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Auguste fait des chefs-d’œuvre. Vacquerie et la photographie

Département de la Seine-Maritime

du 18 septembre 2026 au 2 mai 2027, au Musée Victor Hugo – Maison Vacquerie, Villequier, Rives-en-Seine

À l’occasion du bicentenaire de la photographie, le ministère de la Culture et la Maison Vacquerie – Musée Victor-Hugo s’associent pour proposer une exposition consacrée à un proche de Victor Hugo, Auguste Vacquerie, figure majeure mais souvent méconnue de l’histoire photographique.

L’exposition mettra en lumière des fonds exceptionnels, jamais présentés au public : photographies originales, correspondances familiales inédites écrites pendant l’exil, ainsi que des pièces issues de la collection personnelle de Vacquerie, redécouvertes en 1953 lors de l’acquisition de la maison par le musée. Ces archives, aujourd’hui entièrement répertoriées, offrent un éclairage nouveau sur la pratique photographique du portrait au XIXe siècle et sur les liens entre les familles Hugo et Vacquerie.

En célébrant Auguste Vacquerie, cette exposition invite le public à redécouvrir un patrimoine photographique d’exception et à plonger dans l’intimité créative d’un artiste trop longtemps resté dans l’ombre de Victor Hugo.

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Ni dieu ni maître ! Arts et anarchie de Courbet au street art

Du 10 octobre 2026 au 24 janvier 2027, à La Piscine, Roubaix

Traversant plus d’un siècle et-demi d’histoire et de création, cette exposition se propose d’explorer les liens entre les mouvements, la pensée anarchiste et les arts, du XIXe siècle à la période contemporaine.
Premier mouvement à contester toute forme d’autorité, creuset d’une pensée intersectionnelle des luttes, d’une critique de l’impérialisme, des effets du capitalisme sur les hommes et sur la nature, l’anarchisme a été à l’avant-garde de questionnements au combien actuels. Par leur foisonnement, leur plasticité et par la place qu’elles réservent à la liberté de l’artiste, les idées libertaires ont séduit dès leur émergence dans les années 1840 nombre d’entre eux – au premier rang desquels, dès les années 1890, Paul Signac, Maximilien Luce ou encore Félix Vallotton. Si après la Libération, Léo Ferré chante « il n’y en a pas un sur cent et pourtant ils existent » à propos des anarchistes, c’est que la pensée libertaire est bien vivante. Elle infuse alors de nouveaux courants culturels – de Mai 68 au punk. Aussi, comment ne pas voir aujourd’hui la résurgence de la pensée anarchiste dans certaines interventions sauvages de street artists dans l’espace public ?
Pensée sans dogme, divers dans les formes qu’il adopte et dans les moyens qu’il promeut, réinventé dans chaque pays où il essaime et à chaque époque qu’il traverse, l’anarchisme méritait une exposition hors normes, mêlant toutes les disciplines – peinture, sculpture, mode, design, architecture, cinéma, littérature ou encore musique – tant ses idées ont influencé tous les pans de la création à différentes périodes.

Cette exposition est une co-production organisée par La Piscine-Musée d’art et d’industrie André Diligent de Roubaix et le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon (où elle sera présentée de février à juin 2027). Elle bénéficie du soutien exceptionnel du musée d’Orsay, de l’Annonciade-Musée de Saint-Tropez et des Archives Signac.

Commissariat : Adèle Taillefait, conservatrice des collections Beaux-Arts, La Piscine-Musée d’art et d’industrie André Diligent, et Maël Vandewalle, conservateur des collections Beaux-Arts au musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon.

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Animal culte

du 16 octobre 2026 à août 2027, au musée des Confluences, Lyon

Animaux de compagnie ou animaux totems, objets d’amour ou de désintérêt, offrandes sacrifiées aux divinités ou nouveaux fétiches, les animaux habitent nos vies et occupent nos imaginaires.

L’exposition explore les relations pratiques comme symboliques que nous entretenons avec les autres animaux à l’heure de la mondialisation : des rapports culturels à l’ambivalence de l’élevage, de la conservation de la faune sauvage aux préoccupations sociales et politiques envers les animaux.

Objets ethnographiques et spécimens d’histoire naturelle en provenance des cinq continents dialoguent avec des œuvres d’art, pour tenter d’éclairer ces paradoxes contemporains et de dessiner quelques perspectives de cohabitations heureuses avec les autres espèces animales.

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Sheila Hicks

d’octobre 2026 à mars 2027, au Palais des Beaux-Arts de Lille

À l’automne 2026, le Palais des Beaux-Arts donne carte blanche à Sheila Hicks, artiste américaine contemporaine de renommée internationale qui vit et travaille à Paris depuis 1964. Connue pour son utilisation pionnière de la fibre textile, qui défie toutes les catégories classiques, elle présentera un ensemble d’œuvres, dont certaines seront créées exclusivement pour le Palais des Beaux-Arts. Sheila Hicks sera la première femme artiste à exposer dans l’atrium du musée, situé dans une région historiquement dynamique en matière d’art et de textile.

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BIENNALE DES IMAGINAIRES NUMÉRIQUES

du 23 octobre 2026 à janvier 2027, à Aix-en-Provence, Marseille, Avignon, Arles, Istres

Créée en 2018 et organisée par CHRONIQUES – la Biennale des Imaginaires Numériques est le temps fort des arts et cultures numériques de la région Sud.

En explorant les arts visuels, les arts sonores et le spectacle vivant, la Biennale s’intéresse à la présence et l’usage des technologies dans l’art, investit l’espace public et donne la parole aux artistes nationaux·ales et internationaux·ales d’horizons différents.

Après une 4ème édition ponctuée de succès et ayant rassemblé plus de 102 500 visiteur·euses, la Biennale des Imaginaires Numériques revient en octobre 2026 à Aix-en-Provence, Marseille, Avignon, Arles, Istres sous la thématique des Résistances.

Trois mois de programmation pluridisciplinaire dédiée à tous·tes les curieux·ses.

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Salon International du Patrimoine Culturel, 31ᵉ édition

Ateliers d’Art de France

du 29 octobre au 1er novembre 2026, au Carrousel du Louvre

Le Salon International du Patrimoine Culturel célébrera sa 31ᵉ édition du 29 octobre au 1er novembre 2026, autour du thème « Patrimoine en lumières ». Organisé par Ateliers d’Art de France, cet événement de référence rassemblera plus de 330 exposants représentant plus de 40 métiers d’art. En 2025, il a accueilli plus de 21 500 visiteurs, tous animés par une même ambition : préserver et transmettre le patrimoine qu’il soit bâti, matériel ou immatériel. Véritable plateforme de business au niveau européen, le salon réunit professionnels et particuliers dans une ambiance d’excellence et de rencontres ciblées.

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Météorites

de l’automne 2026 à 2027, au musée de Lodève

Pierres tombées du ciel, les météorites fascinent et intriguent depuis la nuit des temps. Témoins des origines du système solaire, elles recèlent des informations précieuses sur la formation de notre univers, tout en nourrissant l’imaginaire collectif.

L’exposition « Météorites » au musée de Lodève reprend l’exposition présentée en 2018 au muséum national d’histoire naturelle et invite le public à un voyage immersif, de la chute spectaculaire de ces pierres sur Terre à leur analyse scientifique la plus pointue.

Une expérience unique pour s’émerveiller devant ces messagères de l’espace et mieux comprendre notre place dans l’univers.

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50 ANS DE LA COLLECTION DE L’ART BRUT, LAUSANNE

L’Univers d’Armand Schulthess. Exposition anniversaire pour les 50 ans de l’Art Brut

de novembre 2026 à fin avril 2027

La seconde exposition de l’année des 50 ans sera consacrée à l’auteur d’Art Brut suisse alémanique Armand Schulthess (1901-1972).

Cet auteur, ancien employé de la Confédération suisse, à Berne, a créé un vaste environnement situé au Tessin, aujourd’hui totalement disparu. Cette oeuvre in situ était constituée d’une multitude d’objets et d’installations faites de pièces et plaques de métal récupérées, gravées d’inscriptions réunissant des connaissances encyclopédiques liées notamment aux sciences et à la philosophie. Cet environnement sera évoqué à travers plus de 300 pièces qui ont pu être sauvegardées, avant d’être acquises en 2024 par le musée, permettant à l’institution d’enrichir de manière significative un corpus déjà existant. Ces éléments dialogueront avec des photographies de grands formats de Hans-Ulrich Schlumpf, qui a pu documenter et immortaliser cette oeuvre monumentale telle qu’elle était avant sa destruction.

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Voyage à l’anglaise

William Turner (1775 – 1851) et les artistes du « Grand Tour »

du 20 novembre 2026 au 22 mars 2027, au Palais des Beaux-Arts de Lille

Construite autour d’œuvres de William Turner (1775-1851) et de ses contemporains anglais (John Robert Cozens, Francis Towne, Thomas Jones…), cette exposition explore comment le voyage – notamment en France et en Italie – a transformé la peinture de paysage britannique. En près de 80 œuvres issues des collections de la Tate Britain, dont de nombreuses aquarelles, elle est l’occasion de redécouvrir ces artistes sous l’angle du Grand Tour, et du renouvellement artistique initié par Tuner, « peintre de la lumière ».

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Amazonies

Musée des Confluences, Lyon : jusqu’au 8 février 2026

Longtemps réduite à l’image d’une « forêt vierge », inhospitalière et impénétrable à l’influence humaine, la forêt amazonienne est en réalité peuplée depuis 9 000 ans avant notre ère, par des habitants en grande interaction avec leur environnement. L’exposition présente des facettes d’une Amazonie contemporaine au travers des collections matérielles et immatérielles constituées par le musée entre 2018 et 2022 lors de trois missions de terrain chez nos partenaires Ashaninka, Kayapo Mebenkogre, Wayana et Apalaï. Leur parole guide le visiteur dans la découverte de leurs récits fondateurs, dans leurs connaissances de la forêt et dans leurs savoir-faire, comme dans leurs luttes pour la défense de leurs territoires.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

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Folles Années. Un vestiaire années 20

La Piscine, Roubaix : jusqu’au 15 février 2026

À l’occasion du centenaire de l’exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes de Paris qui marque le tournant esthétique des Années folles, La Piscine met en lumière un florilège des « perles » de ses collections Textile et Mode. Etoffes de jacquard savamment tissées, tissus damassés aux motifs chatoyants, toilettes de jour et tenues de soirée pareront les cabines de l’étage du musée.
En parallèle, découvrez le mobilier moderniste de l’architecte décorateur Robert Mallet-Stevens (1886-1945) nouvellement restauré dans les espaces permanents.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

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À cœurs ouverts

Musée Dobrée, Nantes : jusqu’au 1er mars 2026

Après sa réouverture très attendue en mai 2024, le musée départemental Dobrée lance sa première grande exposition temporaire : « À cœurs ouverts », un événement fort et symbolique qui marque une nouvelle ère pour l’institution départementale. Pensée comme un écho au parcours permanent du musée et à ses 2 400 œuvres, cette exposition s’inscrit dans l’esprit de curiosité et d’ouverture qui anime le lieu. Elle propose une exploration inédite du cœur, à la fois organe vital et symbole universel, à travers plus de 200 œuvres issues des collections du musée et de prêts prestigieux.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

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Rodin. Dessins libres

Musée Rodin Paris : jusqu’au 1er mars 2026

Si Auguste Rodin est universellement reconnu comme sculpteur, il fut aussi un dessinateur passionné. « C’est bien sculpteur, il fut aussi un dessinateur passionné.

À travers une sélection de près de 70 feuilles provenant travers une sélection de près de 70 feuilles provenant exclusivement de la collection du musée, l’exposition révèle exclusivement de la collection du musée, l’exposition révèle une pratique qui se réinvente sans cesse, des années de une pratique qui se réinvente sans cesse, des années de formation aux dessins lumineux de la maturité. L’art du formation aux dessins lumineux de la maturité. L’art du fragment, le goût de la série, la visibilité du geste, les recherches fragment, le goût de la série, la visibilité du geste, les recherches sur la couleur placent Rodin aux avant-postes de la modernité. 

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Trois siècles à l’Isle Adam

Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq, L’Isle-Adam : jusqu’au 8 mars 2026

À vingt-cinq kilomètres à vol d’oiseau de Paris, L’Isle-Adam se trouve aux portes du parc naturel régional du Vexin français, du Pays de France et du département de l’Oise. Qualifiée de « paradis terrestre » par Honoré de Balzac dans une lettre qu’il écrit à sa sœur en 1819, la ville bénéficie d’un environnement exceptionnel situé entre rivière et forêt domaniale.
Avec cette nouvelle exposition intitulée Trois siècles à L’Isle-Adam, le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq invite ses visiteurs à un voyage à travers l’histoire et le patrimoine de la cité adamoise et de son territoire. Organisé de manière chronologique et couvrant une période allant du XVIIIe au milieu du XXe siècle, le parcours s’articule autour des grandes thématiques représentées dans les collections du musée. L’histoire et l’évolution urbaine de L’Isle-Adam y sont évoquées, le passé industrieux de la ville est également mis en avant,…
L’exposition rassemble peintures, sculptures, aquarelles, gravures, affiches publicitaires, cartes postales et photographies anciennes, toutes issues du fonds du musée.

Attachée de presse : Viviane Joessel
viviane@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30

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Un fossile exceptionnel de crocodile exposé pour la première fois

À découvrir au musée de Lodève jusqu’au 15 mars 2026

Quatre saisons de fouilles. Six mois de restauration.
Le Musée de Lodève révélera au public en octobre prochain un fossile exceptionnel du Jurassique (180 millions d’années) : le squelette quasi complet et en connexion anatomique d’un crocodile de près 5 mètres de long. A ce jour, c’est le premier spécimen datant du Toarcien découvert en France.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

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Anatomie comparée des espèces imaginaires

Musée de Lodève : jusqu’au 15 mars 2026

Films, BD, comics… les univers fictionnels regorgent d’êtres imaginaires qui empruntent leurs caractéristiques fantastiques à des espèces bien réelles. Des dragons de la mythologie à notre voisin Totoro, du monstre d’Alien à la sirène, l’exposition Anatomie comparée des espèces imaginaires est l’opportunité de découvrir l’anatomie comparée et les sciences de l’évolution (paléontologie, biologie…) à travers l’analyse rigoureuse mais amusante d’espèces fantastiques.

Le Musée de Lodève profite de cette exposition pour dévoiler une pièce unique de sa collection : le squelette fossile d’un crocodile vieux de 180 millions d’années.
Mesurant près de 5 mètres de long, quasi-complet, ce crocodile est une découverte archéologique majeure dans l’Hérault (voir le communiqué page suivante). Il vient d’être restauré et n’a jamais été présenté au public.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

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Entre ciel et terre…

Jusqu’au 3 avril 2026, à la Galerie G. Sarti, Paris

12 chefs-d’oeuvre retracent le chemin d’une révolution du regard, du XIIIe au XVIIe siècle, de l’éclat du sacré aux visions baroques, dans un monde où l’homme, sans renier le divin, découvre sa propre grandeur.

Cette exposition est aussi un hommage à Giovanni Sarti qui, mieux que tout autre, a su nous donner à voir ses passions et ses merveilles. Elle raconte son exceptionnelle aventure.

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Eugène Leroy. Peintures & dessins. 1980-2000

MUba Eugène Leroy, Tourcoing : jusqu’au 5 avril 2026

« À l’automne de ma vie »
« J’ose employer le mot «harmonie» car harmonie, c’est aussi cette solidité, cette saturation, et la possibilité d’être touché. Tout ce que je fais, c’est pour qu’à un moment donné ce que je réalise touche les autres, les rendent tranquilles et heureux, comme moi-même j’éprouve une petite satisfaction après avoir été longtemps insatisfait » (Eugène Leroy à Alain Buisine, 1991).
« Eugène Leroy, 1980-2000 » explore la création des vingt dernières années de la vie de l’artiste (1910-2000). À travers une soixantaine de peintures et de dessins exécutés entre 1980 et 2000 provenant de la collection du MUba et de prêts extérieurs, cette exposition inédite exalte la liberté de Leroy – alors âgé de 70 à 90 ans – et sa profusion créatrice, « loin des courants et des modes » selon ses propres termes.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

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Le mystère des anneaux par Laurent Ballesta

Musée des Confluences, Lyon : jusqu’au 12 avril 2026

Au large du Cap Corse, à 120 mètres de profondeur, plus de 1 400 anneaux d’une vingtaine de mètres de diamètre constituent un ensemble unique au monde. Formés par des algues calcaires âgées de 8 000 ans, ils abritent une biodiversité remarquable.
En 40 photographies et un film d’une dizaine de minutes, l’exposition relate les missions menées par le photographe Laurent Ballesta et une équipe de scientifiques, Gombessa 6, entre 2021 et 2024. Le parcours s’accompagne d’une composition sonore favorisant l’immersion des visiteurs dans cet univers marin.
Les images illustrent la vaste plaine où se dessinent les anneaux à perte de vue, leur géométrie parfaite, la vie qui s’épanouit en leur coeur, mais également les menaces qui pèsent sur ces écosystèmes. Le bleu des profondeurs vertigineuses alterne avec les couleurs et la délicatesse des habitants qui peuplent ces anneaux, en offrant une représentation poétique et naturaliste.
Au-delà de la beauté des fonds marins, l’exposition raconte les techniques novatrices de plongée mises en oeuvre par ces expéditions et partage les anecdotes de Laurent Ballesta et de son équipe.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

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Céramiques du monde

Jusqu’au 24 mai 2026, au musée Ingres Bourdelle, Montauban

Le musée Ingres Bourdelle abrite une riche collection de céramiques aux provenances et aux techniques d’une grande diversité. Réunissant plus de quarante oeuvres, cette exposition invite à un voyage intemporel. Chaque pièce y raconte une histoire singulière et fait écho à des cultures variées : La Chine de la dynastie Qing au XVIIIe siècle, L’Iran du XVe siècle, le port d’Imari sur l’ile de Kyūshū au Japon ou encore la manufacture des émaux de Longwy dans l’est de la France.  Poteries vernissées, faïences, porcelaines chinoises ou de Limoges, ces pièces témoignent de la richesse de la céramique tout comme de l’infinie créativité de son répertoire décoratif.

Par ailleurs, à l’occasion du centième anniversaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925 qui consacra le fameux style Art déco, le musée sortira de ses réserves quelques pièces, vases et flacons, du célèbre Maurice Marinot, figure majeure du renouveau de l’art du verre au XXe siècle.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

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Lumières de Montauban

Jusqu’au 24 mai 2026, au musée Ingres Bourdelle, Montauban

Le musée Ingres Bourdelle fait sortir de ses réserves une remarquable série de peintures, dessins, photographies et gravures évoquant les mille visages de Montauban. Derrière le décor familier de notre quotidien, les murs racontent une histoire : celle des lentes mutations de la ville, des conflits qui l’ont meurtrie et des grands projets d’urbanisation qui l’ont façonnée. Sur ces toiles et ces feuilles précieuses, façades disparues et places oubliées renaissent, magnifiées par le regard d’artistes dont le musée conserve, depuis sa création, les oeuvres et les témoignages avec un soin attentif.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

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Vivre ou survivre. Travail et pauvreté aux 19e et 20e siècles

Archives nationales du monde du travail à Roubaix : jusqu’au 31 mai 2026

Des décennies après les créations successives de la Sécurité sociale, de l’assurance chômage et du Revenu d’insertion minimum, ce sont encore près de 14% des Français qui vivent sous le seuil de pauvreté. Comment expliquer que ces inégalités et la précarité demeurent ? Comment s’est construit le modèle de protection sociale des Français, depuis les prémices de l’assistance au 19e siècle jusqu’à l’instauration de l’ « État-providence » au 20e siècle ?

L’année 2025 marquera l’anniversaire de plusieurs associations représentatives de la lutte contre la précarité comme le Secours populaire et les Restos du cœur. Les ANMT, qui conservent leurs archives, ont choisi de s’intéresser aux liens entre travail et pauvreté pour leur prochaine exposition. À travers un riche corpus documentaire et iconographique, l’exposition tente de comprendre comment et pourquoi la pauvreté en France touche les travailleurs, en particulier depuis la révolution industrielle. Elle met en évidence les conséquences sur les individus concernés, avec des focus sur le nord de la France. Divisée en plusieurs parties thématiques (les revenus, le chômage, le logement, la santé, la consommation, la culture…) l’exposition revient sur les politiques publiques et les actions d’initiative privée mises en œuvre pour tenter de prévenir la précarité, d’assister ceux qui en ont besoin ou de pallier les situations de misère qui impactent villes et campagnes, enfants et adultes, hommes et femmes, français et immigrés, pour améliorer les conditions de vie des travailleurs et des chômeurs.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

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Zombis, aux origines

Musée des Confluences, Lyon : jusqu’au 16 août 2026

À la croisée du royaume des morts et de celui des vivants, la figure du zombi a fortement imprégné la culture populaire et le cinéma dans le monde entier. Mais son origine demeure largement méconnue du grand public. Le zombi est apparu en Haïti aux alentours du 17e siècle, dans le contexte de la traite négrière transatlantique. Il est issu de la rencontre de pratiques magico-religieuses de l’Afrique subsaharienne, d’éléments du catholicisme romain et de la maitrise des poisons par les peuples autochtones de la Caraïbe. Jugés par des sociétés secrètes du vaudou haïtien, les condamnés à la zombification sont drogués et enterrés vivants avant d’être exhumés et ranimés sous la forme de zombis par leur futur maître. Cette peine ultime est aujourd’hui encore la source de croyances vivaces.
L’exposition présente différents objets liés à ce rituel en Haïti ainsi qu’à ses racines africaines et précolombiennes. Elle explore également sa transposition dans le domaine de la fiction (cinéma, littérature, comics) interrogeant ainsi la réalité anthropologique de cette figure complexe.
L’exposition Zombis, aux origines est conçue et réalisée par le musée du quai Branly – Jacques Chirac et adaptée par le musée des Confluences.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73