et immigrés, pour améliorer les conditions de vie des travailleurs et des chômeurs.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

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Zombis, aux origines

Musée des Confluences, Lyon : jusqu’au 16 août 2026

À la croisée du royaume des morts et de celui des vivants, la figure du zombi a fortement imprégné la culture populaire et le cinéma dans le monde entier. Mais son origine demeure largement méconnue du grand public. Le zombi est apparu en Haïti aux alentours du 17e siècle, dans le contexte de la traite négrière transatlantique. Il est issu de la rencontre de pratiques magico-religieuses de l’Afrique subsaharienne, d’éléments du catholicisme romain et de la maitrise des poisons par les peuples autochtones de la Caraïbe. Jugés par des sociétés secrètes du vaudou haïtien, les condamnés à la zombification sont drogués et enterrés vivants avant d’être exhumés et ranimés sous la forme de zombis par leur futur maître. Cette peine ultime est aujourd’hui encore la source de croyances vivaces.
L’exposition présente différents objets liés à ce rituel en Haïti ainsi qu’à ses racines africaines et précolombiennes. Elle explore également sa transposition dans le domaine de la fiction (cinéma, littérature, comics) interrogeant ainsi la réalité anthropologique de cette figure complexe.
L’exposition Zombis, aux origines est conçue et réalisée par le musée du quai Branly – Jacques Chirac et adaptée par le musée des Confluences.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73