L’Atelier Rodin au Musée Rodin
Boteh. Beautés Cachemire – Musée Provençal du Costume et du Bijou, Grasse

Des femmes dans l’arène de Picasso
Entre art populaire et art contemporain
Musée Estrine, Saint-Rémy-de-Provence : du 21 juin au 21 septembre 2025
L’exposition estivale du musée Estrine-Saint Rémy de Provence est organisée autour deux sujets récurrents de l’œuvre de Picasso, en lien avec la collection du musée. Aussi l’exposition propose en parallèle des œuvres d’artistes actuels, issus de ce Sud dont ils portent l’empreinte, de Vincent Bioulès à Pilar Albarracin, de Sophie Calle à Jean-Paul Chambas et Claude Viallat…
L’exposition est organisée avec le soutien exceptionnel du Musée national Picasso-Paris et le concours de la famille Picasso.
Depuis 2007 l’Hôtel Estrine, véritable joyau de l’architecture provençale du XVIIIe siècle, abrite le Musée Estrine, musée de France.
Attachée de presse : Viviane Joessel
viviane@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
Afrique. Les religions de l’extase – L’Abbaye de Daoulas
Lecoanet Hemant. Les Orientalistes de la Haute Couture – Cité Internationale de la dentelle et de la mode de Calais
Des mystères iconographiques du Palais princier de Monaco !
“A roof for silence” – Par Hala Wardé – à L’Abbaye de Jumièges
“Polyphone, Polyphonies visuelles et sonores”- musée d’art et d’histoire Paul Eluard, Saint-Denis
Présentation du livre “La Collection d’Estampes Japonaises de Claude Monet”
Projet de réhabilitation – Parc Zoologique de Paris
Jean-Baptiste Mallet : La route du bonheur – Musée Jean-Honoré Fragonard de Grasse

Vas-y Champion ! Le sport dans les années de Gaulle (1958-1969)
Maison natale Charles de Gaulle : jusqu’au 22 septembre 2025
UNE EXPOSITION AU COEUR D’UNE DÉCENNIE DÉTERMINANTE POUR LE SPORT EN FRANCE
À l’occasion des Jeux olympiques de Paris en 2024, la Maison natale Charles de Gaulle présente une exposition sur le sport sous la présidence du général de Gaulle. Quel a été l’impact des années 1960 sur le sport en France ? Comment ce dernier est-il devenu une passion partagée par un nombre croissant de Français ? L’exposition Vas-y champion ! Le sport dans les années de Gaulle (1958-1969) propose une rétrospective captivante, visant à saisir l’esprit du sport de cette époque.
Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
Lauréate du Prix Drawing Now 2022
La Chambre Louis XIII du Palais princier de Monaco
Le Forum antique de Bavay musée archéologique du département du Nord
La Cour d’Honneur du Palais princier de Monaco…
Victor Prouvé, le maître de l’Art nouveau – Musée Français de la Carte à Jouer
Vatel, dans les coulisses de la fête – Château de Vaux-le-Vicomte

Atala, 1801. Voyage illustré au coeur d’un roman
Maison de Chateaubriand : jusqu’au 28 septembre 2025
Atala, ou Les Amours de deux sauvages dans le désert, le premier roman de François René de Chateaubriand, est un chef-d’oeuvre de la littérature française. Publié en 1801, accueilli par un succès immédiat et durable, maintes fois réédité et traduit dans la plupart des langues européennes, l’ouvrage lance la carrière de l’écrivain.
La maison de Chateaubriand, au sein du domaine départemental de la Vallée-aux-Loups, présente l’exposition Atala, 1801. Voyage illustré au coeur d’un roman. Cette exposition propose un voyage inédit au coeur de l’intrigue, rythmé par douze épisodes, associant des extraits du récit et une grande diversité d’oeuvres. Elle aborde également la postérité du roman et son succès littéraire et éditorial jusqu’au 20ème siècle.
Une centaine d’oeuvres créées aux 19ème et 20ème siècles, seront présentées : peintures, gravures, dessins, sculptures, objets d’art, objets décoratifs, produits dérivés, éditions (originales, parodiques, illustrées, traductions).
Attachée de presse : Camille Faivre
camille@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94
Drawing Now Art Fair I Le Salon du dessin contemporain
Plossu – Granet, Italia discreta – Musée Granet
La forêt magique – Palais des Beaux-Arts de Lille

La Pologne rêvée. 100 Chefs-d’oeuvre du Musée national de Varsovie
Fondation de l’Hermitage, Lausanne : du 27 juin au 9 novembre 2025
En été 2025, la Fondation de l’Hermitage mettra en lumière la remarquable vitalité artistique de la Pologne des années 1840 jusqu’à 1914, grâce à un partenariat exceptionnel avec le Musée National de Varsovie.
Siècle crucial dans la longue histoire du pays, le 19e siècle polonais est celui de la lutte des artistes, des écrivains et des musiciens pour garder vivants les particularismes, les traditions et la langue d’un peuple. À travers la mise en image de l’histoire médiévale et celle des grands monarques, mais également de la célébration de ses paysages, du monde rural, du folklore et des récits mythologiques, les peintres, privés d’académie nationale, créent une iconographie unique célébrant la Pologne indépendante dont ils préparent le retour.
Avec plus de 100 œuvres emblématiques des plus grands peintres, l’exposition proposera une histoire de l’art polonais à travers ses principaux courants : romantisme, réalisme, impressionnisme, symbolisme, modernisme.
Attachée de presse : Camille Faivre
camille@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94

agnès b. On aime le graff !!
La Piscine, Roubaix : du 27 juin au 7 septembre 2025
Styliste, galeriste, collectionneuse, mécène et photographe, agnès b., pour qui la mode s’inspire de la rue, nous fait partager son goût pionnier et éclairé pour le graff. Au fil de ses collections, agnès b. dédie plusieurs thèmes à cet art qui renouvelle la pratique de la peinture et collabore avec des graffeurs de renom. agnès b. on aime le graff !! présente ainsi des confrontations inédites mêlant vêtements et oeuvres originales.
Cette exposition s’inscrit dans la programmation de la quatrième édition du festival URBX, organisé du 19 au 29 juin 2025 à Roubaix et dans la métropole lilloise.
Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

Mahjoub Ben Bella, céramiste
La Piscine, Roubaix : du 27 juin au 28 septembre 2025
La céramique de l’artiste franco-algérien Mahjoub Ben Bella (1946-2020) développe un langage plastique abstrait et coloré autour de motifs et d’une calligraphie très libre aux réminiscences orientales. Ces oeuvres entrent en parfaite résonance avec l’exposition agnès b. On aime le graff !! Grâce au soutien des Amis du musée, et aux dons de sa famille, La Piscine présente ainsi à l’été 2025 un ensemble exceptionnel de céramiques de cet artiste polyvalent et curieux.
Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

Vêtements bavards
La Piscine, Roubaix : du 27 juin au 28 septembre 2025
Artiste aux multiples terrains de jeux, Mahjoub Ben Bella collabore avec La Redoute au début des années 2000, faisant voyager son écriture de la toile de ses peintures à celle des robes et chemises de la créatrice belge Souâd Feriani. Ce motif-signature est le point de départ de ce nouvel accrochage des cabines Mode de La Piscine, où le vêtement se pare de mots qui décorent, définissent, suggèrent et clament.
Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

Rodin et Bourdelle. Corps à corps
Musée Ingres Bourdelle, Montauban : du 27 juin au 19 octobre 2025
En coproduction avec le musée Bourdelle de Paris (02.10.2024 au 02.02. 2025), le musée de la Piscine de Roubaix (01.03-01.06.2025) et le musée Rodin.
La confrontation de ces deux sculpteurs, chacun tour à tour les plus célèbres de leur temps, n’a encore jamais été organisée. L’exposition retracera les étapes de leur relation faite d’abord de l’admiration du jeune Bourdelle à l’égard de son maître Rodin, puis d’une nécessaire distanciation et enfin de retrouvailles d’égal à égal qui permettront à Rodin de fermer l’histoire de la sculpture du XIXe siècle et à Bourdelle de l’ouvrir vers l’avenir.
Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

Cezanne au Jas de Bouffan
Cezanne 2025
Musée Granet, Aix-en-Provence : du 28 juin au 12 octobre 2025
La Ville d’Aix-en-Provence propose, à partir du mois de juin 2025, un grand évènement dédié au peintre Paul Cezanne, avec notamment, l’ouverture au public de la bastide du Jas de Bouffan, acquise par le père de l’artiste en 1859. Cette bastide située en bordure Ouest du centre ville a été pour Cezanne plus qu’une demeure familiale dont il devra pourtant se départir à contre-coeur en 1899. C’est là qu’il a peint ses premières oeuvres à l’âge de 20 ans et dont il reste encore aujourd’hui des fragments récemment découverts dans le « Grand Salon » ; c’est là aussi que son père lui installe un atelier au deuxième étage, éclairé par une grande verrière fendant la toiture d’où sortiront ses plus grands chefs d’oeuvre.
De ces 40 ans passés dans la demeure familiale entourée de 15 ha de vignes et de vergers, vont naître natures mortes, joueurs de cartes, baigneurs et baigneuses, portraits et autoportraits que le musée Granet va proposer dans une grande exposition du 28 juin au 12 octobre 2025.
Plus de 100 oeuvres, huiles sur toile, dessins et aquarelles feront ainsi le lien avec sa bastide familiale restaurée ainsi que son parc, dont il reste aujourd’hui près de 5 ha quasi intacts. Ces oeuvres inestimables viennent du monde entier, à la fois des grands musées français notamment du musée d’Orsay mais aussi de Bâle, Chicago, Harvard, Londres, Los Angeles, New York, Ottawa, Tokyo, Zurich…
Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
Eugène Leroy. À contre-jour – MUba Eugène Leroy, Tourcoing

Agnès Varda. Je suis curieuse. Point
Musée Soulages, Rodez : du 28 juin 2025 au 4 janvier 2026
En 2025, la mer Méditerranée arrive à Rodez avec son horizon, bleu et calme, ses plages, son petit peuple de pêcheurs, ses jouets en plastique, ses cabanons, ses manifestations, – en somme sa vie mouvante et le portrait qu’Agnès Varda en a fait pendant toutes ces années et le tendre souvenir qu’elle laisse en chacun de nous.
Agnès Varda (1928-2019) est une figure majeure du cinéma et de la photographie, s’illustrant sur le tard dans le domaine des arts plastiques. Le musée Soulages a décidé de lui rendre un hommage en été 2025.
Le projet d’exposition du musée Soulages joue sur le lien amical entre Pierre et Colette Soulages et Agnès Varda à Sète, lien qu’elle immortalisa dans Les Plages d’Agnès : le musée Soulages possède en effet un certain nombre de photographies du peintre réalisées par la cinéaste et son équipe de tournage. Un entretien de Soulages au sujet de ses peintures Outrenoir est diffusé dans les salles permanentes du musée. Leur rencontre amicale et instructive, offre un bel accompagnement à nos visiteurs.
D’une certaine manière, nous voulions poursuivre l’échange, l’ouvrir en grand à Rodez avec la présentation de l’oeuvre de Varda. Nous voulons mettre en valeur Agnès Varda dans sa grande curiosité : associer librement son fonds photographique autour du tournage de La Pointe Courte (compostions sur le monde du port, des pêcheurs, de la Méditerranée) aux constructions de cabanes, et nombreuses évocations de la mer et des plages dans son oeuvre d’artiste visuelle : Bord de mer (2009), La petite mer immense (2003), Ping-Pong Tong (2005-2006), Le dépôt de la Cabane de Plage (2011), La Cabane du Bonheur (2018), et autres photographies couleur inédites de Noirmoutier et de ses cabanes de pêcheurs. Cette association de photographies en noir et blanc, en couleur, d’objets et d’installations filmiques, composent un itinéraire inédit, une scénographie déroulée en histoire.
La photographie singulièrement muette des premiers temps, se prolongera avec de l’écriture visuelle ou non, des objets… Elle représente une part de Varda, un trait majeur de son modus operandi.
L’exposition incarnera ses recherches et ses passions d’artiste. Nous associerons à l’ensemble de l’exposition un environnement familier c’est-à-dire des oeuvres du peintre et ami Pierre Soulages, du sculpteur Alexander Calder, des oeuvres de Valentine Schlegel, de l’artiste-voyageur JR. Un clin d’oeil sera fait au photographe primitif de la mer et du ciel, Gustave le Gray (1820- 1884)…
Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
Victor Prouvé – Musée Français de la Carte à Jouer
Le Spectacle Historique de Meaux

Les Nocturnes
Parc zoologique de Paris : tous les jeudis, du 10 juillet au 14 août 2025
Silent zoo : les 17 juillet et 7 août
Les célèbres Nocturnes du Parc zoologique de Paris reviennent pour une nouvelle édition afin de permettre aux visiteurs de découvrir le Parc et ses animaux à la tombée de la nuit, dans une ambiance festive et conviviale.
Sans oublier les Silent Zoo qui reviennent pour deux soirées spéciales le 17 juillet et le 7 août, pour danser et écouter de la musique de manière silencieuse en compagnie des animaux.
Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
Regard d’artiste : Raija Jokinen – Domaine de Trévarez
TALKS – Drawing Now Art Fair I Le Salon du dessin contemporain
Monaco & les Napoléon(s) – Destins croisés
Grimaldi Forum, Monaco : du 11 juillet au 31 août 2025
Pour raconter le siècle de deux destinées croisées, celle de la dynastie napoléonienne et celle des princes de Monaco, près de deux cents objets, dont un grand nombre présentés pour la première fois, sont réunis, le temps d’un été, au Grimaldi Forum de Monaco.
Grâce à des pièces exceptionnelles, l’exposition met en scène les moments clefs de la vie de personnages emblématiques de l’histoire, de l’amour passion entre Napoléon et Joséphine aux immenses chagrins de l’impératrice Eugénie. La scénographie de cette exposition s’attache tout particulièrement à suggérer l’ambiance des palais impériaux, fastueuse mais aussi intime, puisque on y voit des bijoux de Joséphine, des tabatières, des objets personnels, veillés par des portraits inédits
de la famille princière, prêtés par une branche collatérale des Grimaldi, aujourd’hui allemande.
Commissaires de l’exposition: Pierre Branda – Directeur scientifique de la Fondation Napoléon et Thomas Fouilleron – Directeur des Archives et de la Bibliothèque, Palais princier de Monaco
Attachée de presse : Viviane Joessel
viviane@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
Chaissac & CoBrA. Sous le signe du serpent – Musée Soulages Rodez
CRÉATURES. Bestiaires Fantastiques de la Bande Dessinée – Musée des beaux-arts de Calais
Plossu – Granet, Italia discreta – Musée Granet
Magique – Musée des Confluences de Lyon
MUba Eugène Leroy
Claire Illouz. Les abords du paysage – Musée d’art et d’histoire Louis Senlecq
La maison et des jardins de Claude Monet à Giverny
Magique – Musée des Confluences
Vivian Maier

Maison et Jardins de Claude Monet à Giverny
jusqu’au 31 octobre 2025
« L’autre oeuvre de lumière de Claude Monet »
Après leur traditionnelle trêve hivernale, la Maison et les Jardins de Claude Monet à Giverny rouvriront leurs portes le 1er avril 2025.
Propriété de l’Académie des Beaux-Arts, la Maison et les Jardins de Claude Monet à Giverny offrent une immersion unique dans le cadre de vie et de création de Claude Monet qui s’y installe en 1883. Peintre du plein air et virtuose de la couleur, Claude Monet, le charismatique chef de file du courant impressionniste était aussi un inventif jardinier qui composa son jardin comme une oeuvre d’art…
Restaurés avec minutie par une équipe de jardinier qui oeuvrent toute l’année, la maison et ses jardins conservent leur éclat d’origine, plongeant les visiteurs dans l’intimité du peintre. Aujourd’hui, ce site emblématique attire des passionnés du monde entier, faisant rayonner l’héritage de Monet bien au-delà de Giverny.
Après le décès de Monsieur Hugues R. Gall qui a dirigé l’institution depuis 2008, Monsieur Alain Charles Perrot, membre de la section d’architecture de l’Académie des Beaux-Arts, a été élu par ses consoeurs et confrères aux fonctions de directeur de la Maison et des jardins de Claude Monet – Giverny le 19 juin 2024.
Attachée de presse : Claire-Marine Galletti
claire-marine@observatoire.fr
+33 7 66 47 35 36
Claire Illouz. Les abords du paysage – Musée d’art et d’histoire Louis Senlecq de L’Isle-Adam
Museum Connections
Créatures. Bestiaires fantastiques de la bande dessinée – Musée des beaux-arts de Calais
Le Château de Vaux-le-Vicomte
Ttranchées – Musée de la Grande Guerre
Maison et les jardins de Claude Monet – Giverny
Arc et le Sabre. Imaginaire guerrier du Japon – Musée national des arts asiatiques – Guimet
Ouverture de l’exposition « I See a Bird » de Chourou Khriech au Drawing Lab
Drawing Now Art Fair et le Salon du Dessin
Carte blanche à Chiharu Shiota – Musée national des arts asiatiques – Guimet
Réouverture du Musée du Parfum Fragonard – Paris

Odette Pauvert
La Piscine, Roubaix : du 11 octobre 2025 au 11 janvier 2026
Injustement oubliée, Odette Pauvert (1903-1966) connaît dans les Années folles une ascension fulgurante. Elle est en 1925 la première femme à obtenir le Grand Prix de Rome en peinture, consécration suprême pour tout artiste se destinant à une carrière officielle. Cette exposition suivra l’itinéraire singulier d’une artiste qui, de Paris à Rome en passant par l’Espagne ou la Grèce, poursuit pendant toute sa carrière une ambition résolument classique et décorative.
Organisée en partenariat avec la Villa Médicis à Rome et en relation avec la famille de l’artiste, cette rétrospective est pour La Piscine la marque d’un engagement fort de célébrer les artistes femmes.
Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19
Forum antique de Bavay musée archéologique du département du Nord.
Museum Connections – 30 et 31 mars 2022 à Paris, Porte de Versailles.

Elika Hedayat, Haroum
Commissaire d’exposition : Valentina Ulisse
Lauréates de la bourse de production Drawing Lab Project 2025
Drawing Lab, Paris : du 17 octobre 2025 au 4 janvier 2026
La bourse de production Drawing Lab Project 2025, d’un montant de 20 000 euros, a été attribuée à l’artiste Elika Hedayat et à la commissaire d’exposition Valentina Ulisse. Elles exposeront au Drawing Lab leur projet intitulé « Haroum » en octobre 2025 et bénéficieront de l’édition d’un catalogue dédié.
Drawing Lab Project est la bourse de production destinée à une exposition de dessin contemporain et proposée par le Drawing Lab, l’espace d’expositions fondé par Christine Phal et mécéné par la Drawing Society. L’appel à projets, destiné aux duos artiste/commissaire d’exposition, âgés minimum de 25 ans et de nationalité française ou vivant en France, s’intitulait cette année « Le dessin en mouvement(s) » et avait pour ambition de questionner le dessin contemporain sous toutes ses formes, en mettant particulièrement en lumière le concept de mouvement qu’il soit dansé, écrit, ou encore performé. Le dessin n’est pas uniquement une forme d’expression artistique, il devient un langage, moyen d’engagement de la pensée, du corps et un outil de communication.
Rendez-vous en octobre 2025 pour découvrir le projet complet du duo.
Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
Jeu d’échecs – Musée des Confluences
Boris TASLITZKY (1911-2005) : L’art en prise avec son temps
Musée du Parfum Fragonard

Zombis. La mort n’est pas une fin ?
Musée des Confluences, Lyon : du 17 octobre 2025 au 16 août 2026
À la croisée du royaume des morts et de celui des vivants, la figure du zombi a fortement imprégné la culture populaire et le cinéma dans le monde entier. Mais son origine demeure largement méconnue du grand public. Le zombi est apparu en Haïti aux alentours du 17e siècle, dans le contexte de la traite négrière transatlantique. Il est issu de la rencontre de pratiques magico-religieuses de l’Afrique subsaharienne, d’éléments du catholicisme romain et de la maitrise des poisons par les peuples autochtones de la Caraïbe. Jugés par des sociétés secrètes du vaudou haïtien, les condamnés à la zombification sont drogués et enterrés vivants avant d’être exhumés et ranimés sous la forme de zombis par leur futur maître. Cette peine ultime est aujourd’hui encore la source de croyances vivaces.
L’exposition présente différents objets liés à ce rituel en Haïti ainsi qu’à ses racines africaines et précolombiennes. Elle explore également sa transposition dans le domaine de la fiction (cinéma, littérature, comics). Zombis. La mort n’est pas une fin ? interroge ainsi la réalité anthropologique de cette figure complexe.
L’exposition Zombis. La mort n’est pas une fin ? est conçue et réalisée par le musée du quai Branly – Jacques Chirac et adaptée par le musée des Confluences.
Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

Anatomie comparée des espèces imaginaires
Musée de Lodève : du 18 octobre 2025 au 15 mars 2026
Films, BD, comics… les univers fictionnels passionnent et regorgent d’êtres imaginaires qui empruntent leurs caractéristiques fantastiques à des espèces bien réelles. Des dragons de la mythologie à notre voisin Totoro, du monstre d’Alien à la Vouivre, l’exposition Anatomie comparée des espèces imaginaires est l’opportunité de découvrir l’anatomie comparée et les sciences de l’évolution (paléontologie, biologie, …) à travers l’analyse rigoureuse mais amusante d’espèces fantastiques.
Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17
Carte blanche à Chiharu Shiota – Musée national des arts asiatiques – Guimet
Trop forts !
Musée des Confluences, Lyon : jusqu’au 31 décembre 2025
Dans le désert, sous un froid glacial, ou encore en haute montagne, certaines espèces animales sont capables de vivre dans des milieux extrêmes. L’exposition, imaginée pour les enfants de 8 à 12 ans, emmène tous les grands curieux sur les traces de ces animaux aux capacités étonnantes. Vivre sans jamais boire, respirer à 10 000 m d’altitude ou pouvoir être entièrement pris dans la glace : si ces aptitudes semblent défier notre compréhension, elles inspirent les scientifiques et pourraient permettre de grandes innovations.
Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73
I See a Bird – Drawing Lab
Séance de dédicaces de Valérie Mettais – Editions Hazan
Jean-Francis Auburtin, Un âge d’or-Musée de Lodève
La Piscine – Musée d’art et d’industrie André Diligent de Roubaix
“Des images et des hommes, Bamiyan 20 ans après” au Musée national des arts asiatiques – Guimet
Anne Horel – Le Lavoir Numérique
“Les tarots enluminés du XVème siècle, chefs-d’oeuvre de la Renaissance italienne” au Musée Français de la Carte à Jouer
Save The Date : « L’arc et le sabre, imaginaire guerrier du Japon » – MNAAG, Musée national des arts asiatiques – Guimet
Regards Croisés – Musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq
Ouverture du “cabinet de curiosités” au MusVerre
Vue des cuisines du Château de Vaux-le-Vicomte
Johan Creten, Bestiarium – La Piscine, de Roubaix
Christian Bérard au théâtre de la vie – Palais Lumière, Évian
Des collégiens lodévois et Bboy Khalil ont tourné un clip au Musée de Lodève.
Soirée Love – Musée Rodin

Manga
Musée national des arts asiatiques – Guimet : du 19 novembre 2025 au 6 mars 2026
L’exposition Manga au musée Guimet présentera l’un des phénomènes culturels les plus marquants des XXe et XXIe siècles : le manga. Abordant tant la période antérieure à la naissance des mangas proprement dits, que la période d’après-guerre, l’approche mêlera dimensions historiques et thématiques et permettra de comprendre les grandes étapes de leurs transformations. Cette exposition exceptionnelle organisée en deux grands volets occupera les principaux espaces d’expositions temporaires du musée.
Les espaces du rez-de-jardin, les plus vastes, seront consacrés à l’évolution des mangas selon une approche chronologique et thématique. On commencera par sa « préhistoire », avec l’apparition de la presse satirique et de la caricature politique au contact de l’Occident, à la fin du XIXe siècle. Viendront ensuite les premiers « comics strips » au tournant du XXe siècle, les premiers pas du dessin animé ou encore le kamishibai, une forme de théâtre de rue pour enfants. Une section sera consacrée au célèbre Osamu Tezuka, considéré comme le « dieu des mangas » et de l’animation japonaise. Après une plongée dans la contre-culture et les revues qu’elle a suscitées, les nouvelles narrations et jeux entre les genres seront explorés. Les titres bien connus de la pop culture japonaise seront revisités grâce à un dialogue entre leurs personnages et des objets tirés des réserves du musée Guimet, ce qui permettra d’éclairer d’un jour nouveau œuvres anciennes et mangas contemporains. Enfin, l’émergence de figures emblématiques comme Godzilla permettra d’expliquer la présence de monstres comme symboles de la peur et de l’espoir dans un monde postapocalyptique, marqué par la Seconde Guerre mondiale. Le parcours associera planches originales, exemplaires de revue et films d’animation à des œuvres et objets anciens, issus des collections du musée et de prêts de collections publiques et privées. Il se terminera avec des robes de haute-couture inspirées par la culture manga.
Au deuxième étage, le second volet de l’exposition présentera peintures, rouleaux peints et livres illustrés des XVIIIe et XIXe siècles choisis pour leurs qualités esthétiques et narratives. Ils permettront de comprendre comment le Japon, avant même la naissance des mangas, a créé des œuvres d’une grande inventivité pour mettre en scène des personnages avec humour ou grandiloquence. Bulles de rêve, rayons de lumières et flatuosités explosives montreront l’étendu des registres, de l’humour le plus désopilant aux récits les plus édifiants.
Enfin, une salle sera consacrée à la fameuse estampe de Hokusai, Sous la grande vague au large de Kanagawa, et à ses reprises dans les mangas et la BD franco-belge.
Commissariat : Estelle Bauer (conservatrice Japon au musée Guimet) et Didier Pasamonik (éditeur et journaliste, commissaire invité)
Attachée de presse : Viviane Joessel
viviane@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30
“Sous le signe du serpent. Chaissac & CoBrA” au Musée Soulages Rodez
Le Chiffre Noir. Nicolas Daubanes – Drawing Lab Paris
Ouverture de l’exposition d’@Anne Horel
Yoga : Ascètes, yogis, soufis – Musée national des arts asiatiques – Guimet
Arts de l’Islam. Un passé pour un présent” au Musée Paul Dupuy
La Chine des porcelaines du 9è au 18è siècle – musée Guimet
Tranchées

À corps
MusVerre, Sars-Poteries : jusqu’ au 4 janvier 2026
La nouvelle exposition du MusVerre explore les facettes du corps humain revisité par les artistes verriers et plasticiens : en mouvement ou au repos, du détail à l’ensemble, du trivial au sublime. La visite propose de se pencher sur les subtiles mécaniques du vaisseau charnel. C’est une occasion d’en admirer les rouages, d’en reconnaître les limites aussi bien que les mérites, et, peut-être, d’apprivoiser davantage cet organisme à la fois complexe et merveilleux.
Par une diversité de points de vue, l’exposition nous invite à un examen minutieux, presque radioscopique, de l’organisme humain ; son parcours propose un cheminement allant du corps trivial vers le sublime.
La première partie nous plonge dans l’intimité du genre humain et s’intéresse à sa représentation quotidienne, banale et prosaïque. Les corps sont dénudés, rendus visibles et dévoilés aux spectateurs dans toute leur vérité physique et leur vulnérabilité. Le parcours se poursuit par l’étude mathématique du corps, sa fragmentation et sa mise en mouvement pour aboutir à sa représentation dans l’espace public. Passant de l’ombre à la lumière, le second temps de l’exposition nous amène à découvrir des êtres sublimés, glorifiés, voire métaphoriques. Échappant à la tyrannie du corps physique, les artistes nous offrent un tableau plus sensible et poétique de l’enveloppe charnelle. Magnifié, voire rêvé, il devient le support d’un message, d’un symbole et d’un idéal. C’est dans une approche quasi introspective que les artistes nous invitent à un examen de soi.
Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19