Challenge relevé pour Moderne Art Fair
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Challenge relevé pour Moderne Art Fair

Après une année encore impactée par la Covid 19, les organisateurs de Moderne Art Fair ont su tirer leur épingle du jeu, au milieu d’autres événements annulés ou reportés depuis 2020. 54 galeries participantes, près de 18 000 visiteurs en 6 jours.

C’était l’un des événements artistiques très attendus par de nombreuses galeries, professionnels et collectionneurs après deux ans d’absence événements artistiques pendant la semaine historique dédiée à l’art à Paris. La foire signait le retour des galeristes et des visiteurs, venus nombreux pour se rencontrer et par le nombre conséquent de ventes réalisées pendant les 6 jours d’ouverture et de nombreuses promesses également. Moderne Art Fair a accueilli 54 exposants qui avaient fait le déplacement. En majorité parisiennes, mais aussi de province, de Suisse, d’Italie, de Belgique, d’Espagne, du Liban, du Canada, du Maroc et d’Allemagne, venues pour retrouver leurs acheteurs et en rencontrer de nouveaux. Au total, ce sont près de 18 000 visiteurs qui se sont pressés pour admirer chefs d’œuvres d’art moderne et autres créations contemporaines et de design. Un véritable succès compte tenu des obstacles imposés par cette crise sanitaire depuis 2020.

Une « Foire est née »

Pour les organisateurs de Moderne Art Fair, c’est un challenge relevé.

« Nous sommes ravis, de l’ensemble de la qualité des expositions des galeries participantes, ainsi que l’enthousiasme et l’accueil réservé par le public et les acheteurs qui étaient au rendez-vous ». Adeline Keit, Directrice de Moderne Art Fair.

« Moderne Art Fair, c’est un mélange de galeristes établies, qui montrent aussi de l’art émergent. Cela donne quelque chose d’intéressant et de différent de certaines foires qui montrent que de l’art très contemporain, parfois compliqué à accrocher chez soi ». Jacqueline Hoffman, directrice de la Galerie Jeanne.

« Les foires d’art contemporain existent, Moderne Art Fair a la spécificité de marier art contemporain et les compositions plus classiques du XXe siècle, cela nous convient parfaitement ». Vincent Amiaux, co-directeur avec Philippe Bismuth
de la Galerie des Modernes.

« J’ai toujours aimé les aventures, et Moderne Art Fair d’une certaine manière, en est une. Les organisateurs ont fait d’ailleurs un très beau et courageux travail » . Baudoin Lebon, directeur de la Galerie baudoin lebon.

Grand succès pour l’exposition « hommage à Iolas » en collaboration avec Alexandre Skinas et David Nahmad, qui a trouvé son public, charmé par son histoire et par les œuvres exposées.

Parmi les artistes les plus présentés, Picasso, Miró, Brauner, César, Seguí, Combas, Dubuffet, Warhol, Mathieu, Vasarely, Viallat, etc. de la sérigraphie à 600 euros au tableau d’art moderne à plus 3 millions d’euros, Moderne Art Fair offre un large choix de qualité.

Les organisateurs de Moderne Art Fair ont su conjuguer les grandes références de l’art du XXe siècle, de l’art contemporain et du design. Les professionnels, amateurs et collectionneurs, en quête de pépites et de valeurs sûres, ont pu admirer un univers riche et foisonnant. Foire de connaisseurs à la recherche d’excellence, Moderne Art Fair s’adresse à un public avisé et aux collectionneurs de demain. Française et cosmopolite, Moderne Art Fair participe au rayonnement de l’art, du patrimoine créatif, et à la transmission de valeurs artistiques et culturelles. Plus qu’une simple foire, elle s’engage tout au long de l’année à soutenir, à valoriser et à mettre en lumière le travail de ses partenaires, de ses galeries et de leurs artistes.

Idéalement situé au cœur de Paris, Moderne Art Fair incarne la qualité, le beau, l’élégance et la modernité. La foire offre un parcours fluide qui offre une vue d’ensemble claire et assure la même visibilité à toutes les galeries et qui séduit les visiteurs. De la place Clemenceau à la Concorde, les visiteurs traversent les époques, les courants du XXe siècle, et les styles dans une atmosphère claire et agréable. Prendre le temps de découvrir des œuvres, acquérir un tableau, un dessin, une sculpture, un objet d’art, tout en faisant confiance aux conseils avisés des exposants.

Toute l’équipe de Moderne Art Fair remercie chaleureusement les visiteurs et acquéreurs d’avoir été au rendez-vous ; leurs exposants pour leur confiance ainsi que l’ensemble de leurs partenaires pour leur soutien et leur collaboration au succès de cette première édition. Un remerciement particulier à Monsieur David Nahmad d’avoir été le parrain pour le lancement de nouvel événement automnal.

Rendez-vous du 22-26 octobre 2022 pour la seconde édition de Moderne Art Fair.

1ère édition de Moderne Art Fair, avenue des Champs Elysées
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1ère édition de Moderne Art Fair, avenue des Champs Elysées

MODERNE ART FAIR
LE RENDEZ-VOUS DE L’ART MODERNE & CONTEMPORAIN, ET DU DESIGN – 21-25 OCTOBRE 2021 – PARIS

Foire d’art moderne et contemporain, Moderne Art Fair est le nouveau rendez-vous parisien de la scène artistique française et internationale. Du 21 au 25 octobre 2021, pendant la « semaine de l’art contemporain », un rendez-vous majeur dans le calendrier annuel des événements artistiques. Conjuguant les grandes références de l’art du XXe siècle et l’art contemporain, les professionnels, amateurs et collectionneurs, en quête de pépites et de valeurs sûres, peuvent explorer un univers riche et foisonnant. Pendant 6 jours, la foire réunit, dans une ambiance conviviale, les acteurs du marché de l’art et du design. Foire de connaisseurs la recherche d’excellence, Moderne Art Fair propose un choix d’oeuvres et d’objets d’exception. Si elle s’adresse à un public avisé, elle aspire également à susciter des vocations auprès des collectionneurs de demain. Française et cosmopolite, Moderne Art Fair participe au rayonnement de l’art, du patrimoine créatif, et à la transmission de valeurs artistiques et culturelles. Plus qu’une simple foire, Moderne Art Fair s’engage tout au long de l’année à sou- tenir, valoriser et mettre en lumière le travail de ses partenaires, de ses galeries et de leurs artistes.

Créée en 2021, résolument tournée vers l’art moderne, l’art contemporain et le design, cette première édition met en commun l’expertise et l’expérience d’une équipe de professionnels du monde de l’art et de la promotion d’événements artistiques parisiens, spécialisés en art moderne et en design contemporain. Moderne Art Fair, positionnée au coeur de la vague artistique du XXe siècle, est alors née d’une longue réflexion joignant connaissance et indépendance à un esprit résolument familial, créant ainsi un univers de choix : c’est la plus belle des réponses artistiques pour un public, vaste et de plus en plus exigeant. Cette première édition, très attendue auprès des férus d’art, réunit près de 55 galeries qui présentent un choix d’artistes consacrés du XXe et XXIe siècle. Au delà d’un engagement sans faille et d’une passion lumineuse pour l’Art avec un grand A, c’est toute l’équipe Moderne Art Fair qui s’est investie pour un développement artistique et humain durable, avec pour seul but de créer une relation qui ait du sens : avec les artistes, les galeristes, les professionnels et le grand public. Moderne Art Fair – ce sont six jours d’exception à ne rater sous aucun prétexte !« Tout artiste est précieux, car il apaise le monde humain et enrichit le cœur des Hommes. »,comme le disait, le célèbre écrivain japonais, Natsume Soseki.

Des structures éphémères avenue des Champs Élysées, dédiées aux arts et au design du XXe et XXIe siècles.
Idéalement situé au coeur de Paris, Moderne Art Fair incarne la qualité, le beau, l’élégance et la modernité. La foire offre un parcours fluide, au sein de ses grandes structures, où les stands se succèdent dans une lecture cohérente et proposent une belle sélection d’œuvres. Une seule allée centrale, offre une vue d’ensemble claire et assure la même visibilité à toutes les galeries. De la place Clemenceau à la Concorde, les visiteurs traversent les époques, les courants du XXe siècle, et les styles dans une atmosphère claire et agréable. Prendre le temps de découvrir des œuvres historiques, acquérir un tableau, un dessin, une sculpture, un objet d’art, tout en confiance grâce aux conseils des marchands de chaque discipline présents sur place.

Théodule Ribot, un peintre libre et autodidacte.
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Théodule Ribot, un peintre libre et autodidacte.

Le musée des Augustins de Toulouse présente, depuis samedi 16 octobre, une exposition centrée sur l’œuvre de Théodule Ribot, peintre du XIXe siècle, libre et autodidacte.
Peu connu du grand public mais très présent dans les collections publiques en France et à l’étranger, Ribot fut admiré par ses amis artistes tels que Fantin-Latour, Boudin ou Rodin.
Inspiré par la peinture ancienne, de Rembrandt à Ribera, et en phase avec certains de ses contemporains, l’artiste développe un talent tout à fait original, généreux et émouvant.

Co-organisée avec les musées des beaux-arts de Marseille et de Caen, elle sera ensuite présentée à Marseille du 10 février au 15 mai 2022 puis à Caen du 11 juin au 2 octobre 2022.

À Toulouse, cette exposition présente environ 80 tableaux provenant de France, dont de nombreux prêts accordés par le musée d’Orsay, d’Espagne, d’Italie, de Grande-Bretagne, des Pays-Bas, des États-Unis et du Canada.

Le goût pour la sociabilité, l’attention portée aux petites gens, la simplicité austère des objets et des lieux représentés, le choix d’une peinture ténébriste au puissant clair-obscur, sont quelques-unes des caractéristiques de la peinture de Théodule Ribot, peintre original et solitaire. Le peintre, tout comme d’autres artistes de cette période, refuse la théâtralisation, et cultive une forme de réserve bien caractéristique, qui dessine un point d’accord remarquable entre son œuvre et sa vie, toutes deux également discrètes. Pour autant, la peinture réaliste, tout en se voulant ouverte à la réalité sociale et politique de son temps, ne rejette pas l’étude des maîtres anciens.

L’exposition met en lumière ce lien si particulier qui relie les peintres réalistes à la tradition, à travers quelques œuvres emblématiques des XVIIe et XVIIIe siècles (Ribera, Chardin…), sources d’inspiration pour Ribot et ses contemporains (Bonvin, Vollon…).

À découvrir jusqu’au 10 janvier !

Création de la Drawing Society
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Création de la Drawing Society

Depuis septembre l’ensemble des entités créées par le duo mère-fille, Christine Phal et Carine Tissot pour faire rayonner le dessin contemporain tout au long de l’année, sont désormais rassemblées au sein de la Drawing Society qui développe deux axes : le premier est exclusivement dédié aux déploiement des activités artistiques, le second développe les activités hôtelières avec une collection d’hôtels autour du dessin contemporain.

Le département art

Drawing Now Art Fair

Drawing Now Art Fair est la première foire d’art contemporain exclusivement dédiée au dessin en Europe, créée en 2007 par Christine Phal, présidente et fondatrice. Chaque année au mois de mars, cette foire de référence sur la scène mondiale accueille plus de 70 galeries internationales sélectionnées par un comité indépendant, composé de professionnels du monde de l’art. Ces galeries présentent plus de 400 artistes et près de 2 000 œuvres, représentatives de la diversité du dessin de ces 50 dernières années à aujourd’hui. Collectionneurs et amateurs d’art sont invités à découvrir les œuvres d’artistes émergents et plus établis.


Drawing Now Art Fair, 15e édition du 24 au 27 mars 2022
au Carreau du Temple, 4, rue Eugène Spuller — 75003 Paris
drawingnowartfair.com

Drawing Lab

Drawing Lab est un centre d’art privé dédié au dessin contemporain imaginé et mécéné par Christine Phal, il est piloté par Steven Vandeporta.
La programmation de ce lieu à but non lucratif est définie par un comité artistique. Depuis son ouverture en février 2017, il a soutenu plus de 20 artistes et produit 11 expositions. Keita Mori, Debora Bolsoni, Pia Rondé et Fabien Saleil, Valentin van der Meulen, Christian Lhopital, Lek & Sowat, Gaëlle Chotard, Michail Michailov, Nikolaus Gansterer, Naomi B Cook, William Cordova, Lionel Favre, Sara Flores, Brigitte Mahlknecht, Kunihiko Moriguchi, Raha Raissnia, Judith Saupper, Leopold Strobl, Alexandre & Florentine Lamarche-Ovize, Lucy + Jorge Orta, Daniel Otero Torres, tous ont pu s’approprier l’espace du Drawing Lab et penser le lieu à leur manière, tel un véritable laboratoire de création. Ouvert tous les jours gratuitement, la vocation du lieu est d’assurer la diffu- sion du dessin contemporain auprès de tous les publics.


Exposition RESOUNDING SONGS de Vannessa Enríquez, Commissariat : Frida Robles – Du 16 octobre 2021 au 12 janvier 2022
drawinglabparis.com

Drawing On Demand

Drawing On Demand est une entreprise d’ingénierie culturelle spécialisée dans la conception, la mise en œuvre et la réalisation de projets artistiques. Pilotée par les équipes de la Drawing Society, Drawing On Demand réalise depuis 20 ans pour les professionnels de l’évènementiel, de l’hôtellerie ou encore de l’immobilier des projets avec des artistes contemporains dessinateurs. Foires d’art contemporain, commandes d’œuvres publiques, interventions dans le cadre d’1 immeuble – 1 œuvre, bâches et palissades de chantier, occupations temporaires d’espaces (Drawing Factory) ou encore évènements ponctuels, Drawing On Demand met du dessin à la demande et sur mesure dans tous types de projets.

Drawing Collection

Drawing Hotel

Le Drawing Hotel est un boutique hôtel 4 étoiles de 48 chambres proche du Palais Royal, au 17 rue de Richelieu, créé en 2017 par Carine Tissot.
Passionnée de dessin contemporain et collectionneuse, elle a donné carte blanche à 6 artistes pour faire de chaque couloir une œuvre d’art pérenne : Thomas Broomé, Françoise Pétrovitch, Clément Bagot, Abdelkader Benchamma et Lek & Sowat.
Ce lieu de vie chaleureux est ouvert sur la ville et ses habitants par son bar et son patio. Il héberge le Drawing Lab et sa boutique. Le Drawing Hotel est une destination unique pensée comme une invitation à découvrir le dessin contemporain.

17, rue de Richelieu — 75001 Paris

drawinghotel.com

Drawing House

Le Drawing House est un hôtel de 143 chambres, pensé comme un boutique hôtel qui ouvrira ses portes au printemps prochain. Il est situé non loin de la Gare Montpar- nasse en plein coeur du quartier en pleine renaissance de la Gaîté-Montparnasse. Carine Tissot, accompagnée de l’agence NIDO, a invité 6 artistes à investir les chambres ou les espaces communs. Un espace d’exposition dédié au dessin contemporain viendra compléter le volet artistique avec des invitations auprès de galeries ou d’institutions. Le speakeasy donnera carte blanche à des artistes de manière plus éphémère. Tout au long de l’année, l’hôtel vivra au rythme d’une programmation culturelle riche et invitera la communauté artistique à prendre possession de ce nouveau lieu de vies. —

Ouverture en avril 2022
21, rue de Vercingétorix — 75014 Paris

drawinghouse.com

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Luke Newton : Un produit de consommation

La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 8 janvier 2023

dans le cadre d’un automne anglais à La Piscine

Luke Newton est un artiste originaire de Colne, une ville industrielle du Nord de l’Angleterre. Après avoir suivi des études d’art à la Saint Martin’s school de Londres, il part en France pour y poursuivre sa carrière artistique. Aujourd’hui, il vit et travaille entre Roubaix et Paris.

Dans le cadre de l’exposition Un produit de consommation, Newton épingle les travers de notre société avec un humour typiquement britannique.
Son œuvre se déploie sur toutes sortes de supports. Il utilise sans distinction de genre le collage, la sculpture et la peinture. Le plasticien aime tout particulièrement assembler des matériaux auxquels on prête une valeur esthétique mineure. Les emballages des produits d’alimentation deviennent des têtes de mort, la courbe d’un cœur se révèle être une lame acérée et les crayons de couleur s’assemblent en armes à feu. Les extrêmes se conjuguent de manière ludique et décalée ; l’observateur est entraîné dans un jeu visuel où il peut à loisir interroger les signes de son quotidien. Les œuvres exposées ont une forme épurée et leurs finitions sont si lisses et méticuleuses qu’elles semblent issues d’une chaîne de production industrielle. L’artiste n’hésite pas à répéter en série certaines de ses productions en y introduisant çà et là de légères variations. Sous leur apparence pop et manufacturée, les créations de Luke Newton comportent de forts accents conceptuels. À première vue, ses pièces paraissent banales et quotidiennes. Pourtant à y regarder de plus près, nous constatons un détournement de leur valeur symbolique. La sensation d’artificialité s’efface et un troublant paradoxe affleure à la surface.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Odile Levigoureux : Les fruits de la terre

La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 8 janvier 2023

dans le cadre d’un automne anglais à La Piscine

Odile Levigoureux aime transformer la matière, usant de savoir-faire complexes. Après avoir expérimenté de multiples médiums tels que le vitrail, la tapisserie, le feutre, le papier et les livres d’artiste, la céramique constitue son terrain d’exploration privilégié.
L’exposition Les fruits de la terre est une invitation à la découverte de trois aspects d’un œuvre multiple, exubérant, hypnotique, dominé par le végétal, qui témoigne du goût de l’artiste pour l’art baroque. Plusieurs Jardins des Délices : feuilles, fruits, entrelacs, tiges sinueuses, fleurs s’épanouissant parfois en gueules d’animaux fantastiques… Une Nature Morte imposante en hommage aux peintres hollandais du XVIIe siècle qu’elle admire. Le sujet est une contemplation des nourritures et des objets quotidiens, mais il est surtout l’occasion d’une méditation sur la sculpture en soi.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
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Marilyn Feltz : Idylle bohême

La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 8 janvier 2023

dans le cadre d’un automne anglais à La Piscine

Dans les cabines mode à l’étage du bassin, La Piscine présente une jeune marque de prêt-à-porter qui a quitté Paris, en 2019, pour intégrer l’accélérateur “Maisons de Mode” à Roubaix et s’installer juste à côté du musée.
Marilyn Feltz est une jeune créatrice de prêt-à-porter qui se revendique fièrement « hors de la mode ». Ancienne rock critique, collectionneuse pointue de pièces vintage elle crée, avec son mari Alexis Gaffuri, ses collections depuis 2015 dans un total esprit d’indépendance hérité de sa culture « do it yourself ». Incarnation parfaite de sa personnalité, ses créations faussement classiques mélangent intelligemment des inspirations allant du mouvement « Arts and Crafts » initié par William Morris à la culture clubbing en passant par des références à l’Art Déco et au Biba. Suivie par une communauté de femmes à la recherche de pièces rares, elle diffuse ses créations dans le monde entier. Installée au Vestiaire de Roubaix, elle fait fabriquer toutes ses créations dans sa nouvelle ville d’adoption.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Un peintre de la nature au musée de Lodève : Jean-Francis Auburtin
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Un peintre de la nature au musée de Lodève : Jean-Francis Auburtin

Cet automne, le Musée de Lodève invite à découvrir un artiste sensible, coloriste exceptionnel, et à l’univers très personnel, au travers d’une exposition rétrospective riche d’une centaine d’œuvres.

Exposition « Jean-Francis Auburtin, Un âge d’or » présentée au musée de Lodève du 25 septembre 2021 au 27 mars 2022

Né dans le tourbillon d’un siècle finissant parsemé de contradictions et de fortes personnalités, Jean-Francis Auburtin (1866-1930) est à la fois perméable à de multiples influences tout en entretenant sa liberté qu’une facilité matérielle lui permet. Très attiré par l’impressionnisme et l’école de Pont-Aven, il accepte volontiers des commandes officielles académiques. Tout en flirtant avec l’orientalisme, il s’inspire du symbolisme auquel il emprunte un vocabulaire de sirènes et de faunes, de cyclopes et de centaures.

Inspirées par son maître Puvis de Chavannes, ses grandes décorations murales, versant officiel de l’art d’Auburtin, ne l’ont pas empêché de mener parallèlement une carrière, plus intime, de paysagiste. Ainsi, le Jean-Francis Auburtin auquel le musée de Lodève rend hommage aujourd’hui, s’inscrit dans la longue procession des peintres sur le motif : Delacroix, Courbet, Boudin, Jongkind, Monet…

En véritable « portraitiste de la nature » , Auburtin décèle dans chaque paysage le caractère intime du lieu. Lors de ses marches, il traque le motif, le capture dans ses carnets et amasse ainsi un riche répertoire de formes picturales.

Dans le Sud, obéissant aux injonctions de la lumière, l’artiste exalte couleurs et contrastes. En Normandie, il privilégie la douceur du ton, le dégradé progressif des valeurs. En Bretagne et dans les Pyrénées, il s’inspire des thèmes et compositions des estampes japonaises, dont il est un fervent collectionneur. Cette influence est perceptible dans ses paysages dans une période allant de 1894 à 1914.

Parfois, le paysage est également pour Auburtin le théâtre d’une sorte d’Arcadie moderne, dans laquelle nymphes, sirènes et faunes communient avec la nature. Dans ces scènes s’opère la confrontation entre les mondes terrestre et marin, l’élément narratif restant le plus souvent allusif afin de laisser toute leur résonance, à des moments suspendus. L’appel, l’écoute, qui figent les figures dans une immobilité attentive, intemporelle, constituent les thèmes principaux de la plupart de ses toiles.

L’impression d’une nature avant l’humanité, intacte et pure, transparaît également dans la série que consacre l’artiste aux Pyrénées, notamment aux vues du pic de Béhorléguy (Pyrénées Atlantiques). Opérant à une ascension physique des montagnes, le peintre va au plus près des aigles dont il capte les nids sur les crêtes d’Iparla, tandis que ses vues du pic de Béhorléguy, toujours saisies sous un angle identique, retracent le passage du temps et des saisons sur ces monts, symboles d’une nature puissante et fascinante qui n’est pas sans rappeler la série des « Trente-six vues du mont Fuji » d’Hokusai (1760-1849) dont Auburtin possédait un certain nombre d’estampes également présentées à Lodève.

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Pat le Sza : A piece of nonsense (dans le cadre des Belles feuilles & Petit papiers)

La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 8 janvier 2023

Dans le cadre d’un automne anglais à La Piscine

Des feuilles jaunies, des mots de magazines sauvés de l’oubli, un peu de peinture et beaucoup de talent, quelques grains de lazzi, des traits de malice et une pointe d’ironie inquiète… La critique douce-amère d’un monde où la « réclame » nous vend une consommation pléthorique et absurde qui nous rendrait follement heureux. Nous sommes tous ces personnages à tête d’oiseau ; nous voulons tous « remettre en état le visage », « être en tête du progrès », « réaliser des travaux avec une chignole »… à n’importe quel prix, avec n’importe quoi.
Dans ses œuvres récentes Pat Le Sza nous dit : « Ouvrez les yeux »… et il nous donne « la formule pour rire à se tordre »… Il y met l’humour noir grinçant de Saki, l’esprit drolatique des surréalistes, l’étrangeté légère de Lewis Carroll et illustre ainsi le précepte visionnaire de William Morris : “Simplicity of life, even the barest, is not a misery, but the very foundation of refinement.” («La simplicité de la vie, même la plus dépouillée, n’est pas la misère, mais le fondement même du raffinement.»)

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
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T @VanessaRavenaux

Un été en France /1 – Les expositions et événements de cet été à Paris et en Ile de France
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Un été en France /1 – Les expositions et événements de cet été à Paris et en Ile de France

Les Nocturnes – Parc Zoologique de Paris – Jusqu’au 12 août 2021, tous les jeudis, de 19h à 23h30

Du 17 juin au 12 août, les cinq biozones du Parc zoologique se dévoileront à la tombée de la nuit tous les jeudis soir. Une balade nocturne à faire en famille ou entre amis pour profiter d’un moment privilégié en plein air et observer l’activité des animaux le soir. Des animations et un espace dédié à la détente sur le parvis rendront l’expérience totalement immersive pour les visiteurs ! Et pour encore plus d’évasion et de découverte, trois soirées thématiques seront organisées, sur la biodiversité locale, les étoiles ou encore les chauves-souris !

Requiem pour les Barthélemy. Peintures et dessins d’Henri Landier – Musée de la Grande Guerre à Meaux – Jusqu’au 30 août 2021

Né en 1935, Henri Landier est un peintre-graveur figuratif au parcours artistique éloigné des tendances et des modes. Requiem pour les Barthélemy présente le travail de Landier inspiré par la Grande Guerre et le souvenir des récits de son ami Pierre Mac Orlan (2020 marque notamment le cinquantenaire de la mort de l’artiste Mac Orlan). Une trentaine d’œuvres de Landier, grands dessins au fusain à la simplicité tragique, mais également des peintures aux couleurs vives posées en aplat, seront présentées dans le parcours permanent du musée de la Grande Guerre.

Rendez-vous sauvage d’été : portrait d’une nature fascinante – Parc Zoologique de Paris – Jusqu’au 1er septembre 2021

Les vacances d’été se vivront en couleurs grâce à l’illustration qui en sera le thème principal. Parmi les invités de ce rendez-vous sauvage, Laurent Verron, qui a réalisé l’ensemble des visuels pour cette saison fascinante, et qui viendra à la rencontre des visiteurs pour dessiner en direct et échanger avec eux sur son travail et sa passion. Des ateliers créatifs et de nombreuses animations pour petits et grands seront proposés durant tout l’été (jauge limitée de participants).

Marc Riboud. Histoires possibles – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 6 septembre 2021

Réalisée pour marquer l’entrée de l’œuvre de Marc Riboud dans les collections nationales, l’exposition présente environ 300 photographies de l’artiste. Elle montre pour la première fois un parcours complet de l’ensemble de son
œuvre, depuis son arrivée à Paris au début des années 50 jusqu’à ses dernières photographies en Chine vers 2005. L’exposition suit le photographe tout au long de cette deuxième moitié du 20e siècle. Ce sont 50 années pendant lesquelles il n’a cessé d’être habité par la passion de voir, de comprendre les êtres et le monde qu’il découvrait dans ses crises. Ce long parcours, dont une grande partie se déroule en Asie, permet aussi d’admirer son art de la composition, un art fait de juste distance, d’équilibre des lignes et des formes, qui font de chacune de ses images une invention visuelle.

Jardins d’Asie – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 20 septembre 2021

L’exposition se propose d’explorer la thématique importante du jardin de l’Inde moghole au Japon en passant par la Chine. Chacun de ces pays a apporté une contribution particulièrement signifiante à l’art des jardins. Jardins princiers ou impériaux, jardins de temples, jardins de lettrés, jardins de thé, jardins imaginaires rêvés par les poètes, de Lahore à Kyoto, les distinctions typologiques et esthétiques ne manquent pas. Par-delà les impératifs climatiques, les singularités culturelles et les évolutions historiques, bien des éléments invitent cependant au jeu d’une approche synoptique des jardins d’Asie.

DRAWING POWER – Children of Compost – Drawing Lab Paris – Jusqu’au 30 septembre 2021

L’exposition Drawing Power – Children of Compost, imaginée par Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, et réalisée en partenariat avec le Frac Picardie, explore la façon dont les artistes se saisissent du dessin pour représenter, agir et réfléchir sur les enjeux écologiques actuels. Du rassemblement de données à des interventions sur des sites, le dessin prend le rôle d’interface pour nous sensibiliser aux questions climatiques, pour proposer de nouvelles façons de vivre ensemble et même pour construire des philosophies d’interaction au sein d’écosystèmes.

Pierre Gatier (1878-1944). De l’élégance parisienne aux rives de l’Oise – Musée d’art et d’histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam – Jusqu’au 3 octobre 2021

Le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq de L’Isle-Adam, en partenariat avec l’Institut national d’histoire de l’art (Inha), présente une exposition consacrée à l’œuvre gravé foisonnant et multiple de Pierre Gatier (1878-1944). Il s’agit ici de rendre hommage à un artiste en prise avec l’Histoire (la Belle Époque, la Première Guerre mondiale…) mais aussi un artisan passionné qui parvint à révéler toutes les potentialités expressives des différents procédés de gravure qu’il aborda. Trois périodes, illustrant aussi trois techniques dominantes et différents centres d’intérêts iconographiques, seront mises en lumière : de 1900 à 1914, les eaux-fortes et aquatintes en couleurs qui ont pour thème principal la vie élégante parisienne ; de 1915 à 1918, les linoléums qui traduisent la dureté des temps et marquent une rupture stylistique avec les œuvres précédentes (gravures en noir et blanc, trait plus dur), et enfin de 1922 à 1931, les pointes sèches et burins gravés uniquement au trait et en noir dans un style plus graphique, où l’on retrouve pour un temps les sujets de la vie parisienne, mais aussi et surtout les paysages du Val-d’Oise où Pierre Gatier réside de 1920 à 1929. Cette exposition rassemble environ 130 œuvres provenant de la collection du musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, du fonds ayant appartenu à Jacques Doucet (grand couturier et collectionneur avec lequel Pierre Gatier entretint des liens étroits), conservé à l’Inha et présenté pour la première fois au grand public, ainsi que des pièces en possession de la famille de l’artiste.

Carte blanche à Toshimasa Kikushi – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 4 octobre 2021

Toshimasa Kikuchi est né en 1979 à Ehime au Japon. La carte blanche qui lui est dédiée présentera environ 20 œuvres sculptées en laque japonaise de l’artiste, ainsi que des objets mathématiques empruntés à l’Institut Poincarré et des photographies de Man Ray (MAM Centre culturel Georges Pompidou). Ayant d’abord copié les objets mathématiques obtenus à partir des équations shakespeariennes, dont ceux conservés à la Fondation Henri Poincaré à Paris, Toshimasa Kikuchi créé désormais des sculptures en laque traditionnelle japonaise défiant la pesanteur. Ses œuvres interrogent la notion de continuité entre les sciences dures et l’art dans un langage universel : les mathématiques.

Écrans partagés – La photographie après 31 ans de web, collectif Diaph 8 – Lavoir Numérique, Gentilly – Jusqu’au 10 octobre 2021

Exposition d’inauguration du Lavoir Numérique, Écrans partagés ouvre ainsi une première porte : celle de la photographie. Médium technologique inventé il y a presque 200 ans, la photographie est-elle toujours la même après 31 ans de Web ? Quelles nouvelles images naissent du Net ? Comment regardons-nous le monde à présent ? Pour tenter de répondre à ces questions, l’équipe du Lavoir Numérique s’est tournée vers Diaph 8, collectif d’artistes, penseurs et praticien.ne.s de la photographie, tous issu.e.s de la formation Photographie et Art Contemporain de l’Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis.

Des images et des hommes, Bamiyan 20 ans après – Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 18 octobre 2021

20 ans après la destruction par les Talibans des deux bouddhas monumentaux de 38 et 55 m de haut (le 11 mars 2001) sculptés dans les roches des hautes falaises de Bamiyan en Afghanistan, le Musée Guimet a choisi de commémorer la destruction du site à travers une exposition présentant des œuvres archéologiques majeures retrouvées sur cette falaise afghane. Des photographies panoramiques du plasticien Pascal Convert éclairent la richesse de ce patrimoine de façon contemporaine. L’exposition rend hommage à Joseph et Ria Hackin, archéologues de Bamiyan et conservateurs du musée, disparus il y a 80 ans.

A table ! Le repas, tout un art – Musée National de la Céramique à Sèvres – Jusqu’au 24 octobre 2021

Il y a 10 ans, l’UNESCO classait au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité « le repas gastronomique des Français ». En effet, notre pays demeure, aux yeux du monde entier, celui où les habitants aiment se réunir tout au long de leur vie autour de tables joliment dressées pour pratiquer l’art de la conversation, du bien boire et du bien manger. L’exposition « A table ! Le repas, tout un art » invite le visiteur à découvrir l’histoire de cette pratique dans laquelle l’ensemble des Français se reconnaissent. Autour d’objets remarquables, aux formes et usages divers, l’exposition A table ! invite les visiteurs, à un voyage temporel gourmand, aussi beau que surprenant. Près de 1000 objets seront offerts à l’appétit des visiteurs dont environ 500 proviennent des collections de la Cité de la céramique.

Georges Bruyer. Graver la guerre – Musée de la Grande Guerre, Meaux – Jusqu’au 3 janvier 2022

Pour sa prochaine exposition temporaire, le musée propose une découverte de l’œuvre de Georges Bruyer (1883-1962) en traitant de ses orientations artistiques durant la Première Guerre mondiale. Peintre, graveur et céramiste, Bruyer a déjà acquis une certaine notoriété lorsque la guerre éclate. Mobilisé, il devient alors l’un de ces milliers de soldats-artistes jetés dans la guerre, combattant sur le front jusqu’en juillet 1915, blessé et évacué puis peintre missionné aux armées en 1917. L’évolution du travail de Bruyer en parallèle de son parcours d’homme et de combattant au cœur du conflit, est un exemple de la façon dont un artiste, tout en restant descriptif s’éloigne du simple récit du quotidien des soldats pour proposer une recherche plus importante d’effets décoratifs et une volonté plus marquée pour la construction graphique.

Domaine de Vaux-le-Vicomte, château et jardins

Vaux le Vicomte est le fruit de l’esprit créatif et passionné de Nicolas Fouquet, Surintendant des Finances du Roi Soleil. Trois des plus grands artistes du Grand Siècle : l’architecte Louis Le Vau, le jardinier André Le Nôtre et le peintre-décorateur Charles Le Brun, unirent leur génie pour bâtir un modèle dont la majesté et l’équilibre inspirèrent l’Europe entière pendant plus d’un siècle et reste inégalé. En 2021, Vaux-le-Vicomte célèbre le 400ème anniversaire de Jean de la Fontaine, en résidence pendant plusieurs mois pendant lesquels il a composé diverses pièces. L’année sera également marquée par le retour des soirées aux Chandelles, de la Journée Grand Siècle, et la mise en lumière du château pour les fêtes de fin d’année, bref tous les événements qui ont fait et font la renommée du château.

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Roubaix à l’heure anglaise 1840-1968

La Piscine, Roubaix
Jusqu’au 8 janvier 2023

dans le cadre d’un automne anglais à La Piscine

Lors de son expansion au XIXe siècle, Roubaix n’a qu’un modèle : l’industrie textile anglaise. Entre admiration réciproque et concurrence effrénée, toute l’histoire de la ville est jalonnée de rendez-vous réguliers avec l’Angleterre, tant pour des aspects industriels et techniques que pour des points commerciaux ou des débats sociaux, politiques ou artistiques.

Des années 1840, quand les pères fondateurs des entreprises roubaisiennes développent l’échelle de leurs productions, à l’année 1968, date du jumelage de Bradford avec Roubaix, se joue une multitude d’échanges. L’univers textile concentre l’essentiel des allers-retours : visites techniques, achats de matériel, installations d’entreprises britanniques à Roubaix, échanges de modèles de tissus et questions sans fin de l’approvisionnement en laine dans le Commonwealth… Des points culminants sont atteints dès le début du XXe siècle : en 1908 avec l’Exposition franco-britannique de Londres, dans laquelle sont distingués nombre de Roubaisiens, et en 1911, par l’éclat de l’Exposition internationale à Roubaix couronnée par la présence de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Entre 1920 et 1968, ces échanges continueront, et seront marqués par la visite d’État de la reine Elizabeth II en 1957.

Autour du textile, la question des modèles sociaux liés à l’industrie est également débattue à Roubaix, tout comme celle des formations à l’ENSAIT et des modèles pédagogiques anglais. La diplomatie, le sport, la musique sont aussi au rendez-vous. Roubaix, une Manchester française ?

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

Ouverture de l’exposition DRAWING POWER – Children of Compost au Drawing Lab Paris
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Ouverture de l’exposition DRAWING POWER – Children of Compost au Drawing Lab Paris

À l’occasion de DRAWING NOW Alternative qui a eu lieu du 10 au 13 juin 2021 au 42 rue du Faubourg Saint-Antoine, à Paris 12e, le salon s’est associé au Frac Picardie pour présenter l’exposition DRAWING POWER – Children of Compost.

L’exposition DRAWING POWER – Children of Compost, imaginée par Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, marque un début de collaboration avec le Frac Picardie, dont la collection et les expositions sont consacrés au dessin.

Ainsi l’exposition DRAWING POWER – Children of Compost, qui explore la façon dont les artistes se saisissent du dessin pour représenter, agir et réfléchir sur les enjeux écologiques actuels, connaît plusieurs échos : d’abord au Frac Picardie à Amiens, du 10 juin au 3 juillet 2021, pendant DRAWING NOW Alternative, du 10 au 13 juin 2021, puis au Drawing Lab à Paris, du 26 juin au 30 septembre 2021.

Du rassemblement de données à des interventions sur des sites, le dessin prend le rôle d’interface pour nous sensibiliser aux questions climatiques, pour proposer de nouvelles façons de vivre ensemble et même pour construire des philosophies d’interaction au sein d’écosystèmes…..

Une exposition à découvrir jusqu’au 30 septembre au Drawing Lab Paris, 17 rue de Richelieu, Paris 1er.

Le 25 juin, le Frac Picardie et DRAWING NOW Art Fair signent une convention de partenariat pour 3 ans
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Le 25 juin, le Frac Picardie et DRAWING NOW Art Fair signent une convention de partenariat pour 3 ans

Cette initiative singulière et originale permet à 2 entités, l’une publique, l’autre privée, motivées par l’intérêt commun porté au dessin contemporain, de s’associer dans une collaboration à long terme.
Ce partenariat novateur a pour objectif d’imaginer des projets artistiques et culturels autour du dessin contemporain en s’adressant à tous les publics : artistes, étudiants, familles, collectionneurs, critiques d’art, universitaires, milieu scolaire, social, sanitaire, culturel, etc.

Un programme protéïforme et évolutif se déclinera sur 3 années, articulant présentations d’œuvres, médiation culturelle, projets éditoriaux, ateliers et workshops artistiques :

  • activation du réseau des acteurs culturels amiénois dans le cadre du printemps du dessin :Maison de la Culture d’Amiens, Safran, Musée de Picardie, Ecole supérieure d’art et de design(ESAD), On a Marché sur la Bulle, Cathédrale d’Amiens…
  • mise en place d’une saison du dessin à l’échelle d’Amiens Métropole
  • prêts d’œuvres pour des expositions portées par DRAWING NOW à Paris
  • commissariat artistique porté par DRAWING NOW pour une exposition accueillie par le Frac
  • co-conception d’outils et de dispositifs de médiation
  • projets d’expositions accueillies par le Frac
  • co-conception de dispositifs pédagogiques nomades
  • création d’ateliers et workshops artistiques
  • projets d’éditions et de publications
  • organisation de rencontres et journées professionnelles à Amiens ou à Paris
Idoles, une exposition à découvrir au musée Fenaille, Rodez
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Idoles, une exposition à découvrir au musée Fenaille, Rodez

L’art des Cyclades et de l’Anatolie à l’âge du bronze

Cette exposition organisée avec la collaboration exceptionnelle du musée du Louvre réunit pour la première fois un ensemble unique de statuettes originaires des Cyclades (Grèce) et d’Anatolie (Turquie); des œuvres contemporaines des énigmatiques statues-menhirs du musée Fenaille.

Les expositions consacrées à l’art cycladique n’ont pas eu lieu en France depuis 1984 et l’approche croisée entre ces deux cultures est inédite. Le parcours s’attache aussi à révéler l’influence féconde de leur découverte dans la production artistique de la première moitié du XXe siècle (Brancusi, Giacometti, Zadkine…).

Près de 65 pièces du musée du Louvre, dont la célèbre tête de Kéros et plus de 30 objets provenant de musées français et européens (Allemagne, Belgique) sont réunies exceptionnellement au musée Fenaille. Cette sélection donne à voir des pièces iconiques et un ensemble d’œuvres aux formes singulières encore largement méconnu du grand public.

Le musée Fenaille, musée d’histoire et d’archéologie, conserve une collection emblématique de statues-menhirs – premières représentations de l’Homme en grand en Europe occidentale. Ces monuments, sculptés il y a près de 5 000 ans, occupent une place singulière dans l’histoire de la statuaire. Autour de cet ensemble unique de sculptures, le musée nourrit depuis plusieurs années une réflexion sur la représentation de la figure humaine et les conditions de son expression dans les sociétés préhistoriques, protohistoriques ou extra-européennes. L’exposition Guerriers celtes du midi en 2016 ou plus récemment L’île de Pâques, l’ombre des dieux en 2018 se proposaient de renouveler le regard porté sur l’émergence de la sculpture anthropomorphe.

L’exposition Idoles prolonge cette réflexion en portant un regard croisé sur les statuettes anatoliennes et cycladiques au tournant du Chalcolithique et de l’Âge du bronze. Les idoles cycladiques sont bien connues pour leur beauté qualifiée de moderne ; celles d’Anatolie partagent le même goût pour une représentation synthétique de la figure humaine. L’exposition propose de mettre en avant les points communs et les spécificités, les rapports d’échanges et d’influences culturelles complexes entre ces deux régions voisines tout en interrogeant la notion « d’idole ». Ce type de démarche n’a jamais fait l’objet d’expositions dédiées. Dans le prolongement de ces comparaisons, l’exposition évoque l’influence féconde des idoles cycladiques sur la production artistique des années 1900- 1950 grâce à quelques confrontations avec des oeuvres iconiques de Brancusi, Giacometti, Zadkine…

Les expositions consacrées à l’art cycladique n’ont pas eu lieu en France depuis 1984 (Mer Egée, Grèce des îles, musée du Louvre 1979 – une section sur le sujet – et L’art des Cyclades dans la collection N.P. Goulandris, Petit Palais, 1984). Depuis lors, seules quelques figurines cycladiques ont été montrées dans des expositions consacrées à des artistes du XXe siècle à titre de comparaison (Formes simples, Pompidou Metz, 2015). Concernant les œuvres anatoliennes de la même période, aucune exposition n’a abordé le sujet en France. Le musée du Louvre prête plus de la moitié des pièces exposées dont ses œuvres les plus insignes dans ce domaine comme la tête de Kéros et l’idole du maître de Goulandris. Parmi les prêts sollicités à l’étranger figurent plusieurs pièces majeures de musées allemands ou belges.

Une exposition à découvrir jusqu’au 17 octobre !

Une exposition pop et rock à découvrir à Calais : Libres figurations, années 80
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Une exposition pop et rock à découvrir à Calais : Libres figurations, années 80

Le Musée des beaux-arts et la Cité de la dentelle et de la mode de Calais, en association avec le Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la Culture, proposent Libres Figurations années 80, une exposition temporaire qui se déploiera dans les vastes espaces des deux musées dès le 11 juin 2021.

Art non académique, le mouvement des Libres Figurations se dévoile à travers plus de 200 œuvres de 50 artistes et groupes d’artistes internationaux ayant marqué ces années emblématiques (1979-1986) par leurs créations effervescentes, vitales, qui ont bousculé les codes de l’art.

À Calais, ce nouveau volet de l’exposition produite à Landerneau en 2018 s’enrichit d’œuvres inédites, notamment en matière de mode et de design, tout en rassemblant peintures, sculptures, films, vidéos, affiches, musiques et documents d’archives, de ce courant artistique original et provocant, inspiré de la culture populaire, né dans la rue, dans les clubs, dans les revues autant que dans les ateliers.

S’y retrouvent les représentants de la Figuration libre en France (Rémi Blanchard, François Boisrond, Robert Combas, Hervé Di Rosa, Richard Di Rosa, Catherine Viollet…), du Graffiti aux États-Unis (Jean-Michel Basquiat, Keith Haring, Kenny Scharf…), de la Neue Wilde Malerei en Allemagne (Elvira Bach, Luciano Castelli, Milan Kunc, Salomé…), des Nouveaux artistes en URSS (Afrika, Timour Novikov, Oleg Kotelnikov…) et des Média peintres (Frères Ripoulin, Musulmans fumants,
Roberto Cabot…).

Tout en célébrant les 40 ans du mouvement, Libres Figurations années 80, dont le commissariat est assuré par Pascale Le Thorel, constitue la première exposition mondiale à porter un regard rétrospectif et historique sur
la période, en réunissant les stars de tous les continents, et s’inscrit dans la volonté des musées de Calais de programmer des expositions à destination du grand public.

Une exposition au Musée des beaux-arts et à La Cité de la dentelle et de la mode de Calais, à découvrir jusqu’au 2 janvier 2022 !

Nicolas Daubanes, lauréat 2021 du Prix Drawing Now
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Nicolas Daubanes, lauréat 2021 du Prix Drawing Now

LE PRIX DRAWING NOW : 10 ANS ! 

Le Prix DRAWING NOW, qui n’avait pas pu être décerné en 2020, a été remis le mercredi 9 juin 2021, à l’artiste Nicolas Daubanes, représenté par la Galerie Maubert.

NICOLAS DAUBANES. Né en 1983 en France. Vit et travaille à Perpignan, France.

Nicolas Daubanes réalise un travail autour du monde carcéral (dessins, installations, vidéos) issu de résidences immersives dans les maisons d’arrêt, depuis près de 10 ans. Depuis ses dessins à la limaille de fer aux monumentales installations de béton saboté au sucre, Nicolas Daubanes s’intéresse au moment combiné de la suspension et de la chute : il s’agit de voir avant la chute, avant la ruine, l’élan vital.

Le Prix DRAWING NOW a pour but d’accompagner la création émergente et de souligner le rôle dénicheur des galeries, il récompense le travail d’un artiste à l’occasion de DRAWING NOW Art Fair. Ce prix est soutenu financièrement par SOFERIM, mécène principal de la foire depuis sa création. Le lauréat reçoit une dotation de 5 000 euros et bénéficiera d’une exposition au Drawing Lab en février 2022, grâce au soutien de SOFERIM, mécène principal de DRAWING NOW Art Fair. Comme chaque année, 5 artistes ont été choisis en amont par le comité de sélection, parmi les 100 artistes éligibles qui devaient être présentés sur le salon en 2020  : Nicolas Daubanes, français, né en 1983, représenté par la Galerie Maubert / Odonchimeg Davaadorj, mongole, née en 1990, représentée par la Galerie Backslash / Mathieu Dufois, français, né en 1984, représenté par la Galerie C / Delphine Gigoux-Martin, française, née en 1973, représentée par la Galerie Claire Gastaud  / Julien Tiberi, français, né en 1979, représenté par la Galerie Semiose.

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Sortie du coffret inédit : Marius de Zayas (1880-1961), par Rodrigo de Zayas I Éditions Atelier Baie

Caricaturiste de presse, artiste passionné d’art moderne, Marius de Zayas est un acteur et un témoin essentiel du bouleversement artistique du début du XXème siècle. Lors d’un séjour prolongé à Paris, entre 1910 et 1911, il découvre les créations les plus avancées de l’art d’avant-garde (Metzinger, Picasso, Braque) et organise les premières expositions de ces artistes à New-York, en association avec la galerie de l’artiste photographe Alfred Stieglitz. Il fait également connaitre l’art africain et son importance pour l’avant-garde artistique parisienne, dont les pionniers étaient Guillaume Apollinaire et le marchand d’art Paul Guillaume.

Pour la première fois, soixante ans après sa disparition, la maison d’édition Atelier Baie publie un coffret réunissant deux ouvrages clés pour comprendre le rôle décisif de Marius de Zayas dans le bouleversement artistique de ce début du XXème siècle :

Livre 1 : Marius de Zayas par Rodrigo de Zayas, 2021 I couverture toilée noire, dos carré, cousu, collé, format : 24 x 30,5 cm, 480 pages. ISBN 978-2-919208-61-6

Livre 2 : Quand, comment et pourquoi l’art moderne est allé de Paris à New York par Marius de Zayas, 1947 I couverture toilée orangée, dos carré, cousu, collé, format : 24 x 30,5 cm, 272 pages. ISBN 978-2-919208-62-3

Teaser vidéo du coffret : https://vimeo.com/526096354

Prix : 97 € TTC

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

Un herbier géant composé de tapisseries du XVe au XXIe siècle, à découvrir dans les 5 établissements du réseau TRAME[S]
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Un herbier géant composé de tapisseries du XVe au XXIe siècle, à découvrir dans les 5 établissements du réseau TRAME[S]

Les cinq établissements du réseau TRAME[S] ont rassemblé pour vous un herbier géant composé de tapisseries du XVe au XXIe siècle. En vous promenant parmi ces œuvres monumentales (jusqu’à 7 mètres de long), vous voyagerez visuellement du mille-fleurs à l’abstraction. 

Tisser la nature : une exposition, cinq lieux

Le réseau TRAME[S] a imaginé un projet commun sur la représentation du végétal dans l’art tissé, parcourant six siècles d’histoire de la tapisserie, du XVe au XXIe siècle. Entre 2021 et 2022, quatre expositions croisées voient le jour, auxquelles s’adjoint la collection permanente de l’Abbaye de La Chaise- Dieu. L’exposition Tisser la nature instaure un dialogue entre les œuvres par des correspondances stylistiques et techniques. Ainsi voyage-t-on visuellement du mille-fleurs à l’abstraction la plus radicale sans que la chronologie s’impose dans le parcours proposé : les accrochages privilégient les rapports de thèmes, de tons et de compositions ou bien s’appuient sur des ruptures volontaires quant aux regards portés sur la nature. Le choix des œuvres favorise aussi un lien avec les collections permanentes de chacun des sites. Au cours de la promenade, des sentiers étranges s’ouvrent, à partir d’un détail ou au détour d’un procédé technique choisi pour interpréter une fleur, une feuille, un arbre. L’abstraction n’est pas nécessairement là où on penserait la trouver. Elle se fait jour parfois dans les tapisseries les plus anciennes. Le parcours invite à la flânerie dans une nature toujours réinventée à travers les siècles.

Plus de 60 tapisseries et tapis ont été sélectionnés pour cette exposition au long cours. La moitié d’entre elles provient des collections des sites du réseau TRAME[S]. Pièces anciennes ou contemporaines, elles ont été tissées pour la plupart dans des ateliers d’Aubusson. L’autre moitié est issue de prêts. Le Mobilier national a mis à disposition 32 tapisseries et tapis remarquables. Se sont également associés à l’entreprise le musée Goya de Castres et des collectionneurs privés.

Les dates et lieux de l’exposition

1er avril – 3 octobre 2021 : Atelier-Musée Jean Lurçat, Saint-Laurent- les-Tours (Lot | Occitanie)

3 avril – 22 août 2021 : Musée de Lodève – Hôtel du cardinal de Fleury, Lodève (Hérault | Occitanie)

17 avril – 3 octobre 2021 : Cité de Sorèze – musée Dom Robert, Sorèze (Tarn | Occitanie)

10 avril – 1er novembre 2021 et été 2022 : Abbaye de La Chaise-Dieu (Haute-Loire | Auvergne-Rhône-Alpes)

1er juillet au 25 septembre 2022 : Cité internationale de la tapisserie, Aubusson (Creuse | Nouvelle Aquitaine)

En attendant la réouverture des lieux culturels… visite au domaine de Trévarez
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En attendant la réouverture des lieux culturels… visite au domaine de Trévarez

Au cœur d’un parc de 85 hectares, le « château rose » de Trévarez domine la vallée de l’Aulne depuis plus d’un siècle. Site incontournable du Centre-Finistère, labellisé « Patrimoine du XXe siècle », l’histoire du Domaine de Trévarez témoigne du rêve d’un homme, James de Kerjégu, qui entreprend en 1893 la construction d’une résidence prestigieuse, à la pointe de la modernité. Le domaine est également labellisé Jardin remarquable pour son parc créé à la Belle Époque, dans le « style mélangé » et ses collections de camélias, d’hortensias et de rhododendrons labellisées Collection nationale.

Pour la 10e édition de Regard d’artiste, rendez-vous majeur de l’art contemporain en Bretagne, le Domaine de Trévarez invite François Royet et Charles Belle, deux artistes et complices de longue date qui proposent ici un parcours invitant à évoluer au centre du mystère de la création artistique. Charles Belle, peintre reconnu pour ses œuvres souvent monumentales de la nature et François Royet, cinéaste et réalisateur, signent ici leur retour à Trévarez eux qui avaient déjà participé à la toute première édition de Regard d’artiste. Ce nouveau projet qui prend la forme d’un parcours artistique, à la fois sensible, intime et immersif se déploie aux écuries et au château et fait la part belle aux peintures, photographies et films des deux artistes.

À découvrir jusqu’au 3 octobre !

Une nouvelle formule pour DRAWING NOW Art Fair, le salon du dessin contemporain
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Une nouvelle formule pour DRAWING NOW Art Fair, le salon du dessin contemporain

En réaction à la situation sanitaire, l’équipe de DRAWING NOW Art Fair propose une version inédite de ce rendez-vous du dessin avec : DRAWING NOW Alternative qui aura lieu du 10 au 13 juin 2021 au 42 rue du Faubourg Saint-Antoine, à Paris 12e.

Afin de pouvoir proposer une 14e édition en présentiel DRAWING NOW se repense en événement alternatif, dynamique et convivial pour renouer avec ses publics.
Environ 45 galeries investiront un ancien grand magasin au cœur du Faubourg Saint-Antoine, une formule souple qui permettra de recevoir les visiteurs sur réservation, en respectant les consignes sanitaires en vigueur au mois de juin. Une manière de renouer avec la formule des débuts qui avait fait son succès !

La liste définitive des galeries participantes sera confirmée début avril. À ce jour les premières galeries se sont montrées enthousiastes à l’idée de retrouver leurs collectionneurs avec ce nouveau format.

Si le lieu de cette édition change avec cette adresse événementielle le contenu de la foire reste dense avec des propositions couvrant les 50 dernières années du dessin contemporain et saura combler les attentes des visiteurs en attente de nouvelles découvertes, redécouvertes et rencontres.

LE PRIX DRAWING NOW. Le Prix DRAWING NOW qui n’avait pas pu être décerné en 2020 sera annoncé lors de l’ouverture du salon.
Pour rappel, les 5 artistes nommés : Delphine Gigoux Martin, avec la galerie Claire Gastaud, Odonchimeg Davadoorj avec la galerie Backslash, Mathieu Dufois avec la galerie C, Nicolas Daubanne avec la galerie Maubert, Julien Tiberi avec la galerie Semiose. Le lauréat recevra une dotation de 5 000 euros et bénéficiera d’une exposition au Drawing Lab en février 2022, grâce au soutien de SOFERIM, mécène principal de DRAWING NOW Art Fair.

L’EXPOSITION DRAWING POWER. L’exposition qui accompagnera cette édition, intitulée Drawing Power – Children of Compost, a été imaginée par Joana P. R. Neves, directrice artistique de la foire. Réalisée en partenariat avec le Frac Picardie, elle se déroulera en parallèle à Amiens puis au Drawing Lab Paris sur la période estivale. Cette double temporalité permettra à un plus grand nombre de visiteurs de découvrir l’implication des artistes engagés pour la planète. Drawing Power – Children of Compost explore la façon dont les artistes se saisissent du dessin
pour représenter, agir et réfléchir sur les enjeux écologiques actuels. Du rassemblement de données à des interventions sur des sites, le dessin prend le rôle d’interface pour nous sensibiliser aux questions climatiques, pour proposer de nouvelles façons de vivre ensemble et même pour construire des philosophies d’interaction au sein d’écosystèmes.

Enfin, LE PRINTEMPS DU DESSIN qui remplace le Mois du dessin pour s’adapter aux possibilités d’ouverture des lieux culturels se développera jusqu’au 21 juin. Il rassemblera des écoles d’art, des monuments nationaux, des Fracs et des centres d’art. À noter un Focus Amiens avec la participation de tous les lieux amiénois réunis autour du Frac Picardie ! La programmation détaillée est à retrouver sur le site www.printempsdudessin.com.

Visite en avant-première de l’exposition Tierradentro au Drawing Lab Paris
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Visite en avant-première de l’exposition Tierradentro au Drawing Lab Paris

À partir de ce samedi 13 mars et jusqu’au 17 juin, le Drawing Lab Paris présente l’exposition TIERRADENTRO du duo artiste/ commissaire : Daniel Otero Torres / Anaïs Lepage.

Tierradentro, en français ”la terre de l’intérieur”, est le nom d’un site archéologique situé dans une zone montagneuse et escarpée de la vallée du Cauca en Colombie sur la côte Pacifique. Célèbre pour ses tombeaux dissimulés et ses sculptures monolithiques monumentales, il abrite les vestiges de la culture précolombienne du même nom. S’inspirant de l’architecture et de l’emplacement du Drawing Lab, Daniel Otero Torres a conçu une exposition reprenant les espaces d’un tombeau souterrain.

Intégrant l’architecture aux accents brutalistes du bâtiment dans son dispositif – comme il le fait d’usage dans ces dessins – il crée un tombeau des luttes oubliées. Il réactualise des savoirs et des légendes de diverses régions d’Amérique Latine et imagine des correspondances avec des cultures archaïques du bassin méditérannéen ; ou encore entremêle des mythologies polythéistes avec des expériences et des évènements contemporains. À travers des photographies et des dessins déployés sur différents supports, l’exposition explore les thèmes du voyage entre les mondes, des liens entre sacré et profane, entre formes vernaculaires et légendaires, entre histoire intime et récits collectifs.

À découvrir jusqu’au 17 juin !

Clap de fin pour l’exposition Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité au musée de Lodève… mais on peut encore en profiter en ligne !
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Clap de fin pour l’exposition Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité au musée de Lodève… mais on peut encore en profiter en ligne !

L’ exposition du Musée de Lodève Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité, inaugurée le 26 septembre 2020 a pris fin le 28 février dernier. En raison de l’épidémie et de la fermeture nationale des musées, l’exposition n’aura malheureusement été ouverte au public que pendant cinq semaines. C’est pourquoi le Musée de Lodève a imaginé plusieurs manières de profiter de l’exposition malgré tout, depuis chez soi :

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Une visite virtuelle gratuite. Les salles de l’exposition en 360°, les commentaires audio des œuvres… visitez l’exposition comme si vous y étiez sur votre ordinateur ou votre smartphone.La visite virtuelle est accessible gratuitement, depuis le site internet du Musée de Lodève et sans limite de temps. Visiter l’exposition

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10 œuvres commentées en vidéo. Vous n’avez qu’une minute ? Nous avons pensé à vous ! La Table bleue d’Henri Le Sidaner, les portraits et nus d’Ernest Laurent, Les Paveurs d’Henri Martin, La plage à Cabourg de René-Xavier Prinet… dix œuvres ou thèmes majeurs de l’exposition sont commentés par une guide du musée.Ces vidéos sont visibles sur le site internet du musée, sa chaine YouTube, ainsi que Facebook et Instagram. Voir les vidéos

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Le catalogue de l’exposition. Et pour ceux qui souhaitent un souvenir durable de cette exposition, la boutique en ligne du musée propose une offre spéciale jusqu’au 28 mars : pour l’achat d’un catalogue, les 12 cartes postales de l’exposition sont offertes ainsi qu’un élégant carnet de note avec en couverture, une des œuvres de l’exposition. Lien direct vers la boutique en ligne

PROLONGATION DE L’EXPOSITION-ÉVÉNEMENT « PHARAON, OSIRIS ET LA MOMIE »
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PROLONGATION DE L’EXPOSITION-ÉVÉNEMENT « PHARAON, OSIRIS ET LA MOMIE »

Le musée Granet modifie son calendrier estival en raison des conditions sanitaires et des incertitudes qui pèsent sur la programmation des musées, en prolongeant dès la réouverture du musée et jusqu’au 26 septembre 2021, la grande exposition « Pharaon, Osiris et la momie ».

Le musée Granet, en partenariat avec la Tate de Londres, avait programmé pour l’été 2021 une grande rétrospective de l’artiste contemporain David Hockney. Cette exposition est donc reportée à une date ultérieure car les conditions ne sont plus réunies pour que cette exposition prestigieuse remporte, dans le climat actuel, le succès qu’elle mérite. La ville d’Aix-en-Provence, les équipes du musée Granet et de la Tate de Londres cherchent actuellement une nouvelle date pour la reprogrammer.

L’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » planifiée à l’origine du 17 avril au 20 septembre 2020, a été présentée en raison du premier confinement, du 19 septembre au 29 octobre 2020 avant que les musées français ne soient obligés de fermer. La veille de la fermeture, cette exposition – malgré les restriction de jauge – recevait encore près de 1000 visiteurs par jour dans le respect des règles sanitaires, faisant de cet évènement qui présente, avec l’apport du musée du Louvre, le fonds égyptien inestimable du musée Granet, un très grand succès auprès de tous les publics.

L’engouement pour le thème de l’Égypte, la demande répétée du public et la qualité des œuvres présentées venant du fonds du musée Granet, du Louvre, de prêteurs français et de musées européens, conduit la ville d’Aix-en-Provence et le musée Granet à prolonger cette exposition jusqu’au 26 septembre 2021, en attendant une date de reprogrammation de la rétrospective consacrée à David Hockney.

DRAWING FACTORY : 30 ATELIERS D’ARTISTES POUR LE DESSIN CONTEMPORAIN OUVRENT À PARIS !
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DRAWING FACTORY : 30 ATELIERS D’ARTISTES POUR LE DESSIN CONTEMPORAIN OUVRENT À PARIS !

Sur une initiative de Christine Phal, fondatrice du Drawing Lab Paris, de Carine Tissot, directrice de DRAWING NOW Art Fair et du Drawing Hotel, avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et en partenariat avec SOFERIM, promoteur immobilier, la DRAWING FACTORY ouvre dans un ancien hôtel du 22 mars au 20 septembre 2021.

La DRAWING FACTORY est un lieu de dialogues, d’expérimentations et de réalisations de projets. Les équipes du Drawing Lab Paris favoriseront les rencontres avec les collectionneurs, les amateurs et les professionnels à travers des événements ponctuels faisant de la DRAWING FACTORY le lieu de création du dessin à Paris des prochains mois.

Le Cnap donne aux artistes l’accès gratuit à un espace de travail afin de leur permettre de poursuivre des projets en cours ou d’en développer de nouveaux et la possibilité d’y travailler avec une bourse mensuelle. Ouvert à la diversité des pratiques du dessin, cet appel à candidature s’adresse aux artistes vivant en France métropolitaine comme d’outremer qui pratiquent, développent et expérimentent le dessin y compris au delà de la feuille et du crayon. Le candidat devra justifier d’un diplôme ou de la preuve d’une pratique déjà repérée. Cette initiative vise à accompagner les artistes, leur permettre d’enrichir leurs inspirations, leurs réseaux et d’occuper un lieu de travail au cœur de la capitale.

L’accompagnement des artistes par le Cnap s’inscrit dans le plan de relance du ministère de la Culture.

Vernissage presse ce soir de l’exposition Tout un film ! au Drawing Lab Paris
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Vernissage presse ce soir de l’exposition Tout un film ! au Drawing Lab Paris

Une exposition en partenariat avec La Cinémathèque française, à découvrir jusqu’au 25 février au Drawing Lab Paris, 17 rue de Richelieu Paris 1er.

Alors que les restrictions continuent de peser sur les lieux culturels, le Drawing Lab s’apprête à rouvrir ses portes et accueille l’exposition Tout un film ! qui devait avoir lieu en mars 2020 pendant la 14ème édition de DRAWING NOW Art Fair, annulée suite à la pandémie de Covid-19.

L’exposition Tout un Film ! présente un ensemble de spécimens sélectionnés parmi les collections de La Cinémathèque française, qui viennent se mêler aux œuvres issues des ateliers des artistes ainsi que des fonds de leurs galeries. La sélection, effectuée par Joana P.R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, permet de mettre en lumière l’influence croisée de ces deux arts, du storyboard à la matière même de la réalisation du film, le celluloïd.

Commissaire d’exposition : Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, en collaboration avec Françoise Lémerige, chargée du traitement de la collection des dessins et des œuvres plastiques à La Cinémathèque française.


Artistes invités : Mathieu Dufois, Camille Lavaud, Antoine Marquis, Elsa Werth / Dessins de : Paul Grimault, Akira Kurosawa, Alejandro Jodorowsky, Alex Tavoularis, Sébastien Laudenbach / Projection : Présentation du film Tide Table (2013, 8,02 min), 9e film de la série des Drawings for Projection de William Kentridge, en collaboration avec le LaM.

La culture au temps du confinement #4
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La culture au temps du confinement #4

Chaque semaine, l’agence Observatoire vous propose sa sélection d’expositions en ligne, visites virtuelles, conférences, ateliers et activités,… pour continuer, malgré tout, à faire le plein de culture !

Deux nouveaux Gauguin au musée de Pont-Aven

Nouvelles acquisitions pour le Musée de Pont-Aven : deux nouveaux Gauguin entrent dans la collection grâce aux dons de l’Association des Amis du musée. Le Musée de Pont-Aven enrichit régulièrement ses collections d’œuvres consacrées aux artistes de l’école de Pont-Aven et plus largement ceux venus à Pont-Aven entre 1860 et 1960. « Un musée qui n’acquiert pas est un musée qui se meurt » : la vitalité de la politique d’acquisition du musée est rendue possible grâce notamment à l’association des Amis du Musée de Pont-Aven qui a particulièrement été active en 2020 en faisant entrer dans les collections du musée un Gauguin, un Seguin et un Clairin !

Report du salon Museum Connection au 18 et 19 mai 2020

Depuis le début de la crise sanitaire nombre de lieux ont inventé de nouvelles solutions pour poursuivre leur mission et continuer à émerveiller leurs publics. Événement de référence pour les lieux culturels et touristiques, Museum Connections 2021 représente la formidable occasion de faire le point sur les enjeux du secteur culturel et touristique. Pour s’adapter aux enjeux actuels du secteur, Museum Connections – initialement prévu en janvier 2021 – aura lieu les 18 et 19 mai à Paris Porte de Versailles. 

Prolongation de l’exposition Réserve, ouvre toi ! jusqu’au 30 mai au musée de Pont-Aven

L’exposition participative pour fêter les 35 ans du musée de Pont-Aven, Réserve, ouvre toi ! est prolongée jusqu’au 30 mai 2021. Le Musée de Pont-Aven a lancé une opération originale d’exposition participative : du 1er mai au 7 juin 2020 le public a pu voter, via le site internet du musée, pour les œuvres conservées dans les réserves qu’il souhaitait voir présentées lors de l’exposition « Réserve, ouvre-toi ! ». Avec près de 2000 votes comptabilisés sur l’ensemble de l’opération, 35 œuvres sur les 50 proposées ont été choisies parmi 5 thématiques : « le noir et blanc », « les personnages », « l’architecture », « les costumes » et les « variations colorées ». Ce projet participatif se présente comme un moyen original de valorisation des collections. Le public devient commissaire d’exposition en offrant de nouvelles perspectives et une vision renouvelée des œuvres qu’il souhaite voir accrochées sur les cimaises.

Et en attendant de la voir en vrai, l’exposition vit en ligne : Chaque jour le musée poste sur Instagram une  vidéo d’œuvre commentée par des enfants, friands du musée.  L’exposition réelle, dans la deuxième salle, a pour but de faire comprendre par des expériences, les métiers des musées. La salle étant inaccessible pour le moment, le musée diffuse chaque samedi une vidéo expliquant les différents métiers des musées. Enfin, la galerie des 35 œuvres de l’exposition est visible depuis le site Internet.

Préparer Noël avec le Musée de la Pêche à Concarneau et le Musée de Pont-Aven

Musée de la Pêche, Concarneau : https://www.facebook.com/museepeche

L’heure du conte : postés chaque mercredi à partir du 2 décembre, en partenariat avec le RAM de CCA et les médiathèques de l’agglomération, le musée propose des vidéos de lectures de contes en lien avec le monde maritime et Noël.

Le jeu calendrier de l’Avent : du 1er au 24 décembre, participer au jeu calendrier de l’Avent afin de découvrir la phrase mystère qui vous permettra de remporter le gros lot : des entrées gratuites et des cadeaux de la boutique du musée, en exclusivité !

Musée de Pont-Aven : https://www.facebook.com/museedepontaven

L’heure du conte : postés à partir du 2 décembre, en partenariat avec le RAM de CCA et les médiathèques de l’agglomération, les musées proposent des vidéos de lectures de contes en lien avec les thèmes du Musée de Pont-Aven et de Noël.

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Roubaix Save the Queen : Le Royaume-Uni dans les collections de La Piscine

La Piscine, Roubaix
Du 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023

dans le cadre d’un automne anglais à La Piscine

Le XIXe siècle voit la Grande-Bretagne se hausser au rang de première puissance mondiale. Maîtresse d’un vaste empire colonial, dotée d’une capacité productive sans égale, elle impose son hégémonie au reste du monde. Cette domination n’est pas simplement économique : outre sa langue, la Grande-Bretagne exporte des idées, des pratiques, des goûts et des manières d’être.

Dans le cadre de cet automne anglais à La Piscine, Roubaix Save the Queen propose une libre déambulation parmi des œuvres qui, chacune à leur manière, témoignent du rayonnement britannique. Pour ce faire, l’exposition a puisé dans les collections et les réserves du musée La Piscine, en croisant critères et logiques, et sans souci d’exhaustivité. Il s’agit d’esquisser, par touches, les contours d’une culture qui tire son dynamisme de sa capacité à tenir en équilibre affirmation de soi et intégration constante d’apports nouveaux. Composite de par son histoire (elle est le produit de l’annexion par l’Angleterre, au cours des siècles, du Pays de Galles, de l’Écosse et de l’Irlande), elle est parvenue en effet à donner corps à la notion commune de britishness – tout particulièrement aux XIXe et XXe siècles, lorsque l’Empire britannique dominait le monde. Par ailleurs, le Royaume-Uni doit à son caractère insulaire d’avoir développé ses traditions artistiques de manière indépendante et singulière, tout en accueillant les influences véhiculées par ses liens avec l’Europe continentale.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Chapitre 2 : Terminal, Jeremy Maxwell Wintrebert

MusVerre, Sars-Poteries – Jusqu’au 8 janvier 2023

Cette exposition monographique consacrée à Jeremy Maxwell Wintrebert au MusVerre constitue le deuxième chapitre d’un cycle d’expositions commencé en 2018.

Prologue The Beginning en 2018 a posé les bases d’une recherche plastique sur les origines de l’existence. Ses trois ingrédients fondamentaux — la matière, l’énergie et les principes régissant l’expansion et l’organisation de l’univers — ont dès lors répondu avec la pratique de l’artiste dans son traitement du verre, matière primitive en fusion/

L’exposition Chapitre 1 : Adèle (2020) s’est inscrit dans cette continuité, comme un écho. Exploitant les potentialités rayonnantes et miroitantes du verre, l’exposition invitait les spectateurs à revivre la venue au monde par la découverte de la lumière primordiale.

Avec Chapitre 2 : Terminal, c’est l’éclosion de la conscience et l’incarnation qui est donnée à voir. Véritable hommage à la matière, l’exposition se pose comme une exploration de la perception et de la substance à travers différentes techniques de travail du verre. Les éléments- la fusion, la matière, le souffle, le liquide- s’unissent dans ce travail jusqu’à atteindre la quintessence. C’est l’émergence du cinquième élément, l’éther, qui est substance même du cosmos. 

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Helvécia. Une histoire coloniale oubliée

MEG, Musée d’ethnographie de Genève – Jusqu’au 8 janvier 2023

Dans sa nouvelle exposition, « Helvécia. Une histoire coloniale oubliée », le MEG lève le voile sur un pan méconnu de l’histoire helvétique. La Suisse n’a jamais eu de pays placés sous sa domination, mais pourtant des Suisses ont collaboré avec des puissances coloniales en s’appropriant des terres étrangères. L’exposition photographique du MEG présente la rencontre avec les habitant-e-s d’Helvécia au Brésil, au croisement d’une quête identitaire et d’une recherche sur le passé de cette ancienne colonie suisse.

Attachée de presse : Margot Spanneut
margot@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
L https://www.linkedin.com/in/margot-spanneut-363648153

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Mathurin Méheut, l’arpenteur de la Bretagne

Musée de Pont-Aven
Jusqu’au 8 janvier 2023

Si la place de Mathurin Méheut (1882-1958) dans l’histoire générale de l’art demande encore à être reconsidérée, il fait figure d’artiste majeur du XXe siècle en Bretagne et a tracé une voie artistique personnelle et originale tout au long de sa vie. Il s’est ainsi attaché à mettre en lumière la société bretonne travailleuse et pieuse de la première moitié du XXe siècle. Sa création est foisonnante tant par la quantité d’œuvres produites que par la diversité des techniques expérimentées. Le Musée de Pont-Aven souhaite faire redécouvrir cet artiste amoureux de la Bretagne à travers la présentation d’œuvres emblématiques mais aussi d’œuvres inédites émanant de collections publiques et de collections privées. Cette exposition fait partie de « L’été Méheut en Bretagne » avec l’ouverture du nouveau Musée Mathurin Méheut à Lamballe en juin 2022.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L vanessa-leroy-4b36bb67

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Biennale des Imaginaires Numériques, 3e édition

Aix-en-Provence, Marseille et Avignon – Jusqu’au 22 janvier 2023

Pour sa 3e édition, la Biennale des Imaginaires Numériques se tiendra à Aix-en-Provence, Marseille et Avignon du 10 novembre 2022 au 22 janvier 2023. Avec ses nuits d’ouverture, son parcours d’expositions et ses rencontres professionnelles, la Biennale offre la possibilité à une soixantaine d’artistes des arts numériques d’explorer la thématique de la Nuit.

La nuit, c’est l’espace des rêves, des cauchemars, des métamorphoses de soi, de la transformation des corps, des identités et des comportements. De cette puissance créatrice, la nuit a toujours été perçue comme un espace à contrôler. Petit à petit, l’espace de la nuit, notamment de la nuit urbaine, est envahi par les activités du jour. Le temps en continu de l’économie et des réseaux, des ordinateurs et des algorithmes colonise peu à peu les rythmes de nos vies et n’offre plus d’espaces de repos et de liberté. La technologies’immisce-t-elle jusque dans nos rêves ?

Un événement d’envergure, pour tous les publics !
La Biennale avait attiré 50 000 visiteur·rices en 2018, nul doute que cette fréquentation soit plus élevée cette année, après deux années très contraintes liées à la crise sanitaire.

Une Biennale ancrée en région Sud, ouverte à l’international
En invitant la Fédération Wallonie-Bruxelles et le Gouvernement de la Flandre à co-construire la programmation, la Biennale offre une opportunité unique de découvrir en région Sud la vitalité de la scène artistique belge ! Au total, la programmation internationale présentera une soixantaine d’œuvres numériques, dont 16 issues de la plateforme CHRONIQUES CRÉATIONS, qui rassemble 39 partenaires régionaux, nationaux et internationaux.
Pour les organisateurs – SECONDE NATURE à Aix-en-Provence et ZINC à Marseille, associations désormais rassemblées sous l’appellation CHRONIQUES – cette troisième édition de la Biennale des Imaginaires Numériques est l’occasion de faire découvrir au grand public, familles, étudiant·es, amateur·rices d’art contemporain, de technologie, ou simples curieux, la diversité des arts numériques.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
T @VanessaLeroyObs
L vanessa-leroy-4b36bb67

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L’Asie maintenant

Photographies coréennes de Bae Bien-U

MNAAG, Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris
Jusqu’au 23 janvier 2023

Le MNAAG présente un parcours d’œuvres de l’artiste coréen Bae Bien-U. Bae Bien- U exerce l’art de la photographie depuis une quarantaine d’années. Ses œuvres au langage universel reflètent avant tout la préoccupation du peuple coréen à vivre en harmonie avec la nature. Bae Bien-U photographie en noir et blanc une nature en perpétuel mouvement. Présentée dans un dialogue avec celui du parcours muséal permanent, les photographies de l’artiste se déploieront au sein des salles coréennes du musée.

Cette exposition est produite en partenariat avec la galerie RX et avec la foire d’art contemporain ASIA NOW. 

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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Impressions au fil de l’Oise. Dupré, Daubigny, Pissarro

Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam
Jusqu’au 5 février 2023

Dans le cadre du projet de l’association Destination Impressionnisme de la Vallée de l’Oise, réunissant les municipalités de L’Isle-Adam, Auvers-sur-Oise et Pontoise, les musées de ces trois villes : le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, le musée Daubigny et le musée Camoille-Pissarro proposent une exposition conjointe autour de trois artistes majeurs de leurs collections : Jules Dupré (1811-1889), Charles François Daubigny (1817-1878) et Camille Pissarro (1830-1874).
Par leurs personnalités et leurs talents, ces peintres ont attiré autour d’eux de nombreux amis ou élèves, faisant de la vallée de l’Oise un foyer artistique majeur.

Attachée de presse : Jessica Gilles
jessica@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94
L jessica-gilles-1562a7159

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Afghanistan, ombres et légendes

Un siècle de recherches archéologiques en Afghanistan
MNAAG, Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris – Jusqu’au 6 février 2023

La création de la Délégation archéologique française en Afghanistan (DAFA) en 1922 a initié les premières recherches archéologiques dans ce jeune État indépendant, alors en quête de modernité. Grâce aux partages des objets issus des fouilles, se sont ainsi constituées à Paris les collections afghanes les plus belles d’Occident. À l’occasion du centenaire de la DAFA, le MNAAG présente à l’automne 2022 une vaste exposition consacrée à ce siècle de découvertes et de relations avec l’Afghanistan. Au-delà de l’évocation des œuvres de Kaboul qui n’ont pu venir, ou de l’exploration des collections du MNAAG et des riches archives déposées par la DAFA au musée, c’est aussi un prolongement de l’histoire afghane qui est envisagé, celui de la recherche archéologique sous la houlette de nouveaux partenaires et grâce aux nouvelles technologies appliquées à l’archéologie. L’exposition permettra également de revenir sur les conditions de l’émergence du jeune État sur la toile de fond du « Great Game » et dans un Moyen-Orient en pleine mutation au lendemain de la première guerre mondiale. La formation des services patrimoniaux afghans, la diversification des champs de recherches impulsée par le développement des missions étrangères, les questions liées à la conservation et la restauration des œuvres, la préservation des sites archéologiques et l’évolution de la documentation archéologique sont autant de fils conducteurs de l’exposition, qui est enrichie de prêts de divers musées européens. Honorant un pays perçu comme mythique et insaisissable, elle est aussi traversée par les fantômes de grandes figures de l’archéologie. Cette histoire profondément humaine s’enrichit, au long du parcours, de vues 3D de sites archéologiques majeurs désormais presque interdits, transportant le visiteur au cœur de cette terre de légendes.

Attachée de presse : Maëlys Arnou
maelys@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
L maëlys-arnou

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Les infirmières

Musée de la Grande Guerre, Meaux – Du 8 avril au 31 décembre 2023

L’évocation de la Grande Guerre renvoie le plus souvent aux Poilus dans les tranchées, aux souffrances et aux morts, il est peu question des soignants et notamment des infirmières qui, bénévoles ou salariées, civiles ou militaires, qualifiées ou simplement sensibilisées, ont œuvré au service des victimes.
Cette nouvelle exposition du musée de la Grande Guerre leur est consacrée. Elle a pour ambition de témoigner de l’engagement et de la participation des infirmières parmi les personnels de santé mobilisés sur les fronts mais aussi à l’arrière auprès des populations civiles.

Plus de cent ans après, il est difficile d’imaginer les infirmières dans leur contexte, tant nous avons tendance à leur appliquer nos modèles d’aujourd’hui. C’est toute la volonté de l’exposition qui expliquera comment la Première Guerre mondiale a été un tournant majeur pour la profession. En effet, le conflit établit les premiers pas vers la reconnaissance d’un métier véritable alliant connaissances médicales et savoirs des corps, même si les infirmières restent plus reconnues pour leur dévouement que pour leurs compétences.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Pulp.e

Benjamin Hochart
Commissariat : Fabienne Bideaud
Drawing Lab, Paris
Du 14 avril au 6 septembre 2023


Le projet Pulp·e questionne la construction de l’image, dans sa réappropriation, dans son écriture, dans sa transposition, inclue le corps, afin de nous faire déambuler dans de possibles narrations. Le titre renvoie à la typologie spécifique des Pulp (bande dessinée populaire) et l’ajout du E propose une signification concrète, la pulpe. Titre hybride, l’exposition présentera plusieurs états : des scénarios, des éléments de décors, des films. Les formes populaires et folkloriques reprises et dessinées par Benjamin Hochart dépasseront le cadre de la feuille de papier et le Drawing Lab deviendra le théâtre d’une narration inédite dont le spectateur viendra en activer les divers scénarios.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

La culture au temps du confinement #3
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La culture au temps du confinement #3

Chaque semaine, l’agence Observatoire vous propose sa sélection d’expositions en ligne, visites virtuelles, conférences, ateliers et activités,… pour continuer, malgré tout, à faire le plein de culture !

Pour ne pas oublier

Du Jour au lendemain… Exposition photographique en plein air, grilles du jardin May-Picqueray : du 13 novembre 2020 au 3 janvier 2021

À l’occasion de l’anniversaire des cinq ans des attentats du 13 novembre 2015, l’association 13onze15 présentera une exposition photographique en plein air au Jardin May-Picqueray. Réalisée en partenariat avec la Ville de Paris et la mairie du XIe, cette exposition réunit 42 artistes (français et internationaux) qui étaient présents à Paris ce jour-là. Il leur a été demandé de chercher dans leurs archives une photographie qu’ils auraient prise dans la journée du 13 (avec un appareil photo ou un smartphone), avant les attentats afin de constituer leur « Journal du 13 ». Et, en parallèle, de sélectionner une de leurs photographies comme « réponse aux attentats », un acte de résistance à la logique de mort et de destruction, une image métaphore de ces moments tragiques, écho de peines, de peurs, mais aussi d’espoir, de révolte et de résilience. Chaque artiste a accompagné ces images d’un texte, qui explique son choix ou encore son expérience du 13 novembre 2015. Il s’agit à travers cette campagne de créer un espace virtuel de mémoire collective et photographique en hommage aux victimes.

La Piscine en mode confiné

Visitez le musée dans votre canapé. Grâce aux compétences de la jeune start-up Immerseeve, La Piscine propose aux amoureux fidèles du musée et aux curieux plus éloignés une découverte virtuelle de la quasi-totalité des espaces du musée. En bonus, des lieux inédits à la visite sont mêmes accessibles ! https:// my.matterport.com/

Des vidéos pour découvrir l’œuvre de Marcel Gromaire. Avant de pouvoir découvrir l’exposition Marcel Gromaire : L’élégance de la force « en vrai », certaines œuvres vous sont présentées grâce à une petite série de vidéos. Rendez-vous chaque mardi et chaque samedi sur la chaine Youtube du musée ou sur les comptes Twitter et Instagram.

Des activités récréatives pour petits et grands. Puzzle, Memory et autres jeux permettent de redécouvrir les œuvres du musée en s’amusant ! Chaque mercredi, de nouveaux contenus sont mis en ligne pour permettre aux petits et grands un peu de distraction pendant le confinement ! https://roubaix-lapiscine.yunow.app/756-les-defis-du-mercredi/

Approfondissez vos connaissances sur les collections. Il y a plusieurs manières de devenir incollable sur les collections de La Piscine. Première mine d’or, la base de données des collections en ligne : https://www.navigart.fr/lapiscine/#/artworks De la même manière, vous pouvez avoir un aperçu de la riche collection textile du musée, source d’inspiration inépuisable, dont une partie est accessible librement ici : http://tissutheque.roubaix-lapiscine.com/

Découvrez l’histoire du Panorama de l’Hôtel de ville de Roubaix depuis chez vous ! Pour tout savoir sur l’histoire de Roubaix et plus particulièrement sur son incroyable hôtel de ville, prenez le temps de consulter la version web du dispositif numérique consacré au spectaculaire Panorama de la Grand’Place : https://panoramagrandplace.roubaix-lapiscine.com/

Tout savoir sur le MusVerre

Toute l’équipe du MusVerre s’active pour faire vivre le musée et ses collections d’une autre manière, en attendant la réouverture. Le mercredi, « On Fabrique ensemble » : un tuto artistique piloté de main de maître par les médiateurs, depuis les salles d’atelier du musée. Le jeudi, on fait le plein d' »Insolite en réserve » avec les archives, les pièces de verrerie industrielle et bien d’autres surprises… Le vendredi, place aux émotions avec les « Coups de ❤ « , ceux de l’équipe et aussi, pourquoi pas, les vôtres! Le « Samedi Shopping » : à la découverte des talentueux artisans français de la boutique, profitez-en pour préparer vos cadeaux de Noël… Le dimanche enfin, retour des textes poétiques proclamant la « Beauté en réserve » des collections. https://www.facebook.com/musverre

La culture au temps du confinement #2
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La culture au temps du confinement #2

Chaque semaine, l’agence Observatoire vous propose sa sélection d’expositions en ligne, visites virtuelles, conférences, ateliers et activités,… pour continuer, malgré tout, à faire le plein de culture !

S’immerger dans l’univers poétique de Stéphane Guiran

« Les mers rêvent encore » est une recherche d’œuvre totale, rassemblant des écrits, des installations, des sculptures, des vidéos et des pièces sonores dont la plupart ont été créées par Stéphane Guiran pendant la période de confinement. Cette création, construite autour d’un récit poétique, édité par l’artiste sous la forme d’un livre, invite à une réflexion sur la transformation, tant de nous-mêmes que de nos habitudes de consommation.  —> Entretien téléphonique avec l’artiste, ressources vidéos et sonores de ses œuvres et envoi de son ouvrage poétique possibles sur demande. 

Mon musée à la maison ! Pour apprendre et s’amuser chez vous entre petits et grands !

Le service de la médiation du Musée Granet, Aix-en-Provence propose chaque semaine des tutos et activités autour des collections du musée. LES TUTOS DU MUSÉE, APPRENDRE EN S’AMUSANT : Pourquoi ne pas passer un bon moment créatif et récréatif en famille avec une activité à réaliser avec ce que vous avez sous la main, en s’inspirant des artistes présentés au musée Granet ? / MUSÉE SURPRISE : Au gré de l’inspiration, une activité vous est proposée chaque semaine. / LES MOTS S’EMMÊLENT AU MUSÉE : Mots mêlés sur un artiste des collections qui permet de découvrir un peu mieux son œuvre et le vocabulaire de sa peinture. / UNE HISTOIRE DE DÉTAILS : Un tableau à regarder à la loupe, car certains détails ont changé… / MUSÉE EN COULEURS ! : Avec des crayons, des feutres ou de la peinture amusez-vous à redonner de la couleur à l’un de nos tableaux emblématiques. http://www.museegranet-aixenprovence.fr/visites-et-activites/mon-musee-a-la-maison.html

Le musée de Flandre comme vous ne l’avez encore jamais vu… Puisque vous ne pouvez venir au musée, celui-ci vient à vous et vous donne rendez-vous chaque jour sur Facebook. Lundi : La Dynastie Francken, en avant-première. Faîtes plus ample connaissance avec la fameuse dynastie Francken qui a profondément marqué le monde artistique flamand de la fin du XVIe siècle jusqu’au milieu du XVIIe siècle.  / Mardi : J’ai dix ans… Le musée continue à fêter ses dix ans d’ouverture et donne la parole aux acteurs de cette belle aventure. / Mercredi : Ensemble, restons créatifs ! C’est le retour du tuto d’arts plastiques à faire en famille, initié en mars dernier. En s’inspirant d’une œuvre de la collection permanente, les plasticien(ne)s du musée expliquent en images comment créer chez soi avec peu de matériel des objets artistiques. / Jeudi : Laissez-vous surprendre par l’art flamand ! Pour chasser les idées reçues, nous vous apporterons la preuve par l’image de la subtilité de cet art qui n’en demeure pas moins inclassable ! / Vendredi : Inspirer, respirer… méditer l’art… À défaut de pouvoir vous accueillir dans ses murs, le musée vous offre un quart d’heure de méditation à domicile. Une lecture méditative d’une œuvre écrite sur mesure rien que pour vous. / Samedi : Une histoire à savourer en famille. Quand le soir tombe, quoi de plus agréable que d’écouter ensemble une histoire ou un conte imaginé à partir d’une œuvre du musée ?  / Dimanche : Évadez-vous avec le musée ! Rendez-vous dans le musée avec une visite virtuelle pour découvrir en bonne compagnie le nouvel accrochage de la collection à l’occasion des 10 ans du musée. https://www.facebook.com/Musée-de-Flandre-847993448554074/

Visitez à distance l’exposition Pharaon, Osiris et la momie

Prêts pour la visite de l’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » ? Le Musée Granet, Aix-en-Provence propose jusqu’au 14 février 2021 la grande exposition égyptienne Pharaon, Osiris Et La Momie. En attendant de pouvoir rouvrir ses portes et durant cette nouvelle période de confinement, le musée propose régulièrement une visite « à distance » des chefs-d’oeuvre de la collection égyptienne du musée, par Bruno Ely,  Conservateur en chef du musée. Chaque semaine, une pastille d’1 mn30 permet de découvrir une nouvelle séquence de l’exposition. http://www.museegranet-aixenprovence.fr/visites-et-activites/mon-musee-a-la-maison/a-la-decouverte-de-legypte-antique.html

La culture au temps du confinement #1
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La culture au temps du confinement #1

Chaque semaine, l’agence Observatoire vous propose sa sélection d’expositions en ligne, visites virtuelles, conférences, ateliers et activités,… pour continuer, malgré tout, à faire le plein de culture !

Découvrir la diversité des métiers d’art avec Ateliers d’Art de France

Le Prix de la Jeune Création Métiers d’Art (PJCMA) organisé par Ateliers d’Art de France, fête sa 60ème édition consécutive, et dévoile ses 4 nouveaux lauréats. Une occasion de rappeler l’importance de ce concours dans le développement économique des lauréats, mais aussi de mettre en avant le rôle de la jeunesse dans la relève des métiers d’art. Sélectionnés par un jury d’experts sur des critères de qualité artistique et de maîtrise technique d’un savoir-faire associée à un regard innovant, cette nouvelle génération de créateurs est ainsi accompagnée et bénéficie d’un tremplin vers la professionnalisation.

Pour la 9ème année consécutive, le Concours Ateliers d’Art de France met en lumière la vitalité  artistique des savoir-faire en révélant, dans chacune des régions de France, le grand talent et la diversité des professionnels de métiers d’art. Ce sont près de 300 candidatures qui ont été reçues cette année. En 2020, un jury sélectionne pour chacune des 13 régions les lauréats dans les catégories « Création » et « Patrimoine ».

Pour occuper les enfants

Des livres d’art pour les enfants : En chemin avec Matisse & En chemin avec Arcimboldo, parus aux Éditions Hazan. La nouvelle collection des éditions Hazan, En chemin avec…, propose de partir à la découverte de la vie et de l’oeuvre de l’artiste, au travers de ses oeuvres emblématiques… Pour les enfants à partir de 8 ans

Se rappeler combien l’art est important

L’art qui guérit, par Pierre Lemarquis et Boris Cyrulnik. Editions Hazan. Un livre qui permet de mieux comprendre l’impact de l’art (et de la culture en général) sur notre santé et notre capacité à surmonter la vie à tous les âges. Désormais confirmé par les neurosciences, notre cerveau – et par là notre corps – entrent en résonance avec la création artistique sous toutes ses formes. Fort de ce constat, le neurologue Pierre Lemarquis, nous invite à visiter à travers cet ouvrage préfacé par Boris Cyrulnik, une exposition imaginaire de la préhistoire à nos jours, afin de faire partager leur expérience de « l’art qui guérit ».

S’évader

Un Art amoureux de nature. Le Land Art et ses mutations, par Muriel Berthou Crestey. Editions Ides et Calendes. Lorsqu’un dialogue s’établit entre l’artiste et la nature, cela donne lieu à la création d’œuvres dont la beauté sert souvent la profondeur des idées des créateurs. En intervenant dans la nature, les Land artistes – ou artistes environnementaux – avaient amorcé une réflexion sur l’écologie dès la fin des années 1960-1970. A cette époque était apparue la volonté d’échapper au marché de l’art et aux lieux d’exposition. Ce livre, dont l’originalité est d’être composé notamment d’entretiens exclusifs avec des artistes contemporains internationaux, propose à la fois d’analyser certaines œuvres et de recueillir les pensées et les propos inédits des créateurs afin de comprendre pourquoi ils ont assimilé les pratiques originelles du Land Art tout en explorant de nouvelles pistes. 

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Open Museum Jeux vidéo

Palais des Beaux-Arts, Lille – Du 14 avril à l’automne 2023

L’Open Museum est une invitation donnée chaque printemps à une personnalité ou à un genre que l’on n’attend pas dans un musée à dialoguer avec les œuvres du Palais des Beaux-Arts de Lille.
Cette année, le huitième Open Museum est consacré à un incontournable : l’art des jeux vidéo, à travers les créations des studios Ankama et Spiders. Une édition immersive et ludique qui interroge sur la manière dont ce 10e art reflète notre histoire et met en perspective notre réalité.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
T @VanessaRavenaux

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Métamorphoses

Violaine Laveaux, dialogue avec Paul Dardé
Musée de Lodève
Du 28 avril au 27 août 2023

Cette double exposition se place sous le signe de femmes mythiques touchées par la métamorphose : la gorgone et Lady Macbeth.


La première exposition, consiste en une carte blanche proposée à l’artiste Violaine Laveaux, inspirée par la figure de la gorgone. Sculptures végétales et minérales (grès et porcelaine), dessins et photographies de Violaine Laveaux entreront en dialogue avec un choix de sculptures et de dessins de Paul Dardé.

Le second espace d’exposition présente les fabuleuses illustrations de Macbeth de Shakespeare que Paul Dardé réalise en 1931. Lady Macbeth, femme métamorphosée par sa quête du pouvoir, y occupe une place de choix.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

Une plongée dans l’intimité des peintres de la Société Nouvelle à Lodève
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Une plongée dans l’intimité des peintres de la Société Nouvelle à Lodève

Venez découvrir dès ce week end l’exposition « Derniers impressionnistes, le temps de l’intimité » présentée au Musée de Lodève du 26 septembre 2020 au 28 février 2021

L’exposition invite à découvrir les artistes de la Société nouvelle de peintres et sculpteurs, confrérie artistique la plus célèbre et la plus caractéristique de la Belle Époque et de l’entre-deux-guerres.
Issus de la génération symboliste, les membres de la Société nouvelle de peintres et sculpteurs ont tous respiré le parfum de l’impressionnisme. Chacun d’entre eux a son propre style, mais tous partagent une vision sentimentale de la nature. En respectant la véracité des apparences, ils perpétuent les valeurs permanentes de l’art européen, le souci de l’évocation et de la psychologie. C’est ainsi qu’ils furent qualifiés d’intimistes. L’intimisme est le dernier courant majeur de l’art français à être dévoué à la nature. Les mouvements successifs de l’art contemporain s’en sont depuis écartés. Pour cela, nos artistes furent considérés à la fin de leur carrière comme les derniers représentants de l’impressionnisme. De 1895 à 1939, ils font l’unanimité auprès du public et de la critique et figurent dans toutes les grandes expositions internationales.

Riche de plus de 70 peintures et d’une trentaine de dessins ou estampes, l’exposition qui fait étape à Lodève est la première en France à rendre à ce courant l’importance qui lui revient.

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Haute-voltige, œuvres en plumes de Maxime Leroy

Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy, Toulouse – Du 12 mai au 12 novembre 2023

Musée des arts décoratifs de la ville de Toulouse, le musée Paul-Dupuy se donne pour ambition de faire découvrir les plus remarquables créateurs contemporains qui perpétuent des savoir-faire ancestraux oubliés et les revivifient en les ancrant dans le goût actuel.
Plumassier du Moulin Rouge, artiste reconnu internationalement, sollicité par les plus fameuses maisons de la haute couture et du luxe, Maxime Leroy est notre « guest star 2023 », pour une exposition d’exception marquant la réouverture du musée après travaux.
Il s’agira de la première rétrospective nationale de l’artiste, avec de nombreuses oeuvres crées pour l’occasion (dont certaines resteront dans les collections du musée) et des prêts prestigieux de la maison Jean-Paul Gaultier et du Moulin Rouge, entre autres !
En parallèle de l’exposition consacrée à Maxime LEROY, une résidence artistique a été confiée aux photographes Rip HOPKINS et Julien MAGRE, en collaboration avec la galerie LE RÉVERBÈRE à Lyon.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
T @aurelie_cadot
L aureliecadot

A l’occasion de sa réouverture au public, le musée Soulages présente une nouvelle oeuvre majeure, Peinture 324 x181 cm, 19 janvier 1997, donnée par Karsten Greve
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A l’occasion de sa réouverture au public, le musée Soulages présente une nouvelle oeuvre majeure, Peinture 324 x181 cm, 19 janvier 1997, donnée par Karsten Greve

Mardi 22 septembre, le musée Soulages rouvre ses portes au public. En effet, suite à plusieurs cas de COVID-19, contracté en dehors du musée par des agents d’accueil et de surveillance, le musée Soulages de Rodez a dû fermer ses portes le 6 septembre dernier. La période de quatorzaine étant terminée, le musée rouvre au public ce mardi 22 septembre. La réouverture du musée au public coïncide avec la présentation d’une nouvelle oeuvre du peintre, Peinture 324 x 181 cm, 19 janvier 1997, donnée au musée Soulages par M. Karsten Greve.  Karsten Greve, galeriste et ami du peintre, a donné à titre personnel une œuvre majeure au musée Soulages, Rodez. Il s’agit du premier don d’une œuvre de Soulages par un particulier depuis l’ouverture en mai 2014. Cette oeuvre, d’une grande valeur, a rejoint la salle des Outrenoir, qui connaît son nouvel accrochage.  Peinture 324 x 181 cm, 19 janvier 1997 est un polyptyque de vastes dimensions, composé de quatre panneaux distincts de 81 x 181 cm. Il appartient à une série très prisée d’Outrenoir avec une grande subtilité dans les jeux de stries, plus ou moins fines, et dans la profondeur de la matière noire.

 » Peinture 324 x 181 cm, 19 janvier 1997 complète à merveille la collection du musée avec les deux pièces d’envergure Peinture 324 x 362 cm, 1986 – polyptyque I (première donation du couple Soulages en 2005) et Peinture 390 x 130, 17 mars 2019 (troisième donation du couple Soulages juillet 2020 – accrochage à venir) : cette dernière, monumentale, célèbre l’énergie du peintre puisque réalisée l’année de ses cent ans. Karsten Greve est un galeriste important de Pierre Soulages, ce don témoignant de sa fidélité à son œuvre et au musée qui le représente. Karsten Greve a organisé notamment dans ses galeries de Paris et Cologne trois expositions personnelles de Pierre Soulages, 2002, 2015, 2018. Depuis deux décennies, il a largement contribué à la notoriété internationale du peintre. Depuis 1979 plus de 1700 tableaux Outrenoir ont été peints par Soulages et Peinture 324 x 181 cm, 19 janvier 1997 en est un exemple remarquable. Pierre Encrevé, le biographe du peintre, la compte parmi un ensemble de quatre polyptyques de cette année-là, les considérant comme des chefs d’œuvre pour leur verticalité, pour les effets propres à la lumière, pour la pureté de l’idée.
Les quatre châssis du polyptique sont assemblés sans baguettes intermédiaires pour accentuer l’effet du rythme. « Soulages utilise dans chacun de ces tableaux la variation entre deux sortes de stries les unes d’écartement moyen, les autres d’une extrême finesse (ayant exigé un très grand nombre de passages de la brosse) … ». Ces stries très fines installent comme une profondeur dans la composition, particulièrement en haut et en bas, tandis que l’effet du noir se fait plus « suave » dans la partie centrale, offre un champ plu apaisé.
Cette œuvre de Soulages est l’exemple remarquable des délicates variation des noirs, dans les plis et dans les aplats, des jeux onsubstantiels de la lumière… Cette peinture « mono-pigmentaire » n’a rien à voir avec la littéralité du monochrome qui ne s’attache qu’ à un seul pigment. »
Benoît Decron, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Soulages, Rodez

Visite en avant-première de l’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » au Musée Granet
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Visite en avant-première de l’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » au Musée Granet

Aujourd’hui avait lieu la présentation de l’exposition « Pharaon, Osiris et la momie » au Musée Granet, Aix-en-Provence ! Cette exposition exceptionnelle sur l’art de l’Egypte ancienne permet de découvrir ou redécouvrir le fonds égyptien du musée Granet, grâce à une collaboration exceptionnelle avec le musée du Louvre. En compagnie de Christophe Barbotin, commissaire scientifique, conservateur général au département des antiquités égyptiennes du Louvre et de Bruno Ely, commissaire général, conservateur en chef du musée Granet, nous avons pu découvrir l’intégralité du fonds égyptien ancien du musée Granet, merveilleusement complété par de nombreux prêts du Louvre du Louvre et de musées de région et d’Europe.

Les pharaons s’installent à Aix-en-Provence jusqu’au 14 février, c’est le moment d’y découvrir des oeuvres majeures dont deux magnifiques bas-reliefs contemporains de la grande pyramide de Khéops, plusieurs stèles de premier ordre, un sarcophage et sa momie, l’extraordinaire momie de varan du Nil, dont on peut voir la tomographie (vue en coupe de l’objet) réalisée pour enfin connaître précisément comment les égyptiens l’ont embaumée. Cette curiosité constitue une rareté dans l’histoire de l’Égypte ancienne. Un objet majeur et monumental, propriété du Louvre, est également exposé : il s’agit du colosse de 2m représentant une statue royale de la lignée des Ramessides (1292 > 1070 av. J.-C.). Cette exposition se poursuit enfin au 1er étage dans un esprit plus pédagogique, ludique et de vulgarisation en direction de tous les publics grâce à des dispositifs numériques réalisés spécialement pour cette exposition.

Une exposition pour tous les publics à découvrir du 19 septembre 2020 au 14 février 2021 !


DRAWING LAB PARIS ROUVRE AU PUBLIC MARDI 8 SEPTEMBRE !
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DRAWING LAB PARIS ROUVRE AU PUBLIC MARDI 8 SEPTEMBRE !

Devant la crise sanitaire et afin de pouvoir continuer à financer ses expositions, le Drawing Lab Paris a revu sa programmation 2020 et 2021. L’exposition « Orta Drawing Lab » qui avait fermé le lendemain de son vernissage reprend ainsi le 8 septembre en même temps que le Drawing Hôtel rouvre ses portes. Elle durera jusqu’au 29 octobre afin de pouvoir accueillir le public en toute sécurité et en petits groupes. Les ateliers, rencontres et visites seront assurés en respectant les règles sanitaires en vigueur.

Nouvelle programmation 2020 / 2021

DU 8 SEPTEMBRE AU 29 OCTOBRE 2020 : LUCY + JORGE ORTA, ORTA DRAWING LAB, LABORATOIRE DU DESSIN / Commissaire d’exposition : Blandine Roselle

DU 5 NOVEMBRE 2020 AU 14 JANVIER 2021 : TOUT UN FILM ! / Commissaire d’exposition : Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, en collaboration avec Françoise Lémerige, chargée du traitement de la collection des dessins et des œuvres plastiques à La Cinémathèque française.

PRINTEMPS 2021 : DANIEL OTERO TORRES, TIERRADENTRO / Commissaire d’exposition : Anaïs Lepage

ÉTÉ 2021 : VANESSA ENRIQUEZ, ARIADNE’S TAPE / Commissaire d’exposition : Ece Pazarbaši