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Nouveau Parcours

Musée des beaux-arts, Calais
Depuis le 13 mai 2023

Le Musée des beaux-arts de Calais entame une période de transformation de ses volumes intérieurs. Il modifie ses espaces et présente de nouvelles galeries permanentes consacrées aux collections Beaux-Arts.
Plus de deux cent oeuvres sont à découvrir au travers d’un parcours qui nous plonge dans l’histoire de l’art du 16ème siècle à nos jours. Une dizaine de thématiques facilitent l’appréhension de l’évolution des pratiques et des goûts artistiques, notamment aux 19ème et 20ème siècles.
En plus des oeuvres sorties des réserves qui sont présentées, deux nouveaux ensembles d’oeuvres viennent d’être offerts au musée par des descendants d’artistes. Ces dons aussi importants en nombre et en qualité sont exceptionnels. Une partie de ces oeuvres est exposée dans les nouvelles salles : la collection Jeanne Thil en peinture (née à Calais en 1887) et une importante donation du sculpteur Henri Delcambre en sculpture (né à Marquise en 1911 et ayant grandi à Calais).

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

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150e anniversaire du jardin botanique Val Rahmeh à Menton

En 2025, le jardin botanique Val Rahmeh-Menton célèbre son anniversaire, avec la création du domaine en 1875 : 150 ans d’une histoire marquée par les aménagements et les plantations initiés par ses occupants successifs. Le domaine est finalement cédé à l’État en 1966 qui confie la gestion du domaine au Muséum national d’Histoire naturelle. Il est ouvert au public depuis 1967.
Dans un environnement méditerranéen avec vue sur la mer depuis la terrasse de la villa, le jardin Val-Rahmeh abrite une exceptionnelle palette végétale : 1 800 espèces, des variétés méditerranéennes, mais aussi tropicales et subtropicales.
Labelisé EcoJardin, Val Rahmeh a mis en place des pratiques de culture respectueuses de l’environnement, économes en eau, en énergie et favorable à la biodiversité. Un suivi de la faune est aussi assuré, notamment des insectes ravageurs qui menacent certaines espèces végétales. Une gestion et une veille qui se révèlent essentiels en raison des effets du réchauffement climatique.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

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Sur la piste des intelligences animales 

Parc zoologique de Paris : du 5 avril au 2 novembre 2025

Du 5 avril au 2 novembre 2025, le Parc zoologique de Paris révèle aux visiteurs les capacités cognitives extraordinaires des animaux. Prenez date pour explorer un parcours thématique inédit ! Insoupçonnées, variées, étonnantes, amusantes, les capacités cognitives des insectes, céphalopodes, batraciens, oiseaux ou encore mammifères, ont de quoi surprendre. Le Parc propose une panoplie d’activités pour s’interroger et s’éveiller davantage à l’ingéniosité du vivant. La redécouverte de nombreux pensionnaires du zoo par ce prisme pourrait bien bouleverser le rapport de chacun et chacune à la faune.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

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L’Atelier Rodin. Jouez, créez, bougez !

Musée Rodin, Paris : du 5 avril au 31 août 2025

Dédié à la découverte de la sculpture par la pratique, l’Atelier Rodin rouvre ses portes du 5 avril au 31 août 2025, rempli de nouveautés pour s’amuser et apprendre au musée. Cette quatrième édition s’adresse à tous les âges en proposant, notamment, un tout nouvel espace sensoriel dédié aux tout-petits.

Attachée de presse : Viviane Joessel
viviane@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30

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Jardins en éveil, 4ème édition

Grande fête des plantes
Jardins de l’abbaye Saint-Georges, Saint-Martin-de-Boscherville : les 5 et 6 avril 2025

La manifestation Jardins en éveil est l’évènement de réouverture annuelle des jardins de l’abbaye Saint-Georges, située à Saint-Martin-de-Boscherville, près de Rouen.
Ces jardins ont été reconstitués au cours des années 1990, d’après des plans du XVIIe siècle. Ils témoignent de l’influence des jardins à la française, notamment par leurs axes et leurs parterres géométriques qui organisent potagers, plantes aromatiques et médicinales, vergers…
Pour sa 4e édition, près de 80 exposants – dont 35 pépiniéristes, des vendeurs d’accessoires et décorations de jardin, des producteurs et artisans locaux… -, partageront leurs productions et savoir-faire. Avec pour thématique Les fruits défendus, cette grande fête des plantes montrera l’importance des fruits dans ces jardins, explicité également dans l’exposition C’est pas Versailles ici ! La culture des fruits au 17e siècle dans les jardins d’abbaye présentée d’avril à novembre.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

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Paradeisos, Caroline Desnoëttes

Parc de Clères : du 12 avril au 28 septembre 2025

Avec Paradeisos, l’artiste Caroline Desnoëttes rend un hommage vibrant et inédit à l’oeuvre de Jean Delacour, ornithologue fondateur du parc de Clères.
Depuis son plus jeune âge, Jean Delacour a souhaité vivre dans un paradis où les animaux ne se mangeraient pas entre eux et ne mangeraient pas la végétation environnante. Il passera sa vie entière à rendre son rêve possible. Visionnaire et précurseur, il était conscient de la fragilité des écosystèmes et de l’appauvrissement de la biodiversité. Paradeisos se termine par « SOS » comme pour signifier l’urgence à protéger nos paradis que sont les écosystèmes et la biodiversité.
Présentées dans le château et dans le parc, les oeuvres, pour la plupart monumentales, de Caroline Desnoëttes, ont été conçues en écho avec les collections du parc et réalisées à partir de ressources naturelles issues du site et du territoire.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

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Des chevaux et des hommes

Musée de la Grande Guerre, Meaux : du 12 avril 2025 au 5 janvier 2026

À partir du 12 avril 2025, l’exposition « Des Chevaux et des Hommes » au musée de la Grande Guerre, abordera le sujet du sort de ces animaux dans le conflit, ainsi que les relations avec les hommes qui dépassent le strict usage militaire. Cette exposition donnera à voir la fraternité dans l’horreur entre les hommes et bêtes condamnés à vivre ensemble, confrontés à un même destin.

Si la Grande Guerre mobilise des millions d’hommes, elle engage également des millions d’animaux, particulièrement des équidés – chevaux, ânes, mulets. Au cœur de cette guerre où l’artillerie et les techniques nouvelles dominent, les combattants ont recours aux chevaux pour transporter troupes et matériels, pour la cavalerie et l’artillerie. La présence des chevaux, leur engagement, leur souffrance accompagnent celles des hommes dans une communauté de sort. Au total, les armées françaises incorporent près de 1,9 millions de chevaux et mulets (11 millions pour l’ensemble des belligérants) et le total des pertes de ces effectifs équins atteint 1,14 million.

L’histoire commune des hommes et des chevaux dans la Grande Guerre n’a jamais été présentée dans une exposition : il revenait au musée de la Grande Guerre de le faire.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

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Amazonies

Musée des Confluences, Lyon : du 18 avril 2025 au 8 février 2026

Longtemps réduite à l’image d’une « forêt vierge », inhospitalière et impénétrable à l’influence humaine, la forêt amazonienne est en réalité peuplée depuis 9 000 ans avant notre ère, par des habitants en grande interaction avec leur environnement. L’exposition présente des facettes d’une Amazonie contemporaine au travers des collections matérielles et immatérielles constituées par le musée entre 2018 et 2022 lors de trois missions de terrain chez nos partenaires Ashaninka, Kayapo Mebenkogre, Wayana et Apalaï. Leur parole guide le visiteur dans la découverte de leurs récits fondateurs, dans leurs connaissances de la forêt et dans leurs savoir-faire, comme dans leurs luttes pour la défense de leurs territoires.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

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En forêt avec Vincent Munier

Musée des Confluences, Lyon : jusqu’au 13 avril 2025

Les espaces forestiers sont le décor d’une vie foisonnante.
Photographe des grands espaces sauvages, Vincent Munier parcourt les forêts françaises, en particulier celles des Vosges, depuis son enfance. Avec le musée des Confluences, il propose un voyage visuel et sonore dans une nature en apparence familière mais souvent méconnue. Les images, fixes et animées, révèlent la faune qui peuple les forêts en invitant chacun à apprendre à observer, comme à l’affût, pour mieux s’émerveiller de cet univers grandiose et menacé.

Attachée de presse : Camille Faivre
camille@observatoire.fr
+33 7 82 28 80 94

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Comment j’ai fait mes livres

Musée Henri Matisse, Le Cateau-Cambrésis : jusqu’au 13 avril 2025

Exposition inaugurale

Équipement culturel du Département du Nord, le musée départemental Matisse au Cateau-Cambrésis, créé par le peintre lui-même dans la ville où il est né en 1869, est installé dans un bâtiment remarquable datant du XVIIIème siècle.
Le Département du Nord réalise actuellement des travaux d’extension et de restructuration afin de permettre l’exposition d’une cinquantaine d’oeuvres en plus de celles qui étaient exposées préalablement. de Matisse, Herbin, Claisse, de la donation Tériade et d’autres artistes contemporains ayant travaillé sur l’oeuvre d’Henri Matisse, l’inversement du sens de visite pour finir la collection Matisse au carrefour des trois autres expositions (Herbin, Claisse, Tériade) et de l’exposition temporaire, le réaménagement de l’accueil du musée et de la boutique et la création d’un nouvel accueil pour les groupes ainsi que quatre ateliers.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

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Rendre visible

Reichel | Klee | Discrit | Finel
Musée de Lodève : du 19 avril au 31 août 2025

« L’art ne reproduit pas le visible, il rend visible. » Paul Klee

Rendre visible est une exposition à quatre voix, quatre artistes qui dévoilent la nature dans ce qu’elle révèle… ou cache. D’un côté, un dialogue intime entre les œuvres de deux amis, Paul Klee et Hans Reichel. De l’autre, les vidéos, sculptures et installations d’Anne-Charlotte Finel et de Julien Discrit.
L’exposition, empreinte de délicatesse, prend une dimension vertigineuse grâce à la présence de fossiles, témoins d’une nature disparue depuis des millions d’années et qui entrent en résonance avec les œuvres.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

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Fêtes et célébrations flamandes. Brueghel, Rubens, Jordaens…

Palais des Beaux-arts de Lille : du 26 avril au 1er septembre 2025

Cérémonies urbaines, noces et kermesses villageoises, fêtes de cour et des rois : c’est à travers le prisme du divertissement collectif dans l’espace public, que cette exposition se propose d’explorer les fêtes flamandes aux XVIe et XVIIe siècles.
Illustrant tantôt la fête comme rituel social et comme exutoire en période d’épidémie ou de guerre, tantôt comme vecteur moral et politique, le parcours, d’une richesse exceptionnelle, rassemblera près de 100 peintures, gravures, dessins et realia provenant majoritairement d’institutions belges et françaises, et d’autres musées internationaux.
Première à répertorier et traiter tous les types de fêtes, l’exposition emmènera le visiteur dans un univers dont les traditions et les valeurs propres à cette région résonnent encore aujourd’hui.
Cette exposition est co-produite par le Palais des Beaux-Arts de Lille et le Grand Palais RMN, dans le cadre de la saison Fiesta de lille3000. Elle bénéficie d’un partenariat exceptionnel avec les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, et le musée du Louvre, Paris.

Attachée de presse : Vanessa Ravenaux
vanessa@observatoire.fr
+33 7 82 46 31 19

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Belladone

Tatiana Wolska, lauréate du Prix Drawing Now 2024
Commissaire d’exposition : Marianne Derrien
Drawing Lab, Paris : jusqu’au 20 avril 2025

L’exposition Belladone de Tatiana Wolska (née 1977 en Pologne, vit et travaille à Bruxelles) se niche entre le politique et l’intime en proposant une expérience physique et cognitive où le dessin fusionne avec la sculpture.

Plante des sorcières, bonne ou mauvaise herbe magique connue depuis l’Antiquité, la Belladone, est à la fois le remède et le poison nous rappelant que son utilisation requiert un maniement subtil ainsi qu’une grande connaissance. À travers l’histoire de cette plante, l’exposition favorise la prolifération et le dialogue afin d’unir le familier et l’étrange, la légèreté et l’ardeur, la suggestion et la revendication. Les œuvres graphiques et en volume de Tatiana Wolska mutent en autant d’enveloppes organiques probables ou indéfinies. En donnant de la valeur à ce qui ne perdure pas, l’artiste affirme une posture expérimentale et engagée avec cette nouvelle œuvre-construction en papier (déchirés, découpés et agrafés) aux côtés d’autres œuvres déjà produites. Du dehors au dedans, d’un corps à un autre, du végétal à l’humain, c’est notre relation aux cycles vitaux, au déracinement ainsi qu’aux formes d’émancipation et d’affranchissement qui est sondé. Tout au long de ce projet, récits et échanges se mêlent et se croisent pour créer l’archive d’une présence, celle de l’artiste elle-même avec celles d’autres artistes, activistes, écrivaines…

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

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Toulouse-Lautrec et l’art de l’affiche

Musée Toulouse-Lautrec, Albi : du 29 avril au 31 août 2025

Le musée Toulouse-Lautrec, installé au coeur de la cité épiscopale d’Albi, présente une exposition inédite sur Toulouse-Lautrec et l’art de l’affiche.
Loué de son vivant pour ses affiches novatrices et percutantes, Henri de Toulouse-Lautrec s’est révélé être un excellent lithographe et un précurseur de l’affiche moderne publicitaire.
L’exposition Toulouse-Lautrec et l’art de l’affiche, présentée du 29 avril au 31 août 2025, montre la diversité et la modernité de l’œuvre d’affichiste de Toulouse-Lautrec, tout en le replaçant dans un contexte spécifique, celui de l’essor de l’affiche illustrée et du développement de la publicité moderne.
Au sein d’un parcours thématique riche, organisé en 4 sections, le musée Toulouse-Lautrec met en valeur son fonds d’affiches de Toulouse-Lautrec entièrement restaurées pour cet événement et le confronte à des réalisations d’autres affichistes renommés (Jules Chéret, Alfons Mucha, etc.). Les affiches sont présentées en regard des esquisses et études préparatoires, permettant ainsi de retracer la démarche de l’artiste.
Cet ensemble exceptionnel est enrichi par une sélection d’œuvres empruntées au musée d’Orsay, au musée des arts décoratifs de Paris, à la Bibliothèque nationale de France et au musée Carnavalet de Paris.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17

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Angkor, Bronzes royaux d’Angkor

Musée national des arts asiatiques – Guimet : du 30 avril au 8 septembre 2025

L’exposition-événement Bronzes royaux d’Angkor, présentée au musée national des arts asiatiques – Guimet du 30 avril au 8 septembre 2025, offre un voyage exceptionnel à la découverte de la technique ancienne et sacrée du bronze, au coeur d’une capitale inscrite au Patrimoine de l’Humanité, dont la simple évocation fait rêver.
Parmi les 240 oeuvres qui composent cette exposition, 126 prêts exceptionnels proviennent du Musée national du Cambodge. Autour du Grand Vishnu du Mébon, ils réunissent des chefs-d’oeuvre de la statuaire de pierre et de bronze, des objets rituels et de mobilier, des éléments de décor architectural, auxquels sont associés photographies d’archive, moulages, documents graphiques et reconstitutions numériques 3D, pour une exposition exceptionnelle qui fera date.
6 institutions s’associent pour cette exposition internationale : le musée Guimet, le ministère de la Culture et des Beaux-Arts du Cambodge, le musée national du Cambodge, le C2RMF et l’EFEO ; avec le soutien exceptionnel d’ALIPH.

Attachée de presse : Viviane Joessel
viviane@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30

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Écran total, par Corinne Vionnet

Musée de Pont-Aven : jusqu’au 4 mai 2025

L’exposition de l’artiste franco-suisse Corinne Vionnet intitulée « Écran Total » présente une centaine d’oeuvres issues de plusieurs séries, notamment Photo Opportunities, Me Here Now, Scenic Views, Total Palm Tree… Cette exposition monographique représente une étape importante dans la reconnaissance de son oeuvre.
Son travail est une réflexion sur le partage et la répétition des images, à l’heure du numérique, des réseaux sociaux et du tourisme de masse. Elle interroge le risque de l’épuisement du regard. Sa démarche artistique s’appuie sur le collage après un travail considérable de repérages et de recherches d’archives. Elle est l’une des premières artistes à avoir exploré et réutilisé les images partagées sur internet.
Pour cette exposition, Corinne Vionnet a créé deux oeuvres exclusives à partir de paysages bretons : la pointe de Pen hir (les fameux tas de pois) et la ville close de Concarneau.

Attachée de presse : Vanessa Leroy
vanessaleroy@observatoire.fr
+33 7 68 83 67 73

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Marc Riboud, Vietnam (1967-1976)

Musée national des arts asiatiques-Guimet : jusqu’au 12 mai 2025

A l’occasion des 50 ans de la fin de la guerre du Vietnam, l’association Les amis de Marc Riboud et le musée Guimet, qui conserve le fonds Riboud, s’associent pour présenter photographies et documents d’archives retraçant le travail de Marc Riboud au Vietnam (1967-1976).
Regardant aujourd’hui ses reportages qui documentent le Vietnam pendant près de dix ans, on reconnaît la « méthode » de Marc Riboud et son regard singulier. Il aimait revenir dans les pays qu’il avait visités. Il repérait les lieux et les habitudes, s’attachait aux gens, aimait les retrouver, comprendre leur pensée, voir comment évoluait leur vie. Il restait sur place autant qu’il le pouvait, interrogeant toutes sortes de personnes. Jamais il n’a été un photographe de guerre : quand l’on regarde ses reportages au Vietnam, ce ne sont pas les combats que l’on voit, mais la vie qui continue dans les ruines, les corps qui tentent de se reposer dans les refuges de fortune, les amoureux qui se retrouvent près des abris anti-bombes, la vivacité des enfants, la grâce des femmes. On découvre aussi le désespoir des veuves dans les temples ou dans les églises, le courage de ceux qui rebâtissent à mains nues, les digues ou des quartiers entiers en morceaux… C’est une vie bouleversée, blessée, mais une vie qui continue, tenace, envers et contre tout.

Attachée de presse : Viviane Joessel
viviane@observatoire.fr
+33 7 66 42 12 30

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Geneviève Asse. Le bleu prend tout ce qui passe

Musée Soulages, Rodez : jusqu’au 18 mai 2025

Depuis les années 1970, Geneviève Asse peint en bleu. Sa palette va du bleu clair au bleu profond, c’est sa marque poétique et sa technique. Ce bleu n’est pas monochrome au sens strict, mais exprime la passion, l’empathie avec la mer et le ciel, avec l’infini. Le bleu sans cesse gagnera du terrain : « Le bleu prend tout ce qui passe » affirmera-t-elle. La lumière, fractionnée, diffusée, naissante… est la grande affaire de Geneviève Asse. C’est une lumière immanente, une sorte de paysage grand ouvert, horizontal. Le souvenir des toiles intitulées Fenêtres le rend vertical. Asse a fait des vitraux à Lamballe ; elle a conçu des pièces de porcelaine pour la Manufacture de Sèvres. Cela la rapproche de Soulages aimant varier les techniques et les expériences.
L’exposition du musée Soulages rassemblera environ 70 oeuvres, essentiellement des peintures sur toile et des oeuvres sur papier, des dessins et des estampes. Le commissariat en est assuré par Benoît Decron et Malika Noui, avec le soutien décisif du Fonds de dotation Geneviève Asse. Les prêts émanant de ce fonds seront complétés par le Centre Pompidou-musée national d’art moderne, la Fondation Gandur, le musée de Vannes, le musée des beaux-arts de Lyon, le musée des beaux-arts de Rennes, le musée de Grenoble, le MACVAL, par des galeries, celle d’Antoine Laurentin son dernier marchand notamment, la galerie Claude Bernard, par des collectionneurs (des pièces rares). Les carnets de la peintre, riches et variés, bénéficieront d’une présentation spécifique, une consultation numérique accessible au public. Ils sont des marqueurs chronologiques de son parcours pictural, un itinéraire précieux.

Attachée de presse : Aurélie Cadot
aureliecadot@observatoire.fr
+33 6 80 61 04 17